When God Speaks

April 2, 2025

L’auteur de la lettre aux Hébreux a déclaré :

« Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu’Il a établi héritier de toutes choses, par Lequel Il a aussi créé le monde. » (Hébreux 1 :1)

Ceci a été écrit aux chrétiens Juifs du premier siècle qui lisaient les Écritures hébraïques sous la forme d’un lectionnaire. Il s’agit d’un cycle annuel de lecture de la Loi et des Prophètes – la Haftorah – avec des lectures rituelles pour certaines fêtes et le Sabbat. Voilà d’où vient l’idée des « portions ». Cela est perpétué aujourd’hui dans les synagogues sous le nom de Paroch Ha Shavua – « la portion de cette semaine. »

Il y a longtemps, Dieu nous a parlé par les pères (les prophètes d’Israël de l’Ancien Testament) sous forme de plusieurs portions et de différentes manières mais tout cela a changé « dans ces Derniers Jours. »

Le terme « Derniers Jours » est ambigu. Il peut avoir deux significations car il est aussi bien un terme général que spécifique. Ici, il est utilisé de façon générale. Selon la perspective de Dieu, nous sommes déjà dans les Derniers Jours. L’enlèvement et la résurrection sont déjà commencés. Jésus est, bien sûr, le prototype ; Il est les prémices de la résurrection. La résurrection a commencé avec celle de Jésus ; l’enlèvement a commencé avec l’ascension de Jésus. Les Derniers Jours sont l’âge prédominant de l’Église des Gentils. Pensez à une partie de rugby (ou en Amérique, une partie de football). La partie est supposée se terminer à 6h00 hres et il reste une minute avant la fin. Un joueur se blesse et l’on doit cesser la minuterie et appeler une ambulance. Les aiguilles de l’horloge cessent de tourner.

En termes eschatologiques, il est toujours minuit moins une. L’horloge peut recommencer à fonctionner en tout temps. C’est « le temps des Gentils ». C’est la période dans laquelle nous sommes et elle tire à sa fin. Au meilleur de ma connaissance, il s’agit de la période de

temps entre la 69e et la 70e semaine de la vision de Daniel. Cette période se termine et Dieu recommence à faire affaire avec les Juifs. Encore une fois, le temps s’arrête. Israël est le l’horloge de Dieu pour les nations. Dieu se retourne vers les Juifs une fois que l’Église est enlevée dans la Grande Tribulation. Nous sommes donc déjà dans les Derniers Jours au

sens général, dans l’âge de l’Église du Nouveau Testament.

Il y a aussi le sens spécifique des Derniers Jours ; la période de temps qui mène vers le retour de Christ lorsque le « temps des Gentils » se termine et que Dieu tourne Ses desseins prophétiques et rédempteurs vers les Juifs de la Grande Tribulation. La scène s’y prépare

déjà. Le point focal des événements au Moyen Orient n’est pas vraiment l’Irak mais plutôt le statut final de Jérusalem et l’agenda prophétique de Dieu pour Israël. Voilà les « Derniers Jours ».

Nous trouvons un exemple, entre autres dans le Nouveau Testament, où il est question des Derniers Jours au sens spécifique. 2 Timothée 3 :1-5 « Or, sache que dans les derniers jours il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront épris d’eux-mêmes, aimant l’argent, vains, orgueilleux, médisants, rebelles à pères et mères, ingrats, impies. Sans affection naturelle, implacables, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien. Traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant la volupté plutôt que Dieu. Ayant l’apparence de la piété, mais en ayant renié la force. Éloigne-toi aussi de ces gens-là. »

Quel est donc le lien avec “Quand Dieu Parle”? Eh bien, il nous est dit que Dieu, après avoir autrefois parlé aux pères par les prophètes de plusieurs manières, nous a parlé en ces derniers jours par Son Fils… (Hébreux 1 :1-2)

Dieu a déjà parlé. Lorsque nous considérons ce sujet, le premier élément que nous devons noter est qu’Il a déjà parlé dans l’Ancien Testament et qu’Il parle maintenant dans le Nouveau Testament. Il a autrefois parlé à Israël dans la Tanach et maintenant dans la Ha Brit HaDasha, le Nouveau Testament. Dieu n’a rien à ajouter de nature doctrinale ni prophétique. Nous aurons cependant une compréhension plus claire de ce qui est déjà écrit.

C’est ce que le terme grec “apocalypse” signifie: dévoiler. Alors que nous approchons du retour de Jésus, le rideau se lève progressivement. Qu’arrivera-t-il? C’est déjà là.

La signification est dévoilée aux fidèles au fur et à mesure que le temps avance. Dieu nous en parle dans Daniel 12 :4 « Et toi, Daniel, cache ces paroles et scelle ce livre jusqu’au temps de la fin. Plusieurs le parcourront et la connaissance augmentera. » Encore une fois, aucune nouvelle révélation, ni de nouvelle doctrine mais simplement une meilleure compréhension de ce qui a déjà été dit.

Dieu peut parler de manière prophétique, donner une parole de connaissance ou de sagesse ou encore une direction personnelle pour votre vie mais ce sera toujours basé sur ce qui est déjà écrit dans Sa Parole.

Lorsque vous voyez des gens constamment à la recherche d’une parole du Seigneur, c’est parce qu’ils ne lisent pas LA Parole. De même, lorsqu’ils recherchent constamment une vision, un portrait, une révélation, une prophétie, c’est parce qu’ils ne sont pas ancrés dans les Écritures. De toute manière, les seuls à qui Dieu donne une prophétie, une parole de sagesse ou de connaissance sont ceux qui sont enracinés dans Sa Parole écrite. Les autres reçoivent des contrefaçons. Si vous ne connaissez pas ce qu’Il a déjà dit, Il n’a rien de plus à vous dire. Même s’Il vous donnait une parole prophétique, vous ne la comprendriez pas si vous ne connaissez pas bien les Écritures.

PAR QUI DIEU PARLE-T-IL ?

A la lumière de ces informations, nous pouvons maintenant examiner par qui Dieu parle en commençant par le premier chapitre du livre de Daniel :

Daniel 1 :1-2 « La troisième année du règne de Jéhojakim, roi de Juda, Nébucadnetsar, roi de Babylone, vint contre Jérusalem et l’assiégea. Et le Seigneur livra entre ses mains Jéhojakim, roi de Juda, et une partie des vases de la maison de Dieu ; et Nébucadnetsar les

transporta au pays de Shinear, dans la maison de son dieu, et il mit les vases dans la maison du trésor de son dieu. »

Enfant, Daniel a été mené sous la captivité Babylonienne. Il était un contemporain de Jérémie mais ce dernier était encore à Jérusalem. Daniel a été déporté sous le règne de Nébucadnetsar. Il était parmi le peuple à qui il prophétisait. Daniel et le livre de l’Apocalypse vont main dans la main. Ils sont deux aspects d’un même tableau. Lisez Apocalypse 1 :9

« Moi Jean, votre frère et qui ai part avec vous à la tribulation et au règne, et à la patience de Jésus-Christ, j’étais dans l’île appelée Patmos, à cause de la Parole de Dieu, et du témoignage de Jésus-Christ. »

Notez que Jean et Daniel – aussi bien qu’Amos et Osée – étaient dans la tribulation avec les gens à qui ils prophétisaient. Souvent, quand Dieu parle, c’est parce que nous sommes dans une situation difficile. Si tout était toujours rose, Dieu n’aurait pas besoin de parler. Mais Il parle. Et Il a déjà parlé. Ce dont nous avons besoin dans notre relation avec Dieu et notre marche chrétienne quotidienne se trouve dans les Écritures. S’Il nous dit quelque chose de nature prophétique spécifiquement pour notre vie, c’est généralement parce que les choses ne vont pas bien. Regardez la prophétie à travers le Nouveau Testament et non seulement celles écrites dans le livre de l’Apocalypse. Souvenez-vous de la situation de Paul lorsqu’il a voulu se rendre à Jérusalem :

« Comme nous étions là depuis plusieurs jours, un prophète, nommé Agabus, descendit de Judée et vint nous trouver. Il prit la ceinture de Paul, se lia les pieds et les mains, et dit : Voici ce que déclare le Saint-Esprit : L’homme à qui appartient cette ceinture, les Juifs le lieront de la même manière à Jérusalem, et le livreront entre les mains des païens. »

Comparez les comptes rendus de prophétie personnelle avec le non-sens que vous voyez aujourd’hui. Les gens se promènent en prophétisant ceci et cela. Ils ne sont pas des prophètes mais plutôt des soi-disant devins. Ce qu’ils appellent de la prophétie est en fait une tentative de clairvoyance.

De plus, Dieu a le plus souvent parlé par ceux qui étaient dans la même situation que ceux à qui ils prophétisaient. Si Dieu donne une parole prophétique aux gens en Afrique du Sud, Il élèvera fort probablement quelqu’un de leur propre milieu. Prenez garde aux personnes qui viennent dans votre pays, prophétisent à son sujet, pour ensuite s’en aller en avion. Elles sont généralement des personnes dangereuses. Dieu a envoyé Amos, qui venait du sud, de Judée, vers le nord, à Israël. Amos n’y est pas allé prophétiser pour ensuite quitter l’endroit. Il a dû demeurer avec les gens.

Il y a plusieurs années, une femme des États-Unis, Cindy Jacobs, -l’une des amies de Peter Wagner – s’est rendue au Zimbabwe. Elle a prophétisé faussement au nom du Seigneur comment Dieu allait bénir l’endroit et à quel point il serait un lieu d’abondance non seulement pour l’Afrique mais aussi pour le monde. Cette nation est au bord de la famine. C’est l’opposé de sa prophétie qui s’est réalisé. Cela fait-il d’elle une fausse prophétesse? Oui. La Bible dit qu’elle est trompeuse. Qu’a-t-elle fait après avoir faussement prophétisé au Zimbabwe? Elle s’est rendue à Harari, a pris l’avion, pour ensuite sûrement donner une autre fausse prophétie ailleurs. Dans le processus, elle a ramassé beaucoup d’argent venant des gens. C’est ce que font les faux prophètes.

Encore une fois, si Dieu vous parle prophétiquement, Il le fait parce que la situation n’est pas bonne. Deuxièmement, Il le fera en utilisant quelqu’un de votre milieu. Il n’amènera pas quelqu’un d’ailleurs pour chuchoter dans vos oreilles. Lisez Daniel 1:9-13

« Dieu fit trouver à Daniel faveur et grâce devant le chef des eunuques. Le chef des eunuques dit à Daniel : Je crains mon seigneur le roi, qui a fixé ce que vous devez manger et boire ; car pourquoi verrait-il votre visage plus abattu que celui des jeunes gens de votre âge ? Vous exposeriez ma tête auprès du roi. Alors Daniel dit à l’intendant à qui le chef des eunuques avait remis la surveillance de Daniel, de Hanania, de Mischaël et d‘Azaria : Éprouve tes serviteurs pendant dix jours, et qu’on nous donne des légumes à manger et de l’eau à boire ; tu regarderas ensuite notre visage et celui des jeunes gens qui mangent les mets du roi, et tu agiras avec tes serviteurs d’après ce que tu auras vu. Il leur accorda ce qu’ils demandaient, et les éprouva pendant dix jours. »

DIX JOURS

Aux versets 12, 14 et 15 il est écrit “dix jours”.

Daniel 1 :15-18 « Au bout de dix jours, ils avaient meilleur visage et plus d’embonpoint que tous les jeunes gens qui mangeaient les mets du roi. L’intendant emportait les mets et le vin qui leur étaient destinés, et il leur donnait des légumes. Dieu accorda à ces quatre jeunes gens de la science, de l’intelligence dans toutes les lettres, et de la sagesse ; et Daniel expliquait toutes les visions et tous les songes. Au terme fixé par le roi pour qu’on les lui amenât, le chef des eunuques les présenta à Nebucadnetsar. »

(Au terme des dix jours)

Daniel 1 :19 « Le roi s’entretint avec eux ; et, parmi tous ces jeunes gens, il ne s’en trouva aucun comme Daniel, Hanania, Mischaël et Azaria. Ils furent donc admis au service du roi. »

Alors les choses vont mal et Dieu va maintenant parler par quelqu’un au milieu de vous. Vous pouvez prophétiser contre une nation mais vous ne pouvez pas prophétiser au peuple de Dieu à moins d’être parmi eux. Comprenez-vous ? Si Dieu élève une voix prophétique pour l’Église en Afrique du Sud, les gens ne devraient pas écouter Jacob Prasch mais ceux que Dieu a élevés au milieu d’eux. Par la grâce de Dieu, je peux vous dire ce que la Bible dit au niveau doctrinal mais si Dieu a une parole pour l’Église dans un pays quelconque, elle viendra de son sein. Cependant, même à cela, toute prophétie doit être éprouvée par la Parole de Dieu. Aucune prophétie ne doit contredire les Écritures.

Dans la typologie biblique, que signifie la période de dix jours mentionnée à plusieurs reprises ? Je vous rappelle que nous lisons toujours Daniel à la lumière de l’Apocalypse et vice versa. Lisez ce que le Seigneur dit à l’Église de Smyrne dans Apocalypse chapitre 2 :

Apocalypse 1 :10 « Ne crains pas ce que tu vas souffrir. Voici, le diable jettera quelques- uns de vous en prison, afin que vous soyez éprouvés, et vous aurez une tribulation de dix jours. Sois fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai la couronne de vie. »

Ce passage faisait sûrement allusion à la période des dix persécutions majeures des dix empereurs romains. Toutefois, il y avait une persécution locale à Smyrne qui a duré dix jours à ce moment-là.

Il y a deux nombres dans la Bible qui sont associés à la « mise à l’épreuve » : quarante et dix. La plupart des chrétiens perspicaces connaissent la signification du chiffre quarante.

Jésus a jeûné quarante jours et quarante nuits. Moïse a jeûné quarante jours et quarante nuits.

Jonas s’est fait dire d’accorder quarante jours à Ninive pour qu’elle se repente. Les enfants d’Israël ont séjourné quarante ans dans le désert.

David a attendu quarante jours sur la montagne avant de confronter Goliath.

Quarante est le nombre de la mise à l’épreuve lorsque le test vient de Dieu. Dix est le nombre utilisé lorsqu’il ne vient pas de Dieu. Dieu peut le permettre pour Son dessein. Dans le temps de Daniel, Israël a été éprouvée aux mains des Babyloniens. A Smyrne, les croyants en Jésus ont été éprouvés entre les mains des romains et des païens.

Lorsqu’un chrétien vit le dix, il doit faire la distinction d’avec le quarante. Dieu permet les deux pour nous façonner, nous fortifier, pour s’occuper de notre vieille nature, pour nous rendre vainqueur et plus efficaces dans notre aide envers autrui. Les raisons sont nombreuses mais il y a quand même une différence entre le dix et le quarante. Lorsque Dieu dit le dix, Il met une limite. Lorsqu’Il permet à quelqu’un de s’en prendre à un chrétien, c’est toujours « aussi loin que, pas plus ; aussi long que, pas davantage ». Vous souvenez- vous de Job? Tu peux faire ceci mais pas cela ; ne le touche pas. Dieu établi toujours une limite – à Satan ou à quiconque --.

Quand un chrétien souffre d’une oppression démoniaque et qu’elle ressemble aux symptômes d’une maladie mentale (l’oppression démoniaque est quelque chose de réel), il y a toujours une limite.

L’Union Soviétique a persécuté les chrétiens pendant un temps, pas plus. Un jugement de Dieu est au-dessus de la tête du monde de l’Islam pour ce qu’ils font aux chrétiens. Aussi longtemps que, pas plus.

Lorsque le test ne vient pas de Dieu, Dieu établi une limite à sa portée et sa durée. Ultimement, cela se passera à la fin de la Grande Tribulation. Satan, dans la personne de l’Antichrist, cherchera à changer les temps et la loi. Ils lui seront remis entre les mains pour

« des temps, un temps et la moitié d’un temps », 1,260 jours selon le calendrier lunaire. Jésus a eu 3 ½ ans de ministère public. L’Antichrist demandera la même période de temps. Il aura donc ce temps, pas davantage. Ce sera le temps de tribulation de Jacob, la période du temps de la guerre faite contre les saints, ce que Daniel décrit ainsi « quand la force du peuple saint sera entièrement brisée. » (Daniel 12 :7b)

Si vous passez par des épreuves, si Satan s’acharne, si vous savez que vous êtes dans la volonté de Dieu, vous pouvez être assuré que cela est temporaire. Mais si c’est le résultat d’un péché non confessé ou si vous mettez le désordre dans votre vie par vos iniquités, vous en subirez les conséquences. Je parle plutôt d’une situation où vous êtes dans la volonté de Dieu et que vous craignez l’opposition ou l’oppression. Nous pouvons nous reposer dans le fait que Dieu a établi une limite. Ne vous découragez jamais. Les jours de Satan sont comptés.

LE RÔLE DE L’ÉDUCATION

Daniel et ses amis Shadrac, Méshac et Abednego avaient de la connaissance et de l’intelligence dans toutes les branches de littérature et de sagesse. Ils comprenaient les croyances des Chaldéens même celles datant de la Tour de Babel. Ils comprenaient la sagesse des Babyloniens et la langue des Sumériens. Il en était ainsi de Moïse. Ce dernier a été éduqué dans la connaissance et la sagesse de l’Égypte avant d’être éduqué dans la connaissance et la sagesse de Dieu. Paul a été éduqué dans la connaissance du Judaïsme rabbinique (comme il l’était alors) et il a été éduqué dans la philosophie gréco-romaine, dans le grec et le latin avant d’être vraiment éduqué dans la sagesse de Jésus. Ne dénigrez jamais l’importance de l’éducation. Je ne suggèrerais jamais que vous devez être une personne formellement éduquée pour que Dieu vous utilise mais la Bible ne méprise pas l’éducation. Les érudits du temps de Jésus – les théologiens – étaient appelés « sophrim » en hébreu, ce qui veut dire « scribes ». De nos jours, nous pensons seulement au verset

« Malheur à vous, scribes et pharisiens » mais nous oublions que Jésus a aussi dit qu’Il enverrait des scribes et des prophètes. Lorsqu’un scribe devient un chrétien, Jésus dit qu’il sort de son trésor des choses vieilles et nouvelles. Celui qui peut lire le grec et l’hébreu, par exemple, voit des choses que celui qui ignore ces langues. Je peux lire un roman traduit de l’hollandais ou de l’afrikaans mais je suis incapable de saisir les nuances du texte aussi bien que celui qui connaît ces langues.

Il est arrivé souvent que Dieu a élevé quelqu’un qui était éduqué. Ceci est vrai des Réformateurs. Malgré toutes leurs erreurs, ils ont bien commencé. Nous avions besoin de gens qui pouvaient lire les langues originales de la Bible afin de réaliser que la Vulgate n’était pas la meilleure traduction et aussi de réaliser tous les mensonges déclarés par la papauté médiévale au peuple. John Wesley était bien éduqué. Paul était un apôtre ; Pierre également. Dieu a-t-Il utilisé Pierre? Oui. Mais Il a utilisé Paul davantage. «On demandera beaucoup à qui l’on a beaucoup donné, et on exigera davantage de celui à qui l’on a beaucoup confié.»

Ne méprisez pas l’importance pratique de l’éducation. Il y a un problème lorsque l’éducation devient un tremplin pour l’orgueil spirituel. Dieu peut utiliser l’éducation d’un chrétien seulement après avoir brisé sa force humaine et qu’il ait appris à se confier au Seigneur au lieu de son éducation humaine. Lorsque vous pouvez dire comme Paul « c’est de la boue », alors Dieu peut l’utiliser.

Comparée à la sagesse de Christ, c’est de la boue. Mais Moïse savait ce que Pharaon croyait. Paul savait ce que César croyait. Il savait ce que les pharisiens croyaient. Et, bien sûr, Daniel, Shadrac, Méshac et Abednego savaient ce que Nebucadnetsar et ses sages croyaient.

« Sur tous les objets qui réclamaient de la sagesse et de l’intelligence, et sur lesquels le roi les interrogeait, il les trouvait dix fois supérieurs à tous les magiciens et astrologues qui étaient dans tout son royaume. » (Daniel 1 :20)

DIX FOIS MIEUX

Ils ont été éprouvés pendant dix jours et ils étaient dix fois mieux que les sorciers de Babylone.

Les gens veulent savoir quand Dieu parle ; ils veulent entendre Dieu parler. « Oh Dieu, parle-moi. Laisse-moi savoir ce que tu dis vraiment. » Etes-vous prêt à être mis à l’épreuve

pendant dix jours ? Leur sagesse, leur capacité de comprendre ce que Dieu disait vraiment, leur capacité de savoir des choses que d’autres ne pouvaient pas étaient directement proportionnelles à leurs mises à l’épreuve. Je ne veux pas dire le « quarante » mais le

« dix ».

Pourquoi Dieu laisse-t-Il l’ennemi et le monde s’en prendre à nous? Nous ne comprenons pas jusqu’à ce que nous fassions une rétrospective. Lorsque nous vainquons dans ces tests et tribulations, nous devenons dix fois plus intelligents que les non sauvés. Un chrétien éduqué qui connaît la Parole de Dieu est dix fois plus intelligent que le plus brillant des académiciens incroyant. La capacité de savoir quand Dieu parle est directement reliée et proportionnelle à notre mise à l’épreuve. Tous veulent entendre quand Dieu parle mais qui veut être éprouvé pendant dix jours ?

Malheureusement, nous vivons dans un monde déchu et dans ce monde nous ne pouvons avoir l’un sans l’autre.

A QUI DIEU PARLE-T-IL?

Au deuxième chapitre de Daniel, nous voyons ce qui arrive lorsque Dieu parle.

Daniel 2 :1-5 « La seconde année du règne de Nebucadnetsar, Nebucadnetsar eut des songes. Il avait l’esprit agité, et ne pouvait dormir. Le roi fit appeler les magiciens, les astrologues, les enchanteurs et les Chaldéens, pour qu’ils lui dissent ses songes. Ils vinrent, et se présentèrent devant le roi. Le roi leur dit : J’ai eu un songe ; mon esprit est agité, et je voudrais connaître ce songe. Les Chaldéens répondirent au roi en langue araméenne : O roi, vis éternellement ! Dis le songe à tes serviteurs, et nous en donnerons l’explication. Le roi reprit la parole et dit aux Chaldéens : La chose m’a échappé ; si vous ne me faites connaître le songe et son explication, vous serez mis en pièces, et vos maisons seront réduites en un tas d’immondices. »

Les devins disent: “Oh, nous pouvons interpréter les songes. » « Oui ? » répond le roi.

« Alors dites-moi le songe. Si vous êtes authentiques, vous pourrez me le dire. » Ils ne pouvaient le dire.

Au verset 10, les Chaldéens ont répondu au roi: « Il n’est personne sur la terre qui puisse dire ce que demande le ri; aussi jamais roi, quelque grand et puissant qu’il ait été, n’a exigé une pareille chose d’aucun magicien, astrologue ou Chaldéen. »

Rappelez-vous que l’occulte contrefait toujours les dons du Saint-Esprit. Certains chamans/sorciers parlent en langues, n’est-ce pas ? Les diseurs de bonne aventure prédisent l’avenir – pas toujours de façon précise mais ils le font dans une certaine mesure par une puissance démoniaque. Qu’arrive-t-il lorsque le peuple de Dieu cesse d’écouter ceux par qui Dieu parle pour se tourner vers les devins, les Chaldéens ?

Cindy Jacobs, celle qui a faussement prophétisé à l’Église au Zimbabwe, est-elle un

« Daniel », un « Méshac », un « Abednego » ? Ou est-elle un devin de Babylone ? La Bible l’identifie à un devin de Babylone. De nos jours, nous retrouvons des « songormas » (sorciers) dans les églises. Ils font exactement les mêmes choses que les sorciers blancs.

Je suis récemment allé à Kwazulu Natal au Zululand. Les gens sont terrifiés par les songormas. « Ne parlez pas contre un songorma. Il se vengera contre vous. » Dans notre culture, cela revient à notre expression “Ne touchez pas à mon oint.” Les songormas

vendent du « muti » pour apporter la prospérité. Il vendent du fétichisme. Ils vendent des morceaux de linges faits d’un serpent ou autre chose. Morris Cerullo, le prédicateur de prospérité américain, envoie des « mouchoirs miraculeux du Saint-Esprit » pour soutirer de l’argent des pauvres. Que vend-il? Du muti ! Il est un songorma, un faux enseignant animé par l’appât du gain, qui se dit prédicateur, et qui fait les mêmes choses qu’un sorcier. Certains disent « mais les gens amenaient les mouchoirs des apôtres du Seigneur ! » Est- ce que les apôtres les vendaient aux pauvres ? C’est de la séduction, de l’arnaque. Dieu parle, mais au lieu d’écouter Sa Parole, les gens écoutent les enchanteurs de Babylone. C’est ce qui se passe de nos jours ; c’est ce que nous voyons dans le mouvement Rhema, entre autres.

Dans le cas de Daniel, le roi allait faire périr tout prophète qui ne pourrait pas lui révéler son songe. Alors Daniel agit.

Daniel 2 :14-19 « Alors Daniel s’adressa d’une manière prudente et sensée à Arjoc, chef des gardes du roi, qui était sorti pour mettre à mort les sages de Babylone. Il prit la parole et dit à Arjoc, commandant du roi : Pourquoi la sentence du roi est-elle si sévère ? Arjoc exposa la chose à Daniel. Et Daniel se rendit vers le roi, et le pria de lui accorder du temps pour donner au roi l’explication. Ensuite Daniel alla dans sa maison, et il instruisit de cette affaire Hanania, Mischaël et Azaria, ses compagnons, les engageant à implorer la miséricorde du Dieu des cieux, afin qu’on ne fît pas périr Daniel et ses compagnons avec le reste des sages de Babylone. Alors le secret fut révélé à Daniel dans une vision pendant la nuit. Et Daniel bénit le Dieu des cieux. Daniel prit la parole et dit : Béni soit le nom de Dieu, d’éternité en éternité ! A lui appartiennent la sagesse et la force. »

Remarquez: « A lui appartiennent la sagesse et la force. » « Ne touchez pas Mon Oint. » Jésus est L’Oint ; c’est ce que signifie le terme Messie.

David, le roi d’Israël, est un type de Christ dans l’Ancien Testament. Il était hors de question pour David de toucher la vie de Saül, qui était alors oint par Dieu. Mais cela ne l’a pas empêché de dire la vérité à son sujet ni arrêté Samuel d’écrire la vérité au sujet de Saül ; qu’il était un rétrograde, un meurtrier.

« C’est lui qui change les temps et les circonstances… » (v.21)

Dans les Derniers Jours, l’Antichrist cherchera à changer les temps et les circonstances et pour une période de 3 ½ ans lunaires, ils seront remis entre ses mains.

« qui renverse et qui établit les rois… » (v.21) “qui donne la sagesse aux sages…” (v.21)

“et la science à ceux qui ont de l’intelligence…” (v.21)

LES DIRIGEANTS TERRESTRES

IL établit et renverse les rois. Pourquoi les peuples ont-ils de mauvais gouvernements? Ils ont les gouvernements qu’ils méritent. En Afrique, vous avez un gouvernement qui permet aux songormas d’avoir accès aux salles médicales ; qui permet aux guérisseurs traditionnels (ceux qui œuvrent sous une puissance démoniaque et de façon superstitieuse et qui amènent les gens dans un esclavage spirituel) de travailler dans des salles médicales

comme s’ils étaient des physiciens qualifiés. Tout cela au nom du nationalisme africain. Certains songormas disent aux gens de violer les bébés, les enfants, et qu’ils seront guéris du sida. Pourquoi les dirigeants laissent-ils leurs propres enfants mourir et renient ce que les scientifiques disent ?

Les pays ont le gouvernement qu’ils méritent.

Pourquoi les pays islamistes sont-ils oppressifs ? C’est un jugement contre leur religion démoniaque. Ils ont ce qu’ils méritent. Pourquoi l’Amérique a-t-elle eu un président dans la Maison Blanche qui s’amusait avec des jeunes femmes ? Regardez simplement la télévision américaine et vous comprendrez que la nation a les dirigeants qu’elle mérite. Une société sexuellement pervertie reçoit un gouvernement sexuellement perverti.

Les chrétiens devraient faire la différence ; nous devrions être le sel et la lumière. Mais un mois avant l’attaque du 11 septembre 2001 sur le World Trade Center, Robert Schuller, le prédicateur de l’estime de soi de l’église Crystal Cathedral, chantait les louanges de l’Islam. Il a laissé le Grand Mufti de Damas prêcher aux chrétiens de son assemblée. A la fin, Schuller s’est levé et a déclaré : « Je ne m’opposerais pas à ce que mes petits-enfants deviennent musulmans. »

Un mois avant le même événement, Paul Crouch, le magnat du réseau de télé TBN, a élevé le Coran sur le réseau de télévision chrétienne en disant : « Je veux que mes frères musulmans m’aident à comprendre ce livre. » Un mois plus tard, ce fut fait. Les nations ont les dirigeants qu’ils méritent. Le président George W. Bush se lève et dit : « L’Islam est une religion de paix et de tolérance. » Eh bien, je suis allé d’un bout à l’autre du monde musulman et je n’y ai jamais trouvé la paix ni la tolérance. Pourquoi donc avoir un leader qui appuie une religion qui dit que Dieu n’a pas de fils et qui persécute les chrétiens? Nous avons le leadership que nous méritons.

Le pétrole, c’est de l’argent et de la puissance. Vous avez une prostituée politique qui appartient au pétrole international. Nous avons les leaders que nous méritons.

Non seulement les nations ont les leaders qu’elles méritent mais les églises également.

LES CHOSES PROFONDES ET CACHÉES

« Il révèle ce qui est profond et caché… » (v.22)

La Bible est remplie de choses profondes et cachées ; les incroyants ne peuvent la comprendre. Les chrétiens mondains non plus. A ce jour, alors que des événements de signification prophétique se déroulent au Moyen Orient et en Europe, un nombre incalculable de chrétiens nés de nouveau, possédant une Bible, n’ont aucune espèce d’idée de ce qui se passe. Leurs dirigeants ne les ont jamais enseignés. Ils ont les dirigeants qu’ils méritent.

Daniel 2 :22-23 « Il connaît ce qui est dans les ténèbres, et la lumière demeure avec lui. Dieu de mes pères, je te glorifie et je te loue de ce que tu m’as donné la sagesse et la force, et de ce que tu m’as fait connaître ce que nous t’avons demandé, de ce que tu nous as révélé le secret du roi. »

Alors Daniel raconte à Nebucadnetsar son songe et ainsi sauve sa vie, celle de ses amis, ce que les enchanteurs ne pouvaient faire. Il sauve même la vie des enchanteurs de Babylone. Peut-être se repentiront-ils.

Je ne désire pas la destruction des faux prophètes dans les églises. Je désire leur repentance, même si je crois que certains sont rendus au point de non retour, tel que Jérémie se l’est fait dire par l’Éternel : « Et toi, n’intercède pas en faveur de ce peuple, n’élève pour eux ni supplications ni prières, ne fait pas des instances auprès de moi car je ne t’écouterai pas. » (Jérémie 7 :16)

POURQUOI DIEU PARLE-T-IL ?

Pour sauver notre peau.

Au troisième chapitre de Daniel, ce dernier reçoit la vision incroyable d’une image en or. Cette image est l’ombrage de celle de la Bête dans l’Apocalypse. Même ses dimensions, en araméen, égalent 666. Le nombre de la Bête – 666 – apparaît plusieurs fois dans la Bible. J’aimerais que les gens lisent la Bible au lieu de calculer les chiffres romains du nom de Henry Kissinger. Chaque fois que ce nombre apparaît dans la Bible, il nous enseigne quelque chose sur Apocalypse 13. Encore une fois, Daniel comprenait et non les autres. Cela lui a sauvé la vie.

UN CŒUR DE BÊTE

Au quatrième chapitre, nous voyons quelque chose d’important: un cœur de bête est donné à Nebucadnetsar.

Certains missionnaires Baptistes conservateurs ont rapporté un phénomène qui est arrivé dans un lieu reculé du Kenya où un sorcier s’est changé en léopard. Je connais des indiens d’Amérique (croyants) qui ont vu ce genre de phénomène où les gens commencent par imiter des animaux. Ces gens fument du « peyote » (les indiens Apache fument le peyote pour provoquer des hallucinations religieuses) et ils commencent à halluciner que leurs médecins se changent en buffles.

Lorsque vous voyez des imitations d’animaux dans la Bible, il s’agit de quelque chose de démoniaque. De nos jours, nous avons ceux qui déclarent qu’il s’agit d’une manifestation du Saint-Esprit. Randy Clark, le pasteur Vineyard qui a reçu son « onction » de Rodney Howard-Browne par l’imposition des mains et qui l’a ensuite donnée à John Arnott, a rapporté que pendant qu’il était supposément ivre de l’Esprit dans une réunion de Howard- Browne, une femme à côté de lui grognait comme un cochon.

Ceux qui promeuvent le cours Alpha justifient les imitations d’animaux. En Angleterre, elles ont été approuvées. Ils disent : « Je sais que c’était Dieu! »

Eh bien, si c’est de Dieu, c’est donc Son jugement contre vous. Si les gens ne peuvent comprendre un enseignement clair dans la Bible, comment Dieu peut-Il leur révéler une vérité ou pourquoi leur révélerait-Il les choses profondes et cachées ? Si vous ne pouvez faire la différence entre une hyène et un être humain, quoi d’autre Dieu peut-Il avoir à vous dire ? Rien. Car vous êtes incapable de l’entendre.

CHANGER LES EMPIRES DU MONDE

Daniel avait un esprit extraordinaire…

Daniel 5:12 « parce qu’on trouva chez lui, chez Daniel, nommé par le roi Beltschatsar, un esprit supérieur, de la science et de l’intelligence, la faculté d’interpréter les songes, d’expliquer les énigmes, et de résoudre les questions difficiles. Que Daniel soit donc appelé, et il donnera l’explication. »

Daniel pouvait le faire encore. Mais qu’arrivait-il? A l’approche des Médo-Perses, l’empire babylonien était voué à l’échec. C’était un temps de troubles. Ce que vous lisez dans Daniel arrivera dans les Derniers Jours : une série très rapide de changements politiques dramatiques qui transformeront la face du monde tel que nous le connaissons. Tout le monde craignait l’Assyrie. La montée fulgurante de Babylone est arrivée de nulle part.

Pendant la guerre froide, tous craignaient les Soviétiques. L’Amérique et la Grande Bretagne n’aimaient pas le gouvernement apartheid de l’Afrique du Sud mais parce que les Soviétiques avaient les Cubains en Angola et en Namibie, l’Amérique et la Grande Bretagne ont été forcés à soutenir le régime apartheid sud africain. Une fois que l’Union Soviétique s’est écroulée, l’Amérique et la Grande Bretagne ont cessé de supporter l’Afrique du Sud et ce fut la fin de l’apartheid. « Nous n’avons plus besoin de vous soutenir. Nous avions besoin de vous pour garder les communistes dehors. Vous étiez le moindre de deux maux ; maintenant vous êtes le pire. » C’était la nature de leur discours.

Toutefois, depuis la fin de l’Union Soviétique, il nous reste quelque chose de beaucoup plus dangereux: l’Islam. L’Union Soviétique, au moins, combattait de manière rationnelle. Ils ne voulaient pas d’une guerre nucléaire alors que les Imams appuieraient sur le bouton dans une seconde. Le « Jihad » va au ciel.

Après Babylone est venu l’empire Médo-Perse, le Gréco-Macédonien pour finir avec Rome. Au milieu de tout cela, les Juifs retournaient dans leur territoire. Il en sera ainsi dans les Derniers Jours.

Si vous aviez dit à quelqu’un de ma génération que l’Union Soviétique s’écroulerait ainsi que le Mur de Berlin, cela aurait semblé ridicule. Mais ces événements sont arrivés.

Après la deuxième guerre mondiale, les pays prospères étaient le Japon en Asie et l’Allemagne en Europe. Ils se sont relevés des décombres. Maintenant, la Chine est l’étoile montante en Asie alors que le Japon est en déclin économique constant. Même avec leurs taux d’intérêt à zéro, ils n’arrivent pas à stimuler leur économie. Il fut un temps où le soleil brillait toujours sur l’empire britannique. Il se couche maintenant à toutes les 24 heures.

La France est tellement frustrée de ne plus être une puissance mondiale qu’ils gardent des dictateurs en pouvoir afin d’exercer le peu de muscles qu’ils ont. La montée et la chute des empires du monde se déroulent très rapidement. C’est d’ailleurs ce que Daniel décrit et ce qui se déroulera dans les Derniers Jours. Au milieu de tout cela, bien sûr, vous verrez les Juifs retourner dans leur pays.

Daniel avait un esprit supérieur. Il comprenait ce qui se passait et en connaissait la signification. Ceux qui ont un esprit supérieur, ceux qui sont vraiment remplis du Saint- Esprit, sauront ce que veulent dire ces choses alors que les enchanteurs, les devins et les astrologues ne pourront vous dire ce qui se passe. Dieu nous a déjà dit ce qui arrivera.

LES VRAIES VISIONS PROPHÉTIQUES

Daniel voit et une incroyable série de songes et de visions débute. Daniel a vu des choses qui se déroulent aujourd’hui. Elles étaient évidemment prophétisées pour son propre temps ; il a prophétisé pour le temps des Maccabées ; il a prophétisé pour la première venue de Christ ainsi que pour Son retour. Mais regardez le chapitre 7.

Daniel 7 :1 « La première année de Belschatsar, roi de Babylone, Daniel eut un songe et des visions de son esprit, pendant qu’il était sur sa couche. Ensuite il écrivit le songe, et raconta les principales choses. »

Maintenant, regardez le dernier verset de ce chapitre, v.28

« Ici finirent les paroles. Moi, Daniel, je fus extrêmement troublé par mes pensées, je changeai de couleur, et je conservai ces paroles dans mon cœur. »

Et maintenant Daniel 8:1

« La troisième année du règne du roi Belschatsar, moi, Daniel, j’eus une vision, outré celle que j’avais eue précédemment. »

Remarquez que Daniel a une vision la première et la troisième année. Les vrais prophètes n’avaient jamais des visions, des images, des révélations prophétiques aux dix minutes mais les devins de Babylone, oui. Les prédicateurs Rhéma également. Les faux enseignants et les faux prophètes aussi. Ceux à qui Dieu parle, non. Ce n’est que de temps à autre mais lorsque cela arrive, c’est réel et biblique.

Les faux prophètes disent régulièrement « J’ai une vision du Seigneur, une parole que je vais prophétiser ». Nous mettons souvent les gens en garde contre ces choses. Cela n’est pas de la prophétie ; c’est une tentative de clairvoyance, c’est occulte. Mais continuons…

« …et je conservai ces paroles dans mon cœur. »

Dieu a montré à Daniel des choses qu’il ne comprenait pas clairement. Il les a gardées dans son cœur. Si Dieu vous montre quelque chose que vous ne comprenez pas clairement à la lumière des Écritures, il y a plus à venir. Daniel n’a rien dit jusqu’à ce qu’il comprenne.

Nous entendons souvent les gens dire « Je ne sais pas ce que cela veut dire mais j’ai eu une image. » Je sais ce que cela signifie. Cela signifie que vous êtes un charlatan ou au mieux ignorant. Ce ne sont pas les gens par qui Dieu parle. Si quelqu’un ne comprend pas ce que Dieu lui a montré, il se tait jusqu’à ce qu’il comprenne. Il garde cela en prière et étudie les Écritures.

Que faisait Daniel lorsque Dieu lui a parlé?

Daniel a reçu une série incroyable de révélations prophétiques pour le futur. Mais que faisait-il lorsque Dieu lui a données ?

Daniel 9:2 « La première année de son règne, moi, Daniel, je vis par les livres qu’il devait s’écouler soixante et dix ans pour les ruines de Jérusalem, d’après le nombre des années dont l’Éternel avait parlé è Jérémie, le prophète. »

Que faisait-il?

Daniel 9:3 « Je tournai ma face vers le Seigneur Dieu, afin de recourir à la prière et aux supplications, en jeûnant et en prenant le sac et la cendre. »

Daniel étudiait les Écritures, priait et réalisait le besoin de repentance. Étudier les Écritures venait en premier. Si vous ne savez pas ce qu’elles renferment, alors Dieu n’a rien à vous dire.

Trois genres de personnes

Daniel 10 :7 « Moi, Daniel, je vis seul la vision, et les hommes qui étaient avec moi ne la virent point, mais ils furent saisis d’une grande frayeur, et ils prirent la fuite pour se cacher. »

Lorsque Dieu a parlé, les imposteurs ont pris la fuite. Si Dieu parlait réellement, les enchanteurs et les imposteurs s’enfuiraient. Regardons cela à la lumière du Nouveau Testament.

Jean 12 :28-30 « Père, glorifie ton nom ! Et une voix vint du ciel : Je l’ai glorifié, et je le glorifierai encore. La foule qui était là et qui avait entendu, disant que c’était un tonnerre. D’autres disaient : Un ange lui a parlé. Jésus dit : Ce n’est pas à cause de moi que cette voix s’est fait entendre ; c’est à cause de vous. »

Comprenez le tonnerre selon la typologie biblique. Il est une représentation très commune pour la voix de Dieu. Dans l’Apocalyse, lorsque Dieu parlait de Son trône, Jean rapportait des coups de tonnerre. Seuls ceux qui étaient justes entendaient ce que Dieu disait alors que les autres n’entendaient que du bruit. Mais il y avait une troisième catégorie : celle qui croyait entendre la voix d’un ange. Quand Dieu parle, il y a trois genres de personnes. Premièrement, ceux qui entendent et qui comprennent qu’Il a parlé et qui savent ce qu’Il dit. Par ailleurs, les paroles seront en Christ et pointeront à Christ. Si Christ n’y est pas, ce n’est pas de Dieu. Il y a donc ceux qui entendent et qui comprennent ce que Dieu a dit en et par Christ.

Deuxièmement, il y a ceux pour qui ce ne sera que du bruit. Vous pouvez être en train de conduire sur la route et entendre une prédication. Celui qui cherche la vérité, qui est sous conviction de péché, entendra l’Évangile et saura que Dieu parle. Un chrétien né de nouveau saura que c’est Dieu qui parle. Mais pour l’incroyant désintéressé ce ne sera que du bruit et il changera de poste.

Troisièmement, il y en a pour qui ce sera la voix d’un ange (du grec angelio), un

« messager ». « Ah, c’est une personne religieuse ; il est un messager ».

Trois genres de personnes : Ceux qui entendent Dieu ; ceux pour qui ce n’est que du bruit et ceux qui lui donnent une fausse interprétation religieuse.

CONCLUSION

Quand Dieu parle, à qui parle-t-Il? Il parle aux Daniels, aux Shadracs, aux Meshacs et aux Abednegos, ceux ayant un esprit extraordinaire parce qu’ils sont éclairés par l’Esprit de Dieu. Ils comprennent les Écritures et la sagesse. Ils savent la manière que le monde pense et savent comment évaluer ce qu’il dit à la lumière de ce que Dieu dit. La Bible vous rendra plus intelligent lorsque Dieu parle.

Quand Dieu parle-t-Il? Pourquoi parle-t-Il? A qui parle-t-Il ? Et par qui parle-t-Il ? Voilà des questions importantes mais nous sommes maintenant arrivés à un point crucial dans l’histoire humaine où les choses que Daniel a vues, prophétisées et compris en partie marchent vers leur apogée. Le rideau se lève et Dieu parle. Il me parle ; Il vous parle ; Il parle aux églises de ma nation et de la vôtre. Dieu parle à Israël ; Il parle aux Juifs en tout lieu ; Il parle aux Gentils.

Bien qu’il n’y ait aucun doute que Dieu parle, voici la grande question: qui écoute?


October 12, 2026
Written by - Rubin Rothler LLB, LLM Examples abound in history of how the responses to innovations in technology that disrupted and transformed the nature of warfare have taken a delayed time to be adapted. Chain mail and armour had to be altered and bolstered to repel arrows from the English Longbow in Medieval Europe, but this didn't occur in time to the dismay of the French at Agincourt. It took the Spanish decades to redesign their cumbersome Galleons that lay prey to the swifter English ships. Napoleonic era field tactics were still being employed during the American Civil War, with mass charges mowed down by the Gatling barrel machine gun. Trench warfare was only later embraced during WWI. With the cheap manufacture of drones and the advances in AI a new chapter has opened in how war is waged in our own time. The conflicts in Ukraine and Iran have demonstrated how asymmetric warfare has become as much an economic calculation as a game of cat and mouse. Drones (and relatively cheaply manufactured ballistic missiles by Iran) are being shot down at great expense. AI which has been extensively deployed for target identification in Gaza is also proving to be a vital tool in hunting incoming drones. But as in the delayed development of military countermeasures historically, drones are ahead of AI in the battlefield. This is reflected in the enormity of Russian military casualties that have fallen victim to Ukrainian drones. AI is able to cut through the 'background noise' of distracting projectiles, birds and other debris to home in efforts to eliminate the actual drone target. The magic formula is speed and precision. Humans can detect and assess a threat, but AI can process radar, cameras and other sensors almost instantly, and with increasing accuracy predict where a drone intends to strike. When swamped with a wave drone attack, AI acts to identify and track the multiple threats. AI can also help decide how to respond. Depending on the system, the response could involve electronic warfare, an interceptor drone, a missile or a gun-based system. Ukraine has installed automated machine gun turrets instructed by AI to protect Kiev. In some cases, humans still make the final decision to engage, while AI handles the calculations and tracking required to make that decision quickly. More broadly, drone warfare is becoming a contest between autonomous systems. The challenge is no longer simply building a better missile or a better drone. It is building a system that can see the threat first, understand it quickly and respond before the drone reaches its target. In that sense, AI is becoming a critical part of air defence. The advantage may increasingly belong to whoever can make the fastest and most accurate decisions—not necessarily whoever manufactures the most expensive weapons. AI's pace of progress is exponential. It is beyond comprehension what capacity could be realized in even the next 2-3 years. The combination of drones, robotics and AI may render the traditional military hardware of tanks, frigates and fighter jets almost functionally obsolete. The development of AI's course of military application will be largely directed by the conflicts where it is deployed. In the pre-AI world of 1987, the black Friday market crash during the Reagan Administration saw a dangerous drop in the Dow, where computer analysis issued sell orders against a background of Reagan's massive budget deficits. Amidst Reagan's budget deficits this created an environment where social security was looted to fund defence spending. A supposed conservative President ran a fiscal policy with simultaneous increases in the Pentagon budget, coupled with tax cuts. The computer generated sell off was beyond the functional control of brokers and market makers, while the Soviets attempted to engineer market irregularities affecting the American economy which had further global ramifications due to massive American trade deficits with Japan under Reagan. The current Securities exchange environment is at best no less complex now. Given the spectre of what transpired in 1987 with computerised over control of stock exchange trading, and a shadow hanging over the bond market we are left to ponder could another such scenario be triggered in the age of AI? And even more illuminous prospect over shadows us now with the question can AI gain a decision-making operational capacity over command-and-control decisions. Certainly, for tactical weapons systems or even a doomsday scenario with Russia, China, India or Pakistan placing nuclear launch control in the hands of AI that could result in an exchange that either the US, Britain, France or Israel would be forced to react to. Without scaremongering it is necessary for strategic planners to prevent the nuclear powers that be from arriving at the precipice of such an abyss.
September 21, 2026
The interlinked nature of third-party involvement in the ongoing conflicts in Iran and Ukraine has increasingly come to the fore in recent weeks. It emerged that China has not only been providing Iran with radar systems, navigation tools, and electronic warfare technology, but also high-resolution satellite imagery and geospatial data to direct its rockets. The same great-power relationships that are shaping the Middle East are affecting the conduct and constraints of the war in Ukraine. It is apparent that a reciprocation in kind is dictating Russia's conduct towards the US in Iran. Intelligence and targeting support mirror similar U.S. assistance to Ukraine. But this picture becomes murkier when considering the backroom accommodations Trump is willing to give Putin. Recently, Trump pressured Zelensky to stop targeting Russian diesel infrastructure, saying the attacks were causing a shortage of the fuel that is "hurting the world." The U.S. national average price for diesel, which is used by trucks, trains, ships, and farm equipment, rose above six dollars a gallon for the first time last Thursday. Such interventions demonstrate how developments on the battlefield in Ukraine can no longer be considered independently of wider economic and geopolitical calculations. China has been using tankers that are already at sea, when that runs out the American blockade will create shortage problems for the Chinese economy, as China no longer gets Venezuelan oil and is reliant on Iran and international spot market prices. The war with Iran is now spreading to Yemen, with the Houthis attempting to replicate the Iranian chokehold model perfected in the Strait of Hormuz. The strategic importance of controlling or threatening critical maritime chokepoints is central to the wider contest. What happens in the Gulf can therefore have consequences for shipping, energy markets, and military calculations far beyond the immediate theatre. So far, the US has declined Saudi requests to slow the Houthi advance. Neither Turkey nor Egypt seems inclined to come to Saudi Arabia's aid. This is despite the signing of a very recent mutual defence pact between Saudi Arabia, Turkey, and Pakistan. More developments can happen in these conflicts on an average day than can be afforded mention, but they should be increasingly understood as interconnected parts of a wider geopolitical confrontation. Assistance in one theatre triggers reciprocal action in another. Consequently, these cease to be discrete, containable conflicts and are extending into prolonged multinational conflicts. There is a distinct possibility that these may become frozen conflicts over time. A more terrifying eventuality is something more akin to the Thirty Years' War, which was fought in the first half of the 17th century in Europe. It is important to remember that this calamity, which ravaged Europe, began as a localized rebellion that gradually drew in more and more powers. The initial religious nature of the fighting gave way to political struggles. The mechanism by which a localized conflict becomes a multinational struggle offers a historical warning worth considering. The danger today is that a collection of individually distinct conflicts could become sufficiently interconnected that containing any one of them becomes increasingly difficult. Iran, Ukraine, Russia, China, the United States, and the conflict involving the Houthis are already linked by military assistance, intelligence, energy, trade, and strategic competition. The question, therefore, is no longer simply how any one of these conflicts ends. It is whether they can remain separate conflicts at all.  (Author is an Israeli American lawyer academically qualified in British and in U.S.A. law, and a graduate of the School of Oriental & African Studies, London. He is a Jewish believer in Jesus and is currently based in Israel).
By David Passmore • September 12, 2026
Moriel & Jacob Prasch request prayer for our sister in Jesus - Wendy Blomkamp, widow of Brother Fred Blomkamp (now with The Lord), the founder of Moriel South Africa Branch (not to be confused with Moriel's Ebyown Aids Children's Mission in South Africa founded by David Royle). Wendy, (an equestrian rider of all things) is originally from West Yorkshire, England but has lived most of her life in South Africa and is currently in retirement in the USA. Unfortunately, Wendy is diagnosed with inoperable pre terminal cancer with cardio pullmonary complications. The Lord will either intervene supernaturally or call her home. We request prayer for Wendy and her beloved family and wisdom for her physicians. In Christ, All at Moriel
By David Passmore • September 7, 2026
The US midterm elections are around the corner and the results could have profound effects on US foreign policy concerning Israel. Much has been said about this vote being a referendum on Trump's unpopular war with Iran. But it can equally be said to be about Trump's other foreign policy engagements that are viewed rather more favourably like the overthrow of Maduro in Venezuela and his replacement with a pro-American regime. With Israel the picture is less clear. It used to be a given that Israel enjoyed bipartisan support on the Hill. You could count on the fingers of one hand the number of politicians opposed to supporting Israel - the occasional fringe Democrat representing a singular Michigan constituency with a high Arab origin demographic, or a rare odd ball Republican preaching strict isolationism. This dynamic has shifted quickly in the last decade. The Democrats have all but abandoned any inclination of a pro-Israel position. Even establishment figures like Chuck Schumer have been pressured to side with the Party's radical left wing. With 60-80% of Democrats now anti-Israel, Israel can no longer rely on Jewish Democrats to oppose anti-Zionism or antisemitism. The most outspoken Democratic member of the Senate advocating a pro-Israel position, Senator John Fetterman of Pennsylvania is being pressured to resign and leave the party even by Pennsylvania's Jewish Governor Shapiro and Soros sponsored Philadelphia Prosecutor Krasner. This is happening concurrently with mass endorsement from 170 leading Hollywood Jewish actors writing a letter of support for Mark Ruffallo - despite his antisemitic comments naming Jewish investors supporting a Hollywood studio mega merger as being associated with apartheid genocide. However most shocking, were the comments by Michigan Attorney General Dana Nessel who stood before an audience of Jewish Democrats last weekend telling them they may need to sacrifice the safety, and even the future, of their own people in exchange for saving the rest of humanity. Such rhetoric is contrary to basic human instincts of survival and self-preservation. If any other nation were suggested this course of action, I wonder what their response would be? On the Republican side the foreboding sense of an altering course towards Israel no longer seems so distant. The anti-Israel faction in the Republican party led by Tucker Carlson, Candace Owens and Nick Fuentes are now being supported by Vice President Vance. Jewish kingpins in the Trump Administration such as Witkoff and Kushner have been tied to business dealings in N.Y. with the Muslim Brotherhood controlled Qatari government through its business holdings. Should Republicans lose control of the Senate while Democrats take the House, Israel could find itself having to drastically re-access its relationship with Washington. We wouldn't see an immediate break in ties. American military, intelligence, technological and strategic cooperation with Israel is too integrated into the core of US institutions and corporations that would take a protracted period to dismantle. However, the power of Congress is in no way feeble. Congress controls funding, foreign-assistance legislation, sanctions, arms-related legislation and, perhaps most importantly, the political milieu in which an administration operates. A Democratic House combined with a Senate no longer controlled by Republicans could place enormous pressure on Trump to alter his attitude towards Israel. Practically this could entail demanding further accountability from Israel over military operations in Gaza, and the West Bank Settlers causing civilian casualties and property damage. Military aid could face more conditions or restrictions, but an immediate cutoff is unlikely. Israel has historically depended upon the presumption that regardless of who was President, there would be a robust enough bipartisan coalition in Congress to prevent a major deterioration in the relationship. Now the opposite appears true. Israel is taking the gamble of solely relying on a friendly President like Trump getting elected to maintain cordial relations. With the erosion of even much of Jewish American support for Israel and the hijacking of the Democratic party by a pro Islamist socialist left seen in Mamdani and others, Israel is forced to confront the inescapable reality that the last strong bastion of support for it is the Republican Party's evangelical base. But even younger voters in this key demographic are beginning to question support for Israel. The hostility displayed by the Haredim in Jerusalem and elsewhere against Christians including evangelicals, is to say the least counter-productive to the national interest. To attack the one friend Israel has left with a proven track record of loyalty and is vital to pro-Zionism internationally, is particularly detrimental to the national interest. It is Iran with its Mahdiist interpretations of jihad and sharia as a religious ideology that drives its hatred of Israel and the USA, and The West, to the detriment of the interests of the majority of the Iranian populace who want non hostile co-existence.  Such religious fanaticism and ideologically fuelled hatred ought not be given place in Israeli Judaism. It too, will generate adverse consequences for the majority of Israelis, including religious moderates, who desire an ongoing friendship with Evangelical Christians whose theology is not one of anti Semitism, but of proven Philo-Semitism and pro Zionism.
By David Passmore • August 21, 2026
Don't bite the hand that feeds you - Irish hypocrisy towards Israel Rubin Rothler LLB, LLM Amongst European nations, Ireland in recent years has gained the reputation as being the leading anti-Zionist country. The Irish Republic has never been favourably inclined to Israel. It only established an Embassy in Tel Aviv in 1996. In poll after poll the vast majority of the Irish public have indicated hostility towards Zionism and strong support for Palestinian Statehood. The curious aberration to this is that in British Ruled Northern Ireland support is demarcated along sectarian lines. Catholic Republican areas predictably tend to ardently support the Palestinian cause, while Protestant Unionist communities are overwhelmingly pro-Israel. Perhaps some credence can be given to sentiments of traditional Catholic antisemitism hardwired into the Irish psyche as contributing towards this disposition. It was certainly odd that the Irish government promptly sent a delegation to the Nazi German Ambassador in Dublin to convey condolences after news of Hitler's suicide broke at the end of WW2. But more concretely if you were to ask the average Irish protester on a pro-Palestine march the basis of their empathy for the Palestinian cause, they would point to the ostensible parallels between the Irish experience of fighting for independence from British colonial oppression to the plight of Palestinians living under Israeli occupation. Further remonstrations on a diplomatic level concern the actions of the IDF interreacting with Irish Peace Keepers in Southern Lebanon that have caused the deaths of several Irish Peace Keepers over the decades in friendly fire incidents. Ireland has contributed the most peace keepers to this mission per capita and the government has condemned Israel for these deaths that they view as avoidable. This animosity towards Israel is unbalanced. There are reasons to consider that Ireland and Israel have a shared experience of national liberation. Both countries fought the British in the pursuit of independence. Both countries made great efforts to resurrect their ancient languages for modern wide scale use. Both the Irish and Jews form major diaspora communities in New York. Despite all this Ireland ranks as Israel's second largest export market after the US. The preponderance of Israeli exports to Ireland comprises electronic integrated circuits, micro-assemblies, and tech manufacturing components. American multinational colossal tech corporations like Intel are substantially engrossed in this trade through the chain of supply. Ireland and Israel are hubs for design and manufacture of high-tech hardware components for US corporations. So, due to the nature of the most prosperous and competitive sectors of their respective economies, Israel and Ireland are inextricably bound in bilateral trade ties. Resolutions from the Irish government to impose sanctions on West Bank originating produce is merely perfunctory rhetoric. Such actions amount to a drop in the bucket in terms of impact to overall trade. The stark reliance of Ireland on advanced Israeli aviation equipment recently caused a spectacle when Ireland's new government jet struggled to land in heavy fog due to it being ordered without an advanced Israeli made navigation system. This was directly due to a short-sighted government decision not to buy Israeli military technology. There is a marked disparity between the official position of the Irish government designed for domestic public consumption and the economic policies that it actually pursues towards Israel. The government is acutely aware that the US is massively invested in the Irish economy and they don't want to do anything to jeopardise this. Washington demands that their enterprises in Dublin are intertwined with operations in Israel. The Irish government dare not even prevent US military supply flights refuelling at Shannon Airport on their way to Tel Aviv. The Irish government knows that times change and now the gripping social issue is the anti-immigrant/anti-Islam popular street protests. Soon the anti-Israel protests could become a mere side show only really promoted by Sinn Fein given the pressing ramifications of mass migration. So, in the meantime certain politicians will rile against the occupation, purported genocide and pass paltry sanctions against insignificant produce from the West Bank. All the while making hand over fist in money with the Israelis where it really matters in tech.  (Author is an Israeli American lawyer academically qualified in British and in U.S.A. law, and a graduate of the School of Oriental & African Studies, London. He is a Jewish believer in Jesus and is currently based in Israel).
By David Passmore • July 31, 2026
The Tide Has Changed Rubin Rothler LLB, LLM The America that Netanyahu touched down on is a changed America. The death of Lindsey Graham represents a changing of the guard. Graham was a staunch Israeli ally who will most probably become an increasingly rare breed in Washington. Sixty percent of Americans now hold a unfavourable view of Israel which politicians are finding difficult to ignore. It was once unthinkable to believe that New York City with such a strong Jewish electoral base and influence on all sectors of economic and cultural life would have a mayor that is so hostile to Israel to such an extent that he is calling for the arrest of its Prime Minister. From all accounts Netanyahu was cordially welcomed at the White House. The official press release stated that the talks were constructive. What is more telling is what was left unsaid particularly concerning the proposed sale of F35's to Israel's new regional adversary -Turkey. Trump is keen to find a swift resolution to the Iran War, while Netanyahu is opposed to a premature departure. When the US and Israel initiated their attacks on Iran over five months ago, Trump and Netanyahu appeared united in the War's goals and purpose. But as the protracted conflict has staggered to topple the Iranian regime fractures have emerged. Much has been said about the imminent political realities both leaders face. The Republicans could take a big hit in the November midterm elections should the war continue and global energy markets be negatively impacted. Netanyahu is anxious to demonstrate a big win to the Israeli public with the upcoming October election. In Israel, the Iran War is not viewed in isolation, but rather as an extension of the response to the colossal disaster of the October 7th massacre. Netanyahu must rehabilitate his reputation as a competent steward of national security having had the greatest loss of civilian life in an attack happening under his watch. Aside from the Iran issue, Trump is being pressured by Erdogan to insist upon Israeli withdrawal from Syrian territory pre-emptively seized by Israel following the toppling of Assad. Trump has also indicated disapproval of the extent of continuing Israeli measures against Hezbollah in southern Lebanon, questioning the proportionality employed. Netanyahu is not in an envious position. Throughout his tenure and political career, he lauded his ability to engage successfully with the American public by zealously advocating Israel's position. Yet under his government Israel's reputation has plummeted in the US. Trump may be the last US President to extend such overwhelming bilateral support to Israel. The days of politicians like Lindsey Graham are fast ending. While John Fetteman and Marco Rubio appear to be remaining more solid, even some of the most warmly inclined leading Republican and Democrat voices like Donald Trump and Rahm Emanuel have nuanced their support for Israel. The tide has shifted and will at best level off if not continuing to shift further.  (Author is an Israeli American lawyer academically qualified in British and in U.S.A. law, and a graduate of the School of Oriental & African Studies, London. He is a Jewish believer in Jesus and is currently based in Israel).
By David Passmore • July 24, 2026
The Saudi Nuclear Deal: An attempt to alter the Regional Balance of Power Rubin Rothler LLB, LLM The initiative to develop a civilian nuclear program in Saudi Arabia with US assistance isn't new. There were concrete plans discussed towards these ends during the first Trump Administration. The recent announcement to actualize this deal follows the geo-political regional tumult in the wake of the Iran War. Several dimensions of motivation underlie the US decision. An overarching US strategic agenda is to keep the Saudis firmly in the American sphere of influence. Washington knows all too well that the Chinese and Russians are eager to offer their nuclear technical assistance to the Saudis in order to draw them closer to their camp. On a personal note, the nuclear agreement is a significant achievement for Bin Salaman. The Saudis have long had designs to diversify their energy supplies. Having a civilian nuclear program also adds prestige to Saudi Arabia as an emerging market economy. For the US, a monopoly on contracting companies for the requisite construction offers lucrative economic opportunities. Although the Civilian Nuclear deal does not allow the enrichment of Uranium, the Saudis will be in a position to do so if Washington gives the green light. This will act as a counterbalanced threat hanging over the Iranians. After the recent flare up of renewed fighting with Iran due to their lack of adherence to the moratorium of understanding, something had to budge in Trump's estimation. A reconfiguration of the power balance in the Gulf by introducing the potential of Saudi Arabia to be able to acquire nuclear weapons shifts the dynamic and places further pressure on Iran to strictly abstain from nuclear proliferation. Despite Israeli concerns about the agreement, Trump sought to assuage their alarm by making it contingent upon Saudi Arabia normalizing relations with them. Given the inherently unstable nature of an autocratic Saudi regime Israel views a diplomatic relationship with the Saudis as being on precarious footing in the long term. Israel is already forced to contend with the implications of one nuclear armed Muslim state - Pakistan and it will further weaken its own deterrent capability if another similarly capable hostile neighbour were to emerge in the future. The roles of Turkey and Qatar in all this foray are a wild card. Officially Turkey is served under the NATO nuclear umbrella for defence that is subject to US control. However, its civilian nuclear program remains in its infancy. Now with the Saudi deal, Erdogan may be inclined to exert pressure on the US to help accelerate his own nuclear program. Just as Erdogan's efforts to acquire F35 fighter jets from the US greatly disturbed Israeli military planners, a heightened Turkish nuclear ability will intensify this fear. Qatar views itself as pursuing its own independent foreign policy that has managed to remain rather neutral during the current war, thereby escaping the ire of Iran's strikes on US regional assets. Overall, the Qatari government has grown closer to the Turkish vision for the region and so likely isn't particularly amiable to the Saudi agreement. Ultimately the Saudi deal is a gamble. Many will see it as throwing more fuel on the fire which will further imperil the tinder box region and heighten tensions. But Trump finds himself at a continuing impasse with a stubborn regime in Tehran that is leveraging their geographic hold on the straits of Hormuz to inflict damage on the global energy markets. Iranian strikes upon US Arab regional allies have underscored the de facto alliance between Israel and the Arabs against Iran and its Shia proxies. The US hopes to use the Saudi nuclear deal as a means of making this alliance official by having Saudi Arabia joining the Abraham Accords as a pre-condition.  (Author is an Israeli American lawyer academically qualified in British and in U.S.A. law, and a graduate of the School of Oriental & African Studies, London. He is a Jewish believer in Jesus and is currently based in Israel).
By David Passmore • July 14, 2026
Circling the wagons Ruben Rothler LLB, LLM Israel is a society riddled with tension and division. It is sociologically, if not politically miraculous that a country drawing Jews from all over the world is able to exist at all. The army affords a degree of integration as a melting pot. But this is only a marginal source of national unity in the overall scheme of things. More so are the myriads of external threats that face this small country. In the former generation the Ashkenazi (Jews of European descent) - Sephardic (Jews of Oriental descent) divide was far more pronounced. The dominant Ashkenazi establishment held the reins of political and economic power which was resented by the Sephardim. However, due to a combination of inter-marriage and political accommodation much of the chasm that separated these distinct groups was forged. Menachem Begin (an Ashkenazi politician) in 1970 successfully ran on the Likud Party ticket with a campaign that brought Sephardic Jews under his conservative political umbrella. Later the immigration of Russian Jews following the end of Communism would add a whole new dimension to the Israeli demographic milieu. The younger generation of these immigrants tended to adapt well to Israeli society and contributed much to the economy. The wider division in Israeli society that crosses ethnic lines concerns that between religious and secular Jews. This can be further bifurcated to the clash between the secular and specifically ultra-orthodox Jews (Haredim) as distinguished from the national religious Jews (Dati Leumi). The Secular and the Religious generally part on what they envisage a Jewish State to entail. Religious Jews desire the State to strictly adhere to the stipulations of Jewish Law (Halacha), while at present Halakhic influence is largely limited to certain areas of Family Law concerning Jewish citizens. Wider considerations of promoting a socially conservative political agenda would also be forefront amongst the religious mindset broadly. Secular Jews view the imposition of such proposed measures as a serious infringement of their civil rights. With regard to the Haredim, the bone of contention looms larger, in that this group is fundamentally opposed to participating in society at large. This is acutely manifested in diminished contribution to the work force and a refusal to be conscripted into the army. The 2023 judicial reform protests posed a significant threat to social civil order. The nation appeared to be bitterly divided into two opposing camps. This split reflected broader divisions concerning visions of how the country should be governed. The judicial reforms would have weakened the Supreme Court's ability to render the Executive branch accountable. However, the Supreme Court was also accused of using its considerable powers to promote a socially liberal agenda. Left wing secular Israelis tended to oppose the proposed reforms while those on the right (which included the majority of Religious Jews) supported the reforms. Every weekend droves of protesters were brought onto the streets causing major disturbances to traffic. The polarising nature of this impasse threatened the future of Israeli democracy. It was the October 7th attack that brought a swift end to this public debate and civil strife. The nation instinctually united in response to this common existential threat. The judicial reforms were shelved for a future point when the urgent security threats subsided. However, as the war dragged on the enduring issue of Haredi refusal to conscript into the army became more pronounced. Mounting casualties combined with ever increasing manpower demands to field troops on the multiple theatres of action on which the IDF is engaged has depleted the ranks, and the army is now in much need of fresh conscripts. Haredi belligerent refusal to participate in the pressing national defence has escalated from being a political debate to a matter of very practical vital importance. Overall we can observe that the challenges to national unity in successive generations since the establishment of Israel has recurrently been ameliorated by the common necessity of defence towards outside threats. Most recently we can see this happening with regard to the global anti Semitism and anti-Zionism that has been raging since the October 7th atrocities. These hostile attitudes have paradoxically acted as a force which promotes nationalism and a sense of national cohesion in Israel that otherwise might not functionally exist.  (Author is an Israeli American lawyer academically qualified in British and in U.S.A. law, and a graduate of the School of Oriental & African Studies, London. He is a Jewish believer in Jesus and is currently based in Israel).
By David Passmore • July 8, 2026
A Divided Nation Rubin Rothler LLB, LLM The Haredi community has had a complicated, paradoxical relationship with the State since its founding. Rooted in a Talmudic precept that the Jews are forbidden to resettle the land of Israel en masse by force before the coming of the Messiah, the secular democratic State of Israel presents itself as blasphemous by its mere existence. Yet due to practical considerations such as the need to obtain funding for its religious academies the Haredi leadership reached a settlement with the State's founders that exempted Haredi men from being conscripted for military service. This was at a time when the Haredi population in Israel was relatively small. Over the past decades this demographic ballooned until the point that soon the majority of Jewish children in Israel will be born into Haredi families. Such a situation is clearly unsustainable. Recently the Knesset's (Parliament's) Haredi parties have pressured their coalition partners in government to codify Torah Study as part of the Country's Basic Laws. This was purposefully done to elevate the status of their institutions to be on parity with service in the IDF. Israel is yet to promulgate a written Constitution, so legislation classed as a Basic Law holds Constitutional status for all intents and purposes. These moves by the religious parties represent a back door power grab to enshrine in law very significant hurdles to prevent the enlistment of Haredi men. The burden of Israel's defence is comparatively massive for a country its size and it is vastly disproportionately shouldered by the secular population. Until now there have been political initiatives to conscript the Haredim. But given the huge manpower shortages emerging in the wake of near continual conflict on multiple fronts since the events of October 7th this matter has become urgent and not merely a theoretical discussion of what is fair and equitable. It is important to draw a distinction between the Haredim and national religious Jews (Dati Leumi). The Haredim adhere to a lifestyle entirely committed to observance of Jewish Law and Talmudic study. This is embraced to the exclusion of gainful employment and participation in wider society. They are either outrightly opposed to Zionism or consider themselves non-Zionist. Conversely, followers of the national religious movement in Israel although being observant of Jewish law and learning would alongside this pursue secular professions. Furthermore, they are ardently Zionist and disproportionately serve in IDF combat units. This is often done within the framework of a program called Hesder Yeshiva that combines religious learning with military service. Efforts to cater a similar model for accommodating Haredi participation in the IDF have so far failed to make substantial gains. Such measures designed to override Haredi objections to service based upon modesty concerns by strict segregation of the sexes in these specially formed units have failed to appease the Haredi leadership. For them, any form of military service is considered a dereliction of their duty to fully devote themselves to a Torah lifestyle. They argue that their Talmudic learning and prayers are in itself a form of national service and act to protect the Jewish people spiritually from enemy attack. It is as if two parallel societies exist within Israel. And the trajectory of separation between the two is only growing. The Haredim are cloistered away in their Yeshivas, immersed in lives devoted to adhering to the stipulations of Jewish law. While the particulars of actually running the State is left to the Secular. The Haredim desire all the benefits of subsidizing their lifestyle without contributing to society. What we really have going on here at source is two profoundly different and opposing ideological visions of what is important in life and what is the purpose of a Jewish State. At the State's founding these divergent perspectives were more manageable. Ben Gurion only had to contend with one religious party –the National Religious Party. Later in 1970 Begin aligned with the NRP to form a coalition government that also brought Sephardic Jews under the Likud umbrella which had the effect of bringing unity to the country by bridging the Ashkenazi-Sephardi divide. However, over time Israeli politics has seen a proliferation of religious parties, gaining further leverage as king brokers in forming governments due to the proportionate representation voting system which secular Israelis not uncommonly view as political blackmail. (Author is an Israeli American lawyer academically qualified in British and in U.S.A. law, and a graduate of the School of Oriental & African Studies, London. He is a Jewish believer in Jesus and is currently based in Israel).