Binding & Loosing

April 2, 2025

Scripture: Daniel 10

In many areas the church is trying to use biblical teaching about binding and loosing as an instrument to deal with something it was not designed to deal with.

Vous ne pouvez manger de la soupe avec une fourchette!

Si vous utilisez une fourchette, quelle quantité de soupe pensez?vous pouvoir manger? Pas beaucoup. Vous pouvez essayer mais cela ne marchera pas. Déposez la fourchette; prenez une cuillère ? utilisez l’ustensile approprié ? et vous pourrez manger de la soupe.

Les mauvais outils

Aujourd’hui nous voyons beaucoup d’emphase sur la guerre spirituelle. Le Seigneur nous a donné plusieurs armes et stratégies ? des ustensiles ? pour accomplir ce que nous sommes appelés à faire selon Sa Parole.

Plusieurs Chrétiens utilisent les mauvais outils en lien avec les sujets de la chair, le diable et le monde. On pourrait penser qu’après avoir essayé de manger de la soupe avec une fourchette pendant quelques minutes, les gens réaliseraient que quelque chose ne va pas ? « ceci ne fonctionne pas; je fais peut?être erreur. »

Dans plusieurs domaines, l’Église essaie d’appliquer les termes bibliques lier et délier comme instruments pour des situations auxquelles elles ne s’appliquent pas bibliquement. Ils emploient le mauvais outil qui n’accomplira jamais le résultat espéré.

Il existe effectivement un enseignement biblique à ce sujet.

Mais les dominations? Les esprits méchants dans les lieux célestes? Le péché? Lier et délier n’est pas désigné à ces choses! Nous avons essayé de manger de la soupe avec une fourchette!

L’échec charismatique

Après trente ans, le Renouveau Charismatique n’a pas réussi à contrecarrer le déclin moral de notre société. En fait, c’est plutôt le Nouvel Âge et sa conscience spirituelle qui a remplacé la Chrétienté dans la société occidentale. Le Mouvement Charismatique n’a pas apporté de Réveil.

L’Église est beaucoup plus faible et dans une pire condition maintenant qu’il y a trente ans. Et pourtant, encore aujourd’hui, nous voyons des Chrétiens avec leur fourchette, essayant de manger de la soupe. Nous utilisons encore les mêmes outils ridicules. Une personne raisonnable saurait qu’il y a un problème. Il n’y a rien de mal à lier et délier. Ce ne sont pas les outils et les ustensiles qui sont dans l’erreur.

Tomber dans l’Esprit?

Daniel 10 :2?3 « 2 En ce temps?là, moi, Daniel, je fus trois semaines dans le deuil. 3 Je ne mangeai aucun mets délicat, il n'entra ni viande ni vin dans ma bouche, et je ne m'oignis point jusqu'à ce que les trois semaines fussent accomplies. »

Daniel a jeûné pendant trois semaines. Un ange est venu et Daniel est tombé par terre, terrifié. Daniel 10 :9 « 9 J'entendis le son de ses paroles; et comme j'entendais le son de ses paroles, je tombai frappé d'étourdissement, la face contre terre. »

Daniel ne s’est pas roulé par terre, hystérique, comme vous pouvez voir ces choses à Toronto. Il n’a rien vécu de ce que certains appellent « tomber dans l’Esprit ». Daniel ainsi que Jean étaient terrifiés. Les gens tombaient sur le dos lorsqu’ils sont venus arrêter Jésus. En d’autres circonstances, ils tombaient face contre terre.

L’ange a dit : Daniel 10 :11?13 « 11 Puis il me dit: Daniel, homme bien?aimé, sois attentif aux paroles que je vais te dire, et tiens?toi debout à la place où tu es; car je suis maintenant envoyé vers toi. Lorsqu'il m'eut ainsi parlé, je me tins debout en tremblant. 12 Il me dit: Daniel, ne crains rien; car dès le premier jour où tu as eu à coeur de comprendre, et de t'humilier devant ton Dieu, tes paroles ont été entendues, et c'est à cause de tes paroles que je viens. 13 Le chef du royaume de Perse m'a résisté vingt et un jours; mais voici, Micaël, l'un des principaux chefs, est venu à mon secours, et je suis demeuré là auprès des rois de Perse. »

La Bible relie toujours les batailles spirituelles dans le ciel avec ce que nous voyons sur la terre. Dans la vision de Zacharie, le grand prêtre se tenait debout devant l’ange de l’Éternel et Satan se tenait devant le trône, faisant des accusations. (Zacharie 3 :1). Lire également Job 1 :9?11.

Satan a été chassé du ciel sur la terre. L’Apocalypse fait mention d’une bataille faisant rage dans les cieux et sur la terre. Ceci a toujours lieu dans la guerre spirituelle.

La Bible utilise le terme « dominations »; elle ne dit pas « esprits territoriaux », bien que vous puissiez employer ce terme. Daniel a vu une force démoniaque au?dessus de ce que nous appelons aujourd’hui l’Iran ? le « prince de Perse ».

Dans le pays des Gadaréniens, lorsque Jésus a chassé les démons hors du démoniaque, il est écrit que : Marc 5 :10 « 10 Et il le priait instamment de ne pas les envoyer hors du pays. » (voir aussi Luc 8 :26). Ces esprits sont territoriaux; ils ont des régions spécifiques comme domaines. Il y a donc une base biblique à tout ceci, mais comment y faisons?nous face? Premièrement, comprenons ce que nous ne devons pas faire.

Des idées non-bibliques

Je ne doute nullement que la même force spirituelle est à l’œuvre aujourd’hui en Iran qu’aux jours de Daniel. Daniel a jeûné et prié pendant trois semaines avant de recevoir du secours. Aujourd’hui, les Chrétiens lisent un livre écrit par C. Peter Wagner et décident de prendre autorité sur ce même esprit. Et ils croient que le problème s’en ira dans trois secondes. Ils pensent que c’est aussi facile que cela.

Non, ce n’est pas si facile. Les démons sont puissants. Certains d’entre eux plus que d’autres car Jésus a dit : Matthieu 17 :21 « 21 Mais cette sorte de démon ne sort que par la prière et par le jeûne. »

L’Église aujourd’hui travaille sous le fardeau d’idées non?bibliques. Avant de trouver ce qui est biblique, voyons ce qui ne l’est pas. Regardons ensemble ce que dit la Bible concernant lier et délier.

Paul à Athènes

Actes 17 nous raconte l’histoire de Paul à Athènes. Cette ville était le centre européen de la religion païenne. Rome regardait à Athènes pour sa culture, ses idées religieuses et sa philosophie. La religion païenne a commencé avec Nimrod à Babylone et s’est frayé un chemin, via Pergame, dans les cultures greco?romaines pour ensuite s’infiltrer dans la culture occidentale.

Actes 17 :16?17 « 16 Comme Paul les attendait à Athènes, il sentait au dedans de lui son esprit s'irriter, à la vue de cette ville pleine d'idoles.17 Il s'entretenait donc dans la synagogue avec les Juifs et les hommes craignant Dieu, et sur la place publique chaque jour avec ceux qu'il rencontrait. »

« …avec ceux qu’il rencontrait » inclus les adeptes de Zeus, d’Apollos, d’Artémis, d’Astarte, de Hermes, etc. Ces gens étaient tous sous l’influence des démons.

Qu’a fait Paul?

A?t?il récité des formules telles qu’enseignées aujourd’hui par John Dawson et C. Peter Wagner : « je te lie, je te délie, je prends autorité sur toi au nom de Jésus? »

Il y a des gens dans le « ministère de délivrance » qui utilisent cette formule pour sauver la face et faire fortune.. Leur ministère et revenus dépendent sur le fait qu’ils oublient que cela ne fonctionne pas.

C’est là une séduction qui est connue sous le nom de Domination ou Triomphalisme ou encore le Royaume Maintenant. L’idée que nous allons conquérir le monde pour Jésus?Christ avant qu’Il revienne pour établir Son Royaume est fausse.

Pas de ce monde

Il est absurde de croire que nous pouvons utiliser les principes des Écritures et les prières des saints pour amener une influence morale dans notre monde déchu et établir le Royaume de Jésus. A chaque fois que la Loi de Dieu a été utilisée pour reconstruire la société, cela a apporté la mort spirituelle et théologique à l’Église; un déclin général de la société, du gouvernement et de la culture.

Le Royaume de Jésus n’est pas de ce monde

Voir Jean 18 :36. Les deux extrêmes hyper?charismatiques ? d’un côté, prendre le contrôle de la planète et de l’autre, s’isoler dans la peur ? sont les piliers majeurs sur lesquels une grande partie de cette erreur a été construite.

Il y a des temps où la porte de l’Arche est fermée (Genèse 7 :16) et d’autres temps où nous ne pouvons qu’affermir ce qui reste. (Apocalypse 3 :2)

Mais nous ne sommes pas supposés être sur la défensive dans ces derniers jours. Au contraire, nous sommes supposés être heureux, relever la tête, car notre Rédemption approche. (Luc 21 :28).

Avant la fin, l’Évangile du Royaume doit premièrement être annoncé à chaque nation. (Matthieu 24 :14)

Évangélisme : la première arme

Paul a prêché l’Évangile entouré de démons à Athènes.

La première arme contre les puissances des ténèbres dans notre société est l’évangélisme : nous devons raisonner, avec l’Évangile, et témoigner de la Vérité. Les leaders de la Marche pour Jésuy croient que le fait de marcher va restreindre les puissances ténébreuses. Mais la Marche pour Jésus est dirigée par de faux enseignants.

Ils croient dans la co?rédemption. Ils prient les morts. Ils croient qu’ils iront au purgatoire pour leurs péchés, bien que le sang de Jésus nous lave de tout péché. Roger Foster enseigne que nous ne pouvons pas être certains qu’il existe un enfer éternel.

Aux Etats?Unis, nous voyons la violence, le crime, la pornographie à la télévision, l’avortement légalisé, le clergé Chrétien déclarer qu’il ne croit pas que Marie était vierge à la naissance de Jésus et, de plus, il consacre les homosexuels et les lesbiennes.

L’Islam prétend ouvertement avoir un agenda venant de Dieu pour restaurer la moralité de la société et mettre un terme au crime. Ces gens déclarent que le Judaïsme et la Chrétienté sont moralement et spirituellement en banqueroute. L’Islam déclare qu’elle peut vaincre là où la Chrétienté a échoué.

Certains croient que nous pouvons nous rouler par terre et rire parce que Dieu est en train de faire quelque chose de merveilleux dans notre nation. C’est la mentalité des Rodney Howard?Brown et des John Kilpatrick de ce monde. La question est : Quel Dieu?

D’autres disent : « Liez et déliez », parlez le langage de la « domination », « allez de l’avant dans la puissance des marches pour Jésus. »

Ils peuvent réclamer et proclamer tout ce qu’ils veulent. C’est le Nouvel Âge, l’homosexualité, le crime, la sorcellerie et les religions tribales qui vont de l’avant en puisisance et non l’Église. Ce dont nous avons besoin, c’est une marche de repentance et de salut réel. Le sang de Jésus?Christ nous rachète du péché. C’est dans la puissance de la Croix que nous devons marcher. Repentez?vous et soyez sauvé. Sans la bonne théologie, il ne peut y avoir de doxologie.

Lier l’homme fort

Matthieu 12 :25?29 « 25 Comme Jésus connaissait leurs pensées, il leur dit: Tout royaume divisé contre lui?même est dévasté, et toute ville ou maison divisée contre elle?même ne peut subsister.26 Si Satan chasse Satan, il est divisé contre lui?même; comment donc son royaume subsistera?t?il?

27 Et si moi, je chasse les démons par Béelzébul, vos fils, par qui les chassent?ils? C'est pourquoi ils seront eux?mêmes vos juges.28 Mais, si c'est par l'Esprit de Dieu que je chasse les démons, le royaume

de Dieu est donc venu vers vous.29 Ou, comment quelqu'un peut?il entrer dans la maison d'un homme fort et piller ses biens, sans avoir auparavant lié cet homme fort? Alors seulement il pillera sa maison. »

Sortir l’Écriture hors contexte

Dans le récit de la tentation de Jésus?Christ dans Matthieu 4 :1?11, Satan tord les Écritures, les mettant ainsi hors contexte. Dans Genèse 3 :1?7, il a fait la même chose avec Ève pour créer des doutes : « Dieu a?t?Il dit? » Comment Jésus a?t?Il réagi? Tout l’argument entre Satan et Jésus vient du livre de Deutéronome. Satan a cité Deutéronome hors contexte alors que Jésus a cité du même livre en contexte. « Il est écrit… » « C’est vrai, mais il est aussi écrit… »

Satan se rit des Chrétiens qui cherchent à utiliser Matthieu 12 :29 hors contexte. Quel est le contexte de

« lier l’homme fort »? Le contexte nous raconte que les Pharisiens accusent Jésus de chasser les démons par la puissance de Satan : le contexte est l’exorcisme, chasser les démons. Ceci est ce qui se rapproche le plus d’une description, dans le Nouveau Testament, du péché nommé blasphémer contre le Saint? Esprit. Non pas une définition mais une illustration.

Les leaders religieux attribuaient à Satan ce qu’ils savaient venir de Dieu afin de garder pour eux?mêmes leurs positions de pouvoir, pour leur avantage financier et social. Ils ont, en toute connaissance de cause, fait un mauvais usage de leur position pour détourner les gens de la vérité. Cela se produit encore aujourd’hui lorsque les leaders religieux éloignent les gens de la vérité. Par exemple, lorsqu’ils vous disent : « Ne lisez pas La Chrétienté en Crise », écrit par Dave Hunt, alors qu’ils savent que ce livre décrit la vérité.

Le discernement des esprits

Dans les cas de réelle possession démoniaque, une personne ne peut pas être sauvée avant que vous ne chassiez premièrement les démons. Le Nouveau Testament vous aidera à déterminer et à discerner de façon biblique s’il s’agit vraiment d’un démon ou non. Si vous exercez le discernement des esprits, la Bible doit toujours demeurer votre guide.

La possession démoniaque s’accompagne d’un comportement irrationnel : des gens se jettent eux? mêmes dans le feu, s’entaillent, vivent parmi les tombes, déploient une force surhumaine ou ont une intelligence surhumaine, exercent une contrefaçon des dons de l’Esprit?Saint.

Des signes et des prodiges peuvent être manifestés par des démons. Un autre signe est celui de la présence d’une maladie physique alors qu’il n’y a aucune pathologie (i.e. un mal physique sans aucune raison médicale).

Lisez Dr. Kurt Koch. Lisez de bons livres à ce sujet. Dans le cas de possession démoniaque, l’esprit de l’individu est habité par un esprit malin. Le Saint?Esprit ne peut pas entrer jusqu’à ce que le démon soit chassé. Vous ne pouvez pas apporter la libération à une personne possédée simplement en lui témoignant.

Jésus est le Rocher

Matthieu 16 :17?20 « 17 Jésus, reprenant la parole, lui dit: Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais c'est mon Père qui est dans les cieux. 18 Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. 19 Je te donnerai les clefs du royaume des cieux: ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux. 20 Alors il recommanda aux disciples de ne dire à personne qu'il était le Christ. »

Ces versets sont la base de l’hérésie catholique romaine disant que Pierre était le premier pape et qu’il était la « pierre ». Le pape prétend qu’il peut faire ce qu’il veut car il a les clés. Ce qu’il lie est lié et ce qu’il délie est délié. Mais « Pierre » veut dire « caillou » en grec. La « pierre » est Christ.

1 Corinthiens 10 :1?4 « 1 Frères, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pères ont tous été sous la nuée, qu'ils ont tous passé au travers de la mer, 2 qu'ils ont tous été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer, 3 qu'ils ont tous mangé le même aliment spirituel, 4 et qu'ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ. »

Aucun des pères de l’Église primitive a déclaré que Pierre était « le Rocher ». Ils ont tous dit que Christ était le Rocher.

Galates 2 :11 mentionne le fait que Paul s’est opposé à Pierre en face à face à cause de son hypocrisie. Quoi? Paul a réprimandé le pape? C’est absurde. Qui présidait le premier Concile de l’Église à Jérusalem? (lire Actes 15) Pierre? Non, c’est Jacques.

Jacques a rassemblé le premier concile, et non Pierre. Les Catholiques n’ont aucune fondation biblique ni d’évidence historique pour leur doctrine.

Si Pierre était le premier évêque de Rome, comment se fait?il que Paul est celui qui a écrit l’épître aux Romains et non Pierre? Le ministère de Pierre était premièrement envers les Juifs (Galates 2 :7). Donner ces clés n’a rien à voir avec « l’autorité papale ». C’est ridicule.

Qui a les clés de David?

Apocalypse 3 :7?11 « 7 Écris à l'ange de l'Église de Philadelphie: Voici ce que dit le Saint, le Véritable, celui qui a la clef de David, celui qui ouvre, et personne ne fermera, celui qui ferme, et personne n'ouvrira: 8 Je connais tes oeuvres. Voici, parce que tu a peu de puissance, et que tu as gardé ma parole, et que tu n'as pas renié mon nom, j'ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer. 9 Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t'ai aimé. 10 parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l'heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. 11 Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne. »

Philadelphie était une bonne église avec peu de puissance, contrairement aux grandes églises d’aujourd’hui dirigées par des gens riches, prestigieux, ayant de l’influence et qui courent toujours après

plus de puissance. Le Seigneur Jésus met devant Philadelphie une porte ouverte, que personne ne peut fermer, parce qu’elle a peu de puissance.

Il s’agissait de Chrétiens fidèles et non d’une assemblée composée de gens excentriques et instables. Il leur a dit : « Vous avez peu de puissance; Je dois ouvrir la porte pour vous. » Jésus a ces clés. Il ne les a jamais données.

Les clés de la mort et du séjour des morts

Apocalypse 1 :17?20 « 17 Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. Il posa sur moi sa main droite en disant: Ne crains point! 18 Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J'étais mort; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts. 19 Écris donc les choses que tu as vues, et celles qui sont, et celles qui doivent arriver après elles,20 le mystère des sept étoiles que tu as vues dans ma main droite, et des sept chandeliers d'or. Les sept étoiles sont les anges des sept Églises, et les sept chandeliers sont les sept Églises. »

« …Je suis Le vivant…Je tiens les clés de la mort et du séjour des morts. » Jésus a la puissance de dire qui va en enfer et qui n’y va pas. Le pape prétend qu’il détient les clés. C’est faux. Seul Jésus?Christ les possède.

La clé de la connaissance

Luc 11 :52 « 52 Malheur à vous, docteurs de la loi! parce que vous avez enlevé la clef de la connaissance; vous n'êtes pas entrés vous?mêmes, et vous avez empêché d'entrer ceux qui le voulaient. »

Les Pharisiens faisaient un mauvais usage de leur connaissance des Écritures afin de se créer une fondation de pouvoir politique et financière. Ils détenaient la puissance de la mort et de l’enfer contre les gens, tout comme les papes au Moyen Âge et certains hyper?Pentecôtistes d’aujourd’hui.

L’esprit de l’Antichrist

L’esprit de l’Antichrist est tout homme qui s’élève à la place de Dieu. Une de ses manifestations les plus dangeureuses aujourd’hui n’est pas le Catholicisme romain mais la théologie du Royaume Maintenant.

Le terme grec « antichrist » ne signifie pas « contre Christ »; il veut dire « à la place de Christ, i.e. quelqu’un qui agit à la place de Christ. En Français, le terme est « vicaire » (qui remplace). Le vrai Vicaire de Christ est le Saint?Esprit, l’Esprit de Vérité, le Consolateur (Jean 14 :15?17 et 16 :7?11). Il agit à la place de Jésus. Lorsque vous placez quelqu’un à la place du Saint?Esprit et dites qu’il est « le vicaire de Christ

», il devient Antichrist, i.e. une contrefaçon du Saint?Esprit.

Le titre papal « Vicaire de Christ » se traduit en grec par antichristos. Tout pape qui se donne ce titre dit, en réalité, « je suis Antichrist ». Le Saint?Esprit est le vrai Vicaire de Christ.

Prier les morts

Mais ceci n’est pas seulement un phénomène catholique. L’américain Earl Paulk parle avec les morts. Il dit : « Je sais ce que la Bible enseigne sur la sorcellerie, les séances, les esprits familiers mais pour chaque contrefaçon, il y a la réalité. »

Notez que Paulk commence avec la contrefaçon et non la réalité. La Parole de Dieu est vraie. Commençons avec elle. Ce qui n’est pas en accord avec la Parole de Dieu est de la contrefaçon. Nous savons que nous retrouvons ce qui est vrai dans les Écritures.

Des hommes tels que Earl Paulk, Kenneth Copeland, Rodney Howard?Browne, utilisent la contrefaçon pour essayer de trouver ce qui est vrai. Ils parlent aux morts comme s’ils étaient « la nuée de témoins », sortant ce verset hors contexte pour lui faire dire que l’on peut parler avec les morts. Ceci est une abomination aux yeux de Dieu. Les Catholiques parlent aux saints décédés et aux esprits familiers.

Lorsque le roi Saül a conjuré des mauvais esprits et a parlé à un mort (1 Samuel 28 :7?19), ceci était une abomination. Saül a été jugé et détruit pour avoir agi de la sorte.

Les gens qui prétendent recevoir de la connaissance révélée par les morts ? comme Paulk dit qu’il en reçoit de sa sœur décédée, commettent une abomination. Lorsque Benny Hinn reçoit son « onction » des os de corps morts aux tombes de Aimé Semple McPherson et Kathryn Kuhlman, il commet une abomination.

Seulement la Bible

Toute fausse religion dans le monde déclare : « la Bible ET autre chose », « la Parole de Dieu ET les inventions de l’homme. » Qu’a dit Jésus concernant les inventions de l’homme? Il les condamne. C’est la Parole de Dieu et rien d’autre! Les Pharisiens étaient condamnés parce qu’ils « enseignaient des doctrines qui n’étaient que des préceptes d’hommes » (Matthieu 15 :9). Satan a essayé de Judaïser l’Église avant de l’amener dans le paganisme. Les religions Orthodoxes de l’est et les Catholiques ont agi ainsi, ramenant le peuple sous la Loi.

Earl Paulk dit que c’est la voix des vieux prophètes qui lui parle, lui communiquant les paroles de Dieu et, par conséquent, que c’est Dieu qui lui parle. Ces faux enseignants et prophètes disent que c’est l’Antichrist qui vient contre eux. Oral Roberts, Earl Paulk, Jim Bakker, Kenneth Copeland ? ce dernier dit qu’il aurait pu mourir sur la croix au lieu de Jésus?Christ ? tous ces gens disent que quiconque parle contre leur enseignement est celui qui a l’esprit de l’Antichrist.

Ils prétendent que c’est Dieu qui s’adresse à eux. Morris Cerullo déclare que lorsque vous le regardez, vous ne voyez pas un homme, vous voyez Jésus?Christ.

Colossiens 1 :27 « 27 à qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, savoir: Christ en vous, l'espérance de la gloire. » Oui, mais « Nous sommes des Christs?

» Non! Ceci est l’esprit de l’Antichrist.

Cela a commencé dans le Catholicisme mais c’est également véhiculé chez l’hyper?Pentecôtisme. Il y a plusieurs Antichrists. Quiconque s’élève à la place de Christ est Antichrist. Mais il existe seulement un vrai Vicaire de Christ, c’est le Saint?Esprit. Et il existe une seule vraie fondation d’autorité : la Parole de Dieu.

Bâtir une base de puissance sociale, financière et politique

Ces religieux tentent d’employer leur autorité pour se servir ? redéfinir la doctrine afin de sécuriser leur rang social, financier et politique. Le Catholicisme romain a toujours agi de la sorte.

Matthieu 23 :13, 28 « 13 Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites! parce que vous fermez aux hommes le royaume des cieux; vous n'y entrez pas vous?mêmes, et vous n'y laissez pas entrer ceux qui veulent entrer. » 28 Vous de même, au dehors, vous paraissez justes aux hommes, mais, au dedans, vous êtes pleins d'hypocrisie et d'iniquité. »

La garde de la vigne

Matthieu 21 :33?45 « 33 Écoutez une autre parabole. Il y avait un homme, maître de maison, qui planta une vigne. Il l'entoura d'une haie, y creusa un pressoir, et bâtit une tour; puis il l'afferma à des vignerons, et quitta le pays. »

« 34 Lorsque le temps de la récolte fut arrivé, il envoya ses serviteurs vers les vignerons, pour recevoir le produit de sa vigne. 35 Les vignerons, s'étant saisis de ses serviteurs, battirent l'un, tuèrent l'autre, et lapidèrent le troisième. 36 Il envoya encore d'autres serviteurs, en plus grand nombre que les premiers; et les vignerons les traitèrent de la même manière. »

« 37 Enfin, il envoya vers eux son fils, en disant: Ils auront du respect pour mon fils. »

« 38 Mais, quand les vignerons virent le fils, ils dirent entre eux: Voici l'héritier; venez, tuons?le, et emparons?nous de son héritage. 39 Et ils se saisirent de lui, le jetèrent hors de la vigne, et le tuèrent. »

« 40 Maintenant, lorsque le maître de la vigne viendra, que fera?t?il à ces vignerons? 41 Ils lui répondirent: Il fera périr misérablement ces misérables, et il affermera la vigne à d'autres vignerons, qui lui en donneront le produit au temps de la récolte. »

« 42 Jésus leur dit: N'avez?vous jamais lu dans les Écritures: La pierre qu'ont rejetée ceux qui bâtissaient Est devenue la principale de l'angle; C'est du Seigneur que cela est venu, Et c'est un prodige à nos yeux? 43 C'est pourquoi, je vous le dis, le royaume de Dieu vous sera enlevé, et sera donné à une nation qui en rendra les fruits… »

« 45 Après avoir entendu ses paraboles, les principaux sacrificateurs et les pharisiens comprirent que c'était d'eux que Jésus parlait «

Jésus a promis que les gens qui utilisent la vigne pour leurs plans égoïstes la perdront.

Le premier concile de l’Église

Actes 15 :13?15, 19 : « 13 Lorsqu'ils eurent cessé de parler, Jacques prit la parole, et dit: Hommes frères, écoutez?moi! 14 Simon a raconté comment Dieu a d'abord jeté les regards sur les nations pour choisir du milieu d'elles un peuple qui portât son nom. 15 Et avec cela s'accordent les paroles des prophètes, selon qu'il est écrit:…(référence à Amos 9 :11?12) …19 C'est pourquoi je suis d'avis qu'on ne crée pas des difficultés à ceux des païens qui se convertissent à Dieu, »

C’est donc Jacques qui parlait et non Pierre. Conséquemment, comment se fait?il que l’église Catholique dit que Pierre était le leader? C’est pourquoi cette église a mis la Bible dans leur index de livres défendus.

Actes 15 :22?23 « 22 Alors il parut bon aux apôtres et aux anciens, et à toute l'Église, de choisir parmi eux et d'envoyer à Antioche, avec Paul et Barsabas, Jude appelé Barnabas et Silas, hommes considérés entre les frères. 23 Ils les chargèrent d'une lettre ainsi conçue: Les apôtres, les anciens, et les frères, aux frères d'entre les païens, qui sont à Antioche, en Syrie, et en Cilicie, salut! »

Les frères apostoliques parlaient corporativement. Jésus a donné les clés de la connaissance aux apôtres afin que nous comprenions ce que disent les Écritures. Le chapitre 15 du livre des Actes est la mise en pratique de « lier et délier » de manière biblique. Il s’agit des apôtres qui utilisent ces clés pour interpréter Amos 9 :11?12.

Définir la doctrine

Actes 15 décrit clairement l’utilisation des clés. Que liaient?ils? Gardez ces quatre commandements. Que déliaient?ils? La Loi de Moïse sur le peuple, puisque le Messie avait accompli la Loi.

Ils définissaient donc la doctrine. Ils ont expliqué : Voici ce que Jérémie voulait dire; voici ce qu’Amos voulait dire. Nous avons maintenant les clés de la connaissance, nous comprenons les Écritures. Les Rabbins ont rejeté leur Messie et s’enlisent dans l’erreur. Mais nous avons l’autorité, nous lions et délions. »

Les apôtres n’ont pas employé leur autorité pour créer un discipolat lourd; ils l’ont utilisée pour corriger toute doctrine erronée.

L’autorité apostolique concerne toujours la doctrine

Elle est toujours utilisée pour corriger une doctrine erronée. Par ailleurs, l’autorité apostolique était toujours au pluriel.

Matthieu 18

Matthieu 18 :15?20 « 15 Si ton frère a péché, va et reprends?le entre toi et lui seul. S'il t'écoute, tu as gagné ton frère. 16 Mais, s'il ne t'écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l'affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins. 17 S'il refuse de les écouter, dis?le à l'Église; et s'il refuse aussi d'écouter l'Église, qu'il soit pour toi comme un païen et un publicain. »

« 18 Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel. 19 Je vous dis encore que, si deux d'entre vous s'accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux. »

« 20 Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux. »

Regardez le contexte. Il s’agit d’aller vers son frère concernant le péché et non pas de la doctrine. Si quelqu’un refuse de se repentir de son péché, vous pouvez lier et délier.

Qu’est?ce que cela veut dire et comment les apôtres ont?ils mis cela en pratique? Pas de la manière que c’est fait aujourd’hui. Nous lisons les enseignements de Jésus et le reste de la Bible à travers le prisme des enseignements des apôtres.

Pensez aux épîtres en tant que commentaires inspirés par Dieu. Les épîtres sont les prismes des apôtres. Ils vous disent clairement et d’une façon pratique ce que signifie le reste de la Bible, les enseignements de Jésus.

Traiter le péché persistant dans le Corps

1 Corinthiens 5 :3?5 « 3 Pour moi, absent de corps, mais présent d'esprit, j'ai déjà jugé, comme si j'étais présent, celui qui a commis un tel acte. 4 Au nom du Seigneur Jésus, vous et mon esprit étant assemblés avec la puissance de notre Seigneur Jésus,5 qu'un tel homme soit livré à Satan pour la destruction de la chair, afin que l'esprit soit sauvé au jour du Seigneur Jésus. »

Qu’a fait Paul? Il a utilisé son autorité pour lier un croyant rebelle. Et quel est le contexte concernant lier et délier dans Matthieu 18? Lorsque l’individu ne veut pas se repentir de son péché, l’Église a l’autorité de le lier, en vue de le voir restauré.

Regardez le contexte : ils prononçaient un jugement sur une âme pour sa restauration. Nous avons regardé aux deux occasions où Jésus a utilisé le terme « lier » ? le mot grec deo ? et cela n’a rien à voir avec ce que nous entendons dire par plusieurs prédicateurs aujourd’hui.

L’autorité apostolique existe pour définir la doctrine et pour traiter avec l’immoralité qui persiste et le péché de perversion dans le Corps de Christ.

L’Évangile délie

Romains 7 :2?3 « 2 Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu'il est vivant; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari. 3 Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d'un autre homme, elle sera appelée adultère; mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu'elle n'est point adultère en devenant la femme d'un autre. »

Toute l’humanité est sous la loi du péché et de la mort, dont la loi Mosaïque est un symbole. Comprenez ce que la Loi de Moïse voulait dire. Les Juifs sont plus responsables, parce qu’ils l’avaient par écrit. Les Juifs avaient les oracles de Dieu et le salut est venu vers eux premièrement.

J’ai un ballon entre mes mains. Si je le laisse aller, la loi de la gravité me dit que le ballon tombera par terre. Mais si je mets de l’hélium dans ce même ballon, la loi de la flottabilité le fera monter dans l’air. La loi de la flottabilité est une loi plus forte que celle de la gravité.

La Loi de Moïse enseigne que nous avons une nature déchue. Il n’y a rien de mal avec la Loi. Elle enseigne que nous avons besoin du Messie; nous avons besoin d’une loi plus forte qui peut nous garder de tomber.

Les Chrétiens pèchent, oui; mais ils ont un choix que les non?sauvés n’ont pas. Nous avons la flottabilité; nous avons l’hélium. Nous ne sommes pas obligés de pécher parce que nous avons le Saint?Esprit. Par conséquent, comme les Juifs, nous sommes plus responsables de notre péché que le non?sauvé. La Loi est notre tuteur. Le but de la Loi est de nous démontrer que nous ne pouvons pas garder la Loi.

L’Évangile délie, pardonne; il libère les gens de la loi du péché et de la mort. L’évangile rend libre.

Pénitence?

Jean 20 :23 « 23 Ceux à qui vous pardonnerez les péchés, ils leur seront pardonnés; et ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus. »

L’idée que, par ces paroles, Jésus a introduit le sacrement catholique romain de la « pénitence » est absurde. Il n’existe pas de pénitence dans la Bible.

Dire vos péchés à un prêtre était une coutume Babylonienne. Dans l’Église primitive, il n’y avait pas de prières adressées aux morts, ni à Marie, ni au pape.

Il n’y avait pas de « pénitence », mais il y avait la repentance. Les gens se demandaient pardon les uns aux autres pour le mal qu’ils avaient fait mais ils n’allaient pas voir un prêtre. Ces pratiques se sont infiltrées plus tard. Elles sont des inventions humaines, créées pour la même raison que les enseignements des Pharisiens : l’argent et le pouvoir; la même raison pour laquelle les églises hyper? Charismatiques inventent leurs doctrines : l’argent et le pouvoir.

Rendre libre

Luc 13 :10?17 10 Un jour de sabbat, Jésus enseignait dans une synagogue. 11 Il s'y trouvait une femme qui, depuis dix?huit ans, était sous l'emprise d'un esprit qui la rendait infirme : elle était voûtée et n'arrivait absolument pas à se redresser. 12 Lorsque Jésus la vit, il l'appela et lui dit : ?Femme, tu es délivrée de ton infirmité ! 13 Il posa ses mains sur elle et, immédiatement, elle se redressa et se mit à louer Dieu. 14 Mais le chef de la synagogue fut fâché que Jésus ait fait cette guérison le jour du sabbat. S'adressant à la foule, il lui dit : Il y a six jours pour travailler : venez donc vous faire guérir ces jours?là, mais pas le jour du sabbat ! 15 Le Seigneur lui répondit : Hypocrites que vous êtes ! Chacun de vous détache bien son bœuf ou son âne de la mangeoire pour le mener à l'abreuvoir le jour du sabbat, n'est? ce pas ? 16 Et cette femme, qui fait partie des descendants d'Abraham, et que Satan tenait en son pouvoir depuis dix?huit ans, ne fallait?il pas la délivrer de sa chaîne aujourd'hui, parce que c'est le jour du sabbat? 17 Cette réponse de Jésus remplit de confusion tous ceux qui avaient pris parti contre lui, tandis que le peuple était enthousiasmé de le voir accomplir tant d'œuvres merveilleuses. »

L’oppression démoniaque peut lier les gens. Cette femme n’était pas possédée par un démon; elle souffrait d’oppression démoniaque. Ceci peut rendre les gens malades.

Oui, il y a les dons de guérison. Oui, nous pouvons oindre les malades. Oui, nous pouvons prier. Et oui, nous pouvons faire ce que Jésus a dit. Il a imposé Ses mains sur elle et elle a été immédiatement libérée. Personne ne dit que nous ne pouvons pas délier dans cette situation. Jésus n’a jamais rien fait à moins de le voir faire par Son Père.

La puissance était présente

Luc 5 :17 « 17 Un jour Jésus enseignait. Des pharisiens et des docteurs de la loi étaient là assis, venus de tous les villages de la Galilée, de la Judée et de Jérusalem; et la puissance du Seigneur se manifestait par des guérisons. »

Nous pouvons prier pour la guérison et oindre d’huile. Si quelqu’un est malade suite au péché (tel que mentionné dans Jacques 5 :14?15 et Psaume 32 :3?5), si cette personne se repent, la maladie cessera parce qu’elle est la conséquence du péché. Nous pouvons prier pour les malades, mais, si vous dites à quelqu’un de se lever de son lit de mort ou de débarquer de cette chaise roulante, la dunamis (terme grec pour « puissance ») est mieux d’être là, tout comme pour Jésus.

Paul a prié à trois reprises afin d’être libéré de l’oppression démoniaque (2 Corinthiens 12 :7?9). Dieu lui a répondu non. 2 Corinthiens 12 :7?9 « 7 Et pour que je ne sois pas enflé d'orgueil, à cause de l'excellence de ces révélations, il m'a été mis une écharde dans la chair, un ange de Satan pour me souffleter et m'empêcher de m'enorgueillir. 8 Trois fois j'ai prié le Seigneur de l'éloigner de moi,9 et il m'a dit: Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse. » Dieu a dit qu’Il laisserait Paul dans cette situation dans Son propre but. Vous ne pouvez faire que ce que le Seigneur vous dit de faire.

Il ne nous permettra jamais d’être tenté ou d’avoir des problèmes au?delà de ce que nous pouvons endurer. 1 Corinthiens 10 :13 « 13 Aucune tentation ne vous est survenue qui n'ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au delà de vos forces; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d'en sortir, afin que vous puissiez la supporter. »

Vous pouvez prier, vous repentir et être sauvé. Si vous croyez vraiment dans votre cœur, vous serez sauvé. Sa grâce sera là. Certaines choses seront toujours là pour nous.

Nous devons toutefois nous rappeler que c’est à Dieu de diriger une situation. Nous ne pouvons pas lier et délier chaque circonstance comme nous le désirons.

Lazarre ressuscité des morts

Jean 11 :44 « 44 Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandes, et le visage enveloppé d'un linge. Jésus leur dit: Déliez?le, et laissez?le aller. »

C’est un exemple parfait de ce qui arrive au salut. Lorsque j’étais à Béthanie, en Israël, là où Lazarre a été enterré, le Seigneur m’a montré ceci. En passant, j’ai découvert à ce moment?là que je n’étais pas aussi spirituel que je le pensais car il avait montré la même chose à George Whitfield, environ deux cents ans avant moi… : Jean 11 :39, 43, 44 « 39 Jésus dit: Otez la pierre. »… 43 ..Lazare, sors! »… 44

…Jésus leur dit: Déliez?le, et laissez?le aller. »

Ceci est du midrash. Lorsque nous témoignons à un non?sauvé, la seule chose que nous faisons c’est de rouler la pierre. Nous leur rendons possible le fait d’entendre la voix de Jésus. Vous pouvez témoigner et témoigner, jusqu’à ce que vous ayez le teint bleu…mais sachez que à moins qu’un non?sauvé entende la voix de Jésus, c’est inutile.

Jean 10 :14?15, 27?29 « 14 Je connais mes brebis, et elles me connaissent, 15 comme le Père me connaît et comme je connais le Père; et je donne ma vie pour mes brebis. 27 Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent. 28 Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. 29 Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père. »

Tout ce que nous pouvons faire, c’est de rouler la pierre : parler aux non?sauvés et prier. Mais c’est tout. Il vient un temps où vous avez fait tout ce que vous pouviez faire. Seul le Fils de l’homme peut appeler celui qui est mort à la vie.

Jean 5 :24?26 « 24 En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. 25 En vérité, en vérité, je vous le dis, l'heure vient, et elle est déjà venue, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu; et ceux qui l'auront entendue vivront.

26 Car, comme le Père a la vie en lui?même, ainsi il a donné au Fils d'avoir la vie en lui?même. »

Si vous n’êtes pas né de nouveau, vous êtes déjà mort spirituellement. Jésus veut vous appeler de la mort à la vie; pardonner vos péchés et vous donner la vie éternelle. Seul le Fils de l’homme peut appeler ce qui est mort à la vie : « Lazarre, sors! »

Ensuite, Jésus a dit : « Déliez?le. » Mais que délions?nous? C’est?à?dire faites?en un disciple de Jésus? Christ…le baptême…le counseling. Comprenez?vous? VOUS le déliez.

C’est la communion fraternelle. Nous entrons tous dans le Royaume de Dieu avec un bagage venant du monde. Lorsque les gens deviennent Chrétiens, ils arrivent spirituellement oppressés, émotionnellement liés, avec toutes sortes de problèmes. Ils ont besoin de devenir disciples de Jésus.

Prier pour ceux en autorité

Il y a des versions bibliques et non?bibliques de « lier et délier ». Comme vous le constatez, ce qui est enseigné dans la Parole de Dieu n’a rien à voir avec ce qui est véhiculé dans la plupart des assemblées Pentecôtistes de nos jours. La prédication de l’Évangile doit toujours demeurer en avant. Paul prêchait l’Évangile. La prière et le jeûne viennent après. (Qu’ont fait Esther et Daniel?)

Troisièmement vient l’intercession et la prière pour ceux en autorité, pour les dirigeants politiques qui ont autorité sur le peuple de Dieu.

  1. Timothée 2 :1?4 « 1 J'exhorte donc, avant toutes choses, à faire des prières, des supplications, des requêtes, des actions de grâces, pour tous les hommes, 2 pour les rois et pour tous ceux qui sont élevés en dignité, afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté. 3 Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur 4 qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. »
  2. Vous pouvez ne pas aimer la politique ou les politiciens mais s’ils ne sont pas influencés par vos prières, ils seront influencés par autre chose.
  3. La perte de l’influence Chrétienne
  4. Quand le Troisième Reich est?il arrivé en Allemagne? Lorsque la Chrétienté évangélique a décliné et qu’une « critique supérieure » l’a remplacée. Qu’ont fait les Allemands? Ils sont devenus des exterminateurs génocides, des bouchers de civilisations.
  5. Les Allemands ont fait les mêmes choses qu’ils avaient faites dans leur période pré?Chrétienne.
  6. L’Évangile a cessé d’être annoncé. L’Église s’est enlisée dans le compromis. Par conséquent, le gouvernement est venu sous l’influence de la méchanceté. En Angleterre maintenant, ils recommencent à célébrer des festivals païens. Où? Stonehenge, Glastonbury, les mêmes endroits où les Druides, Wicca (sorcellerie anglo?saxonne) et les pré?Chrétiens britanniques les célébraient. Qu’importe comment ils s’appellent; ils sont des grands prêtres Druides. Les mêmes événements reviennent aux mêmes endroits.
  7. Lorsque la prédication de l’Évangile est compromise par des faux leaders (tel que George Carey), les anciens esprits territoriaux, si vous voulez utiliser ce terme, refont surface. Le gouvernement vient sous l’influence de la méchanceté, sans Dieu. En?dehors du Parlement Anglais, il est écrit « Notre Père qui est aux Cieux ». A l’intérieur, il y a des Musulmans, des athées, des Francs?Maçons, qui votent pour les évêques Anglicans.
  8. Au Japon, la philosophie des corporations est basée sur le vieux modèle Shogun de la religion Shinto.
  9. Premièrement, la prédication de l’Évangile. Deuxièmement, la prière et le jeûne et l’intercession du peuple de Dieu, spécialement pour ceux au gouvernement.
  10. Celui qui restreint le mal
  11. Dieu a ordonné le gouvernement humain pour restreindre le mal et s’il n’est pas influencé par nos prières, il sera certainement un instrument pour le mal.
  12. Les premiers Chrétiens priaient même pour les empereurs romains afin que l’Évangile puisse prospérer pendant leur règne.
  13. Quand l’Antichrist sera?t?il ouvertement manifesté? Lorsque la seigneurie de l’histoire sera donné entre les mains de Satan pour une période fixe de trois ans et demie.
  14. Thessaloniciens 2 :6?12 « 6 Et maintenant vous savez ce qui le retient, afin qu'il ne paraisse qu'en son temps. 7 Car le mystère de l'iniquité agit déjà; il faut seulement que celui qui le retient encore ait disparu. 8 Et alors paraîtra l'impie, que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et qu'il anéantira par l'éclat de son avènement. 9 L'apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, 10 et avec toutes les séductions de l'iniquité pour ceux qui périssent parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés.

11 Aussi Dieu leur envoie une puissance d'égarement, pour qu'ils croient au mensonge, 12 afin que tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l'injustice, soient condamnés. »

L’esprit de l’Antichrist est déjà présent. Mais Celui qui restreint le fera jusqu’à ce qu’Il soit enlevé du chemin. Le Saint?Esprit ne sera pas toujours en fonction de la façon qu’Il l’est maintenant.

La grâce prendra fin. Nous devons prendre garde de ne pas aller trop loin dans le dispensationalisme, mais il est vrai que l’ère de la grâce prendra fin.

Dans le livre de l’Apocalypse, Dieu recommence à faire affaire avec l’homme comme Il le faisait dans l’Ancien Testament. La colère. Le jugement. La période de la grâce est terminée.

La puissance du Saint?Esprit à convaincre le non?sauvé et à équiper l’Église pour prêcher l’Évangile se termine.

L’Esprit de Vérité

Mais une fois que le Saint?Esprit est affligé par le péché dans l’Église, lorsque la lumière devient faible et que le sel perd sa saveur, qu’arrivera?t?il? La recrudescence de la méchanceté. C’est la puissance de convaincre venant du Saint?Esprit qui rend possible l’ère de l’Église. Lorsqu’Il est affligé et qu’Il se retire, le système inné du monde ? qui est mauvais ? revient vitement à la charge.

Jean 14 :15?17 « 15 Si vous m'aimez, gardez mes commandements. 16 Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu'il demeure éternellement avec vous,17 l'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous. »

Jean 16 :7?11, 33 « 7 Cependant je vous dis la vérité: il vous est avantageux que je m'en aille, car si je ne m'en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous; mais, si je m'en vais, je vous l'enverrai. 8 Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement: 9 en ce qui concerne le péché, parce qu'ils ne croient pas en moi; 10 la justice, parce que je vais au Père, et que vous ne me verrez plus; 11 le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé. »

« 33 Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde. »

Ce sont les prières et le jeûne du peuple de Dieu pour ceux au gouvernement et la prédication de l’Évangile qui restreignent la méchanceté.

Restreindre la méchanceté

Les trois points suivants sont les seuls qui restreignent la méchanceté dans le monde aujourd’hui :

  • La prédication de l’Évangile
  • La prière et le jeûne, spécialement l’intercession pour les dirigeants au gouvernement
  • La puissance de convaincre du Saint?Esprit

Ce sont là les façons bibliques de lier et délier. Si vous désirez avoir des résultats, utilisez le bon outil ? délaissez la fourchette et prenez une cuillère. †††


October 12, 2026
Written by - Rubin Rothler LLB, LLM Examples abound in history of how the responses to innovations in technology that disrupted and transformed the nature of warfare have taken a delayed time to be adapted. Chain mail and armour had to be altered and bolstered to repel arrows from the English Longbow in Medieval Europe, but this didn't occur in time to the dismay of the French at Agincourt. It took the Spanish decades to redesign their cumbersome Galleons that lay prey to the swifter English ships. Napoleonic era field tactics were still being employed during the American Civil War, with mass charges mowed down by the Gatling barrel machine gun. Trench warfare was only later embraced during WWI. With the cheap manufacture of drones and the advances in AI a new chapter has opened in how war is waged in our own time. The conflicts in Ukraine and Iran have demonstrated how asymmetric warfare has become as much an economic calculation as a game of cat and mouse. Drones (and relatively cheaply manufactured ballistic missiles by Iran) are being shot down at great expense. AI which has been extensively deployed for target identification in Gaza is also proving to be a vital tool in hunting incoming drones. But as in the delayed development of military countermeasures historically, drones are ahead of AI in the battlefield. This is reflected in the enormity of Russian military casualties that have fallen victim to Ukrainian drones. AI is able to cut through the 'background noise' of distracting projectiles, birds and other debris to home in efforts to eliminate the actual drone target. The magic formula is speed and precision. Humans can detect and assess a threat, but AI can process radar, cameras and other sensors almost instantly, and with increasing accuracy predict where a drone intends to strike. When swamped with a wave drone attack, AI acts to identify and track the multiple threats. AI can also help decide how to respond. Depending on the system, the response could involve electronic warfare, an interceptor drone, a missile or a gun-based system. Ukraine has installed automated machine gun turrets instructed by AI to protect Kiev. In some cases, humans still make the final decision to engage, while AI handles the calculations and tracking required to make that decision quickly. More broadly, drone warfare is becoming a contest between autonomous systems. The challenge is no longer simply building a better missile or a better drone. It is building a system that can see the threat first, understand it quickly and respond before the drone reaches its target. In that sense, AI is becoming a critical part of air defence. The advantage may increasingly belong to whoever can make the fastest and most accurate decisions—not necessarily whoever manufactures the most expensive weapons. AI's pace of progress is exponential. It is beyond comprehension what capacity could be realized in even the next 2-3 years. The combination of drones, robotics and AI may render the traditional military hardware of tanks, frigates and fighter jets almost functionally obsolete. The development of AI's course of military application will be largely directed by the conflicts where it is deployed. In the pre-AI world of 1987, the black Friday market crash during the Reagan Administration saw a dangerous drop in the Dow, where computer analysis issued sell orders against a background of Reagan's massive budget deficits. Amidst Reagan's budget deficits this created an environment where social security was looted to fund defence spending. A supposed conservative President ran a fiscal policy with simultaneous increases in the Pentagon budget, coupled with tax cuts. The computer generated sell off was beyond the functional control of brokers and market makers, while the Soviets attempted to engineer market irregularities affecting the American economy which had further global ramifications due to massive American trade deficits with Japan under Reagan. The current Securities exchange environment is at best no less complex now. Given the spectre of what transpired in 1987 with computerised over control of stock exchange trading, and a shadow hanging over the bond market we are left to ponder could another such scenario be triggered in the age of AI? And even more illuminous prospect over shadows us now with the question can AI gain a decision-making operational capacity over command-and-control decisions. Certainly, for tactical weapons systems or even a doomsday scenario with Russia, China, India or Pakistan placing nuclear launch control in the hands of AI that could result in an exchange that either the US, Britain, France or Israel would be forced to react to. Without scaremongering it is necessary for strategic planners to prevent the nuclear powers that be from arriving at the precipice of such an abyss.
September 21, 2026
The interlinked nature of third-party involvement in the ongoing conflicts in Iran and Ukraine has increasingly come to the fore in recent weeks. It emerged that China has not only been providing Iran with radar systems, navigation tools, and electronic warfare technology, but also high-resolution satellite imagery and geospatial data to direct its rockets. The same great-power relationships that are shaping the Middle East are affecting the conduct and constraints of the war in Ukraine. It is apparent that a reciprocation in kind is dictating Russia's conduct towards the US in Iran. Intelligence and targeting support mirror similar U.S. assistance to Ukraine. But this picture becomes murkier when considering the backroom accommodations Trump is willing to give Putin. Recently, Trump pressured Zelensky to stop targeting Russian diesel infrastructure, saying the attacks were causing a shortage of the fuel that is "hurting the world." The U.S. national average price for diesel, which is used by trucks, trains, ships, and farm equipment, rose above six dollars a gallon for the first time last Thursday. Such interventions demonstrate how developments on the battlefield in Ukraine can no longer be considered independently of wider economic and geopolitical calculations. China has been using tankers that are already at sea, when that runs out the American blockade will create shortage problems for the Chinese economy, as China no longer gets Venezuelan oil and is reliant on Iran and international spot market prices. The war with Iran is now spreading to Yemen, with the Houthis attempting to replicate the Iranian chokehold model perfected in the Strait of Hormuz. The strategic importance of controlling or threatening critical maritime chokepoints is central to the wider contest. What happens in the Gulf can therefore have consequences for shipping, energy markets, and military calculations far beyond the immediate theatre. So far, the US has declined Saudi requests to slow the Houthi advance. Neither Turkey nor Egypt seems inclined to come to Saudi Arabia's aid. This is despite the signing of a very recent mutual defence pact between Saudi Arabia, Turkey, and Pakistan. More developments can happen in these conflicts on an average day than can be afforded mention, but they should be increasingly understood as interconnected parts of a wider geopolitical confrontation. Assistance in one theatre triggers reciprocal action in another. Consequently, these cease to be discrete, containable conflicts and are extending into prolonged multinational conflicts. There is a distinct possibility that these may become frozen conflicts over time. A more terrifying eventuality is something more akin to the Thirty Years' War, which was fought in the first half of the 17th century in Europe. It is important to remember that this calamity, which ravaged Europe, began as a localized rebellion that gradually drew in more and more powers. The initial religious nature of the fighting gave way to political struggles. The mechanism by which a localized conflict becomes a multinational struggle offers a historical warning worth considering. The danger today is that a collection of individually distinct conflicts could become sufficiently interconnected that containing any one of them becomes increasingly difficult. Iran, Ukraine, Russia, China, the United States, and the conflict involving the Houthis are already linked by military assistance, intelligence, energy, trade, and strategic competition. The question, therefore, is no longer simply how any one of these conflicts ends. It is whether they can remain separate conflicts at all.  (Author is an Israeli American lawyer academically qualified in British and in U.S.A. law, and a graduate of the School of Oriental & African Studies, London. He is a Jewish believer in Jesus and is currently based in Israel).
By David Passmore • September 12, 2026
Moriel & Jacob Prasch request prayer for our sister in Jesus - Wendy Blomkamp, widow of Brother Fred Blomkamp (now with The Lord), the founder of Moriel South Africa Branch (not to be confused with Moriel's Ebyown Aids Children's Mission in South Africa founded by David Royle). Wendy, (an equestrian rider of all things) is originally from West Yorkshire, England but has lived most of her life in South Africa and is currently in retirement in the USA. Unfortunately, Wendy is diagnosed with inoperable pre terminal cancer with cardio pullmonary complications. The Lord will either intervene supernaturally or call her home. We request prayer for Wendy and her beloved family and wisdom for her physicians. In Christ, All at Moriel
By David Passmore • September 7, 2026
The US midterm elections are around the corner and the results could have profound effects on US foreign policy concerning Israel. Much has been said about this vote being a referendum on Trump's unpopular war with Iran. But it can equally be said to be about Trump's other foreign policy engagements that are viewed rather more favourably like the overthrow of Maduro in Venezuela and his replacement with a pro-American regime. With Israel the picture is less clear. It used to be a given that Israel enjoyed bipartisan support on the Hill. You could count on the fingers of one hand the number of politicians opposed to supporting Israel - the occasional fringe Democrat representing a singular Michigan constituency with a high Arab origin demographic, or a rare odd ball Republican preaching strict isolationism. This dynamic has shifted quickly in the last decade. The Democrats have all but abandoned any inclination of a pro-Israel position. Even establishment figures like Chuck Schumer have been pressured to side with the Party's radical left wing. With 60-80% of Democrats now anti-Israel, Israel can no longer rely on Jewish Democrats to oppose anti-Zionism or antisemitism. The most outspoken Democratic member of the Senate advocating a pro-Israel position, Senator John Fetterman of Pennsylvania is being pressured to resign and leave the party even by Pennsylvania's Jewish Governor Shapiro and Soros sponsored Philadelphia Prosecutor Krasner. This is happening concurrently with mass endorsement from 170 leading Hollywood Jewish actors writing a letter of support for Mark Ruffallo - despite his antisemitic comments naming Jewish investors supporting a Hollywood studio mega merger as being associated with apartheid genocide. However most shocking, were the comments by Michigan Attorney General Dana Nessel who stood before an audience of Jewish Democrats last weekend telling them they may need to sacrifice the safety, and even the future, of their own people in exchange for saving the rest of humanity. Such rhetoric is contrary to basic human instincts of survival and self-preservation. If any other nation were suggested this course of action, I wonder what their response would be? On the Republican side the foreboding sense of an altering course towards Israel no longer seems so distant. The anti-Israel faction in the Republican party led by Tucker Carlson, Candace Owens and Nick Fuentes are now being supported by Vice President Vance. Jewish kingpins in the Trump Administration such as Witkoff and Kushner have been tied to business dealings in N.Y. with the Muslim Brotherhood controlled Qatari government through its business holdings. Should Republicans lose control of the Senate while Democrats take the House, Israel could find itself having to drastically re-access its relationship with Washington. We wouldn't see an immediate break in ties. American military, intelligence, technological and strategic cooperation with Israel is too integrated into the core of US institutions and corporations that would take a protracted period to dismantle. However, the power of Congress is in no way feeble. Congress controls funding, foreign-assistance legislation, sanctions, arms-related legislation and, perhaps most importantly, the political milieu in which an administration operates. A Democratic House combined with a Senate no longer controlled by Republicans could place enormous pressure on Trump to alter his attitude towards Israel. Practically this could entail demanding further accountability from Israel over military operations in Gaza, and the West Bank Settlers causing civilian casualties and property damage. Military aid could face more conditions or restrictions, but an immediate cutoff is unlikely. Israel has historically depended upon the presumption that regardless of who was President, there would be a robust enough bipartisan coalition in Congress to prevent a major deterioration in the relationship. Now the opposite appears true. Israel is taking the gamble of solely relying on a friendly President like Trump getting elected to maintain cordial relations. With the erosion of even much of Jewish American support for Israel and the hijacking of the Democratic party by a pro Islamist socialist left seen in Mamdani and others, Israel is forced to confront the inescapable reality that the last strong bastion of support for it is the Republican Party's evangelical base. But even younger voters in this key demographic are beginning to question support for Israel. The hostility displayed by the Haredim in Jerusalem and elsewhere against Christians including evangelicals, is to say the least counter-productive to the national interest. To attack the one friend Israel has left with a proven track record of loyalty and is vital to pro-Zionism internationally, is particularly detrimental to the national interest. It is Iran with its Mahdiist interpretations of jihad and sharia as a religious ideology that drives its hatred of Israel and the USA, and The West, to the detriment of the interests of the majority of the Iranian populace who want non hostile co-existence.  Such religious fanaticism and ideologically fuelled hatred ought not be given place in Israeli Judaism. It too, will generate adverse consequences for the majority of Israelis, including religious moderates, who desire an ongoing friendship with Evangelical Christians whose theology is not one of anti Semitism, but of proven Philo-Semitism and pro Zionism.
By David Passmore • August 21, 2026
Don't bite the hand that feeds you - Irish hypocrisy towards Israel Rubin Rothler LLB, LLM Amongst European nations, Ireland in recent years has gained the reputation as being the leading anti-Zionist country. The Irish Republic has never been favourably inclined to Israel. It only established an Embassy in Tel Aviv in 1996. In poll after poll the vast majority of the Irish public have indicated hostility towards Zionism and strong support for Palestinian Statehood. The curious aberration to this is that in British Ruled Northern Ireland support is demarcated along sectarian lines. Catholic Republican areas predictably tend to ardently support the Palestinian cause, while Protestant Unionist communities are overwhelmingly pro-Israel. Perhaps some credence can be given to sentiments of traditional Catholic antisemitism hardwired into the Irish psyche as contributing towards this disposition. It was certainly odd that the Irish government promptly sent a delegation to the Nazi German Ambassador in Dublin to convey condolences after news of Hitler's suicide broke at the end of WW2. But more concretely if you were to ask the average Irish protester on a pro-Palestine march the basis of their empathy for the Palestinian cause, they would point to the ostensible parallels between the Irish experience of fighting for independence from British colonial oppression to the plight of Palestinians living under Israeli occupation. Further remonstrations on a diplomatic level concern the actions of the IDF interreacting with Irish Peace Keepers in Southern Lebanon that have caused the deaths of several Irish Peace Keepers over the decades in friendly fire incidents. Ireland has contributed the most peace keepers to this mission per capita and the government has condemned Israel for these deaths that they view as avoidable. This animosity towards Israel is unbalanced. There are reasons to consider that Ireland and Israel have a shared experience of national liberation. Both countries fought the British in the pursuit of independence. Both countries made great efforts to resurrect their ancient languages for modern wide scale use. Both the Irish and Jews form major diaspora communities in New York. Despite all this Ireland ranks as Israel's second largest export market after the US. The preponderance of Israeli exports to Ireland comprises electronic integrated circuits, micro-assemblies, and tech manufacturing components. American multinational colossal tech corporations like Intel are substantially engrossed in this trade through the chain of supply. Ireland and Israel are hubs for design and manufacture of high-tech hardware components for US corporations. So, due to the nature of the most prosperous and competitive sectors of their respective economies, Israel and Ireland are inextricably bound in bilateral trade ties. Resolutions from the Irish government to impose sanctions on West Bank originating produce is merely perfunctory rhetoric. Such actions amount to a drop in the bucket in terms of impact to overall trade. The stark reliance of Ireland on advanced Israeli aviation equipment recently caused a spectacle when Ireland's new government jet struggled to land in heavy fog due to it being ordered without an advanced Israeli made navigation system. This was directly due to a short-sighted government decision not to buy Israeli military technology. There is a marked disparity between the official position of the Irish government designed for domestic public consumption and the economic policies that it actually pursues towards Israel. The government is acutely aware that the US is massively invested in the Irish economy and they don't want to do anything to jeopardise this. Washington demands that their enterprises in Dublin are intertwined with operations in Israel. The Irish government dare not even prevent US military supply flights refuelling at Shannon Airport on their way to Tel Aviv. The Irish government knows that times change and now the gripping social issue is the anti-immigrant/anti-Islam popular street protests. Soon the anti-Israel protests could become a mere side show only really promoted by Sinn Fein given the pressing ramifications of mass migration. So, in the meantime certain politicians will rile against the occupation, purported genocide and pass paltry sanctions against insignificant produce from the West Bank. All the while making hand over fist in money with the Israelis where it really matters in tech.  (Author is an Israeli American lawyer academically qualified in British and in U.S.A. law, and a graduate of the School of Oriental & African Studies, London. He is a Jewish believer in Jesus and is currently based in Israel).
By David Passmore • July 31, 2026
The Tide Has Changed Rubin Rothler LLB, LLM The America that Netanyahu touched down on is a changed America. The death of Lindsey Graham represents a changing of the guard. Graham was a staunch Israeli ally who will most probably become an increasingly rare breed in Washington. Sixty percent of Americans now hold a unfavourable view of Israel which politicians are finding difficult to ignore. It was once unthinkable to believe that New York City with such a strong Jewish electoral base and influence on all sectors of economic and cultural life would have a mayor that is so hostile to Israel to such an extent that he is calling for the arrest of its Prime Minister. From all accounts Netanyahu was cordially welcomed at the White House. The official press release stated that the talks were constructive. What is more telling is what was left unsaid particularly concerning the proposed sale of F35's to Israel's new regional adversary -Turkey. Trump is keen to find a swift resolution to the Iran War, while Netanyahu is opposed to a premature departure. When the US and Israel initiated their attacks on Iran over five months ago, Trump and Netanyahu appeared united in the War's goals and purpose. But as the protracted conflict has staggered to topple the Iranian regime fractures have emerged. Much has been said about the imminent political realities both leaders face. The Republicans could take a big hit in the November midterm elections should the war continue and global energy markets be negatively impacted. Netanyahu is anxious to demonstrate a big win to the Israeli public with the upcoming October election. In Israel, the Iran War is not viewed in isolation, but rather as an extension of the response to the colossal disaster of the October 7th massacre. Netanyahu must rehabilitate his reputation as a competent steward of national security having had the greatest loss of civilian life in an attack happening under his watch. Aside from the Iran issue, Trump is being pressured by Erdogan to insist upon Israeli withdrawal from Syrian territory pre-emptively seized by Israel following the toppling of Assad. Trump has also indicated disapproval of the extent of continuing Israeli measures against Hezbollah in southern Lebanon, questioning the proportionality employed. Netanyahu is not in an envious position. Throughout his tenure and political career, he lauded his ability to engage successfully with the American public by zealously advocating Israel's position. Yet under his government Israel's reputation has plummeted in the US. Trump may be the last US President to extend such overwhelming bilateral support to Israel. The days of politicians like Lindsey Graham are fast ending. While John Fetteman and Marco Rubio appear to be remaining more solid, even some of the most warmly inclined leading Republican and Democrat voices like Donald Trump and Rahm Emanuel have nuanced their support for Israel. The tide has shifted and will at best level off if not continuing to shift further.  (Author is an Israeli American lawyer academically qualified in British and in U.S.A. law, and a graduate of the School of Oriental & African Studies, London. He is a Jewish believer in Jesus and is currently based in Israel).
By David Passmore • July 24, 2026
The Saudi Nuclear Deal: An attempt to alter the Regional Balance of Power Rubin Rothler LLB, LLM The initiative to develop a civilian nuclear program in Saudi Arabia with US assistance isn't new. There were concrete plans discussed towards these ends during the first Trump Administration. The recent announcement to actualize this deal follows the geo-political regional tumult in the wake of the Iran War. Several dimensions of motivation underlie the US decision. An overarching US strategic agenda is to keep the Saudis firmly in the American sphere of influence. Washington knows all too well that the Chinese and Russians are eager to offer their nuclear technical assistance to the Saudis in order to draw them closer to their camp. On a personal note, the nuclear agreement is a significant achievement for Bin Salaman. The Saudis have long had designs to diversify their energy supplies. Having a civilian nuclear program also adds prestige to Saudi Arabia as an emerging market economy. For the US, a monopoly on contracting companies for the requisite construction offers lucrative economic opportunities. Although the Civilian Nuclear deal does not allow the enrichment of Uranium, the Saudis will be in a position to do so if Washington gives the green light. This will act as a counterbalanced threat hanging over the Iranians. After the recent flare up of renewed fighting with Iran due to their lack of adherence to the moratorium of understanding, something had to budge in Trump's estimation. A reconfiguration of the power balance in the Gulf by introducing the potential of Saudi Arabia to be able to acquire nuclear weapons shifts the dynamic and places further pressure on Iran to strictly abstain from nuclear proliferation. Despite Israeli concerns about the agreement, Trump sought to assuage their alarm by making it contingent upon Saudi Arabia normalizing relations with them. Given the inherently unstable nature of an autocratic Saudi regime Israel views a diplomatic relationship with the Saudis as being on precarious footing in the long term. Israel is already forced to contend with the implications of one nuclear armed Muslim state - Pakistan and it will further weaken its own deterrent capability if another similarly capable hostile neighbour were to emerge in the future. The roles of Turkey and Qatar in all this foray are a wild card. Officially Turkey is served under the NATO nuclear umbrella for defence that is subject to US control. However, its civilian nuclear program remains in its infancy. Now with the Saudi deal, Erdogan may be inclined to exert pressure on the US to help accelerate his own nuclear program. Just as Erdogan's efforts to acquire F35 fighter jets from the US greatly disturbed Israeli military planners, a heightened Turkish nuclear ability will intensify this fear. Qatar views itself as pursuing its own independent foreign policy that has managed to remain rather neutral during the current war, thereby escaping the ire of Iran's strikes on US regional assets. Overall, the Qatari government has grown closer to the Turkish vision for the region and so likely isn't particularly amiable to the Saudi agreement. Ultimately the Saudi deal is a gamble. Many will see it as throwing more fuel on the fire which will further imperil the tinder box region and heighten tensions. But Trump finds himself at a continuing impasse with a stubborn regime in Tehran that is leveraging their geographic hold on the straits of Hormuz to inflict damage on the global energy markets. Iranian strikes upon US Arab regional allies have underscored the de facto alliance between Israel and the Arabs against Iran and its Shia proxies. The US hopes to use the Saudi nuclear deal as a means of making this alliance official by having Saudi Arabia joining the Abraham Accords as a pre-condition.  (Author is an Israeli American lawyer academically qualified in British and in U.S.A. law, and a graduate of the School of Oriental & African Studies, London. He is a Jewish believer in Jesus and is currently based in Israel).
By David Passmore • July 14, 2026
Circling the wagons Ruben Rothler LLB, LLM Israel is a society riddled with tension and division. It is sociologically, if not politically miraculous that a country drawing Jews from all over the world is able to exist at all. The army affords a degree of integration as a melting pot. But this is only a marginal source of national unity in the overall scheme of things. More so are the myriads of external threats that face this small country. In the former generation the Ashkenazi (Jews of European descent) - Sephardic (Jews of Oriental descent) divide was far more pronounced. The dominant Ashkenazi establishment held the reins of political and economic power which was resented by the Sephardim. However, due to a combination of inter-marriage and political accommodation much of the chasm that separated these distinct groups was forged. Menachem Begin (an Ashkenazi politician) in 1970 successfully ran on the Likud Party ticket with a campaign that brought Sephardic Jews under his conservative political umbrella. Later the immigration of Russian Jews following the end of Communism would add a whole new dimension to the Israeli demographic milieu. The younger generation of these immigrants tended to adapt well to Israeli society and contributed much to the economy. The wider division in Israeli society that crosses ethnic lines concerns that between religious and secular Jews. This can be further bifurcated to the clash between the secular and specifically ultra-orthodox Jews (Haredim) as distinguished from the national religious Jews (Dati Leumi). The Secular and the Religious generally part on what they envisage a Jewish State to entail. Religious Jews desire the State to strictly adhere to the stipulations of Jewish Law (Halacha), while at present Halakhic influence is largely limited to certain areas of Family Law concerning Jewish citizens. Wider considerations of promoting a socially conservative political agenda would also be forefront amongst the religious mindset broadly. Secular Jews view the imposition of such proposed measures as a serious infringement of their civil rights. With regard to the Haredim, the bone of contention looms larger, in that this group is fundamentally opposed to participating in society at large. This is acutely manifested in diminished contribution to the work force and a refusal to be conscripted into the army. The 2023 judicial reform protests posed a significant threat to social civil order. The nation appeared to be bitterly divided into two opposing camps. This split reflected broader divisions concerning visions of how the country should be governed. The judicial reforms would have weakened the Supreme Court's ability to render the Executive branch accountable. However, the Supreme Court was also accused of using its considerable powers to promote a socially liberal agenda. Left wing secular Israelis tended to oppose the proposed reforms while those on the right (which included the majority of Religious Jews) supported the reforms. Every weekend droves of protesters were brought onto the streets causing major disturbances to traffic. The polarising nature of this impasse threatened the future of Israeli democracy. It was the October 7th attack that brought a swift end to this public debate and civil strife. The nation instinctually united in response to this common existential threat. The judicial reforms were shelved for a future point when the urgent security threats subsided. However, as the war dragged on the enduring issue of Haredi refusal to conscript into the army became more pronounced. Mounting casualties combined with ever increasing manpower demands to field troops on the multiple theatres of action on which the IDF is engaged has depleted the ranks, and the army is now in much need of fresh conscripts. Haredi belligerent refusal to participate in the pressing national defence has escalated from being a political debate to a matter of very practical vital importance. Overall we can observe that the challenges to national unity in successive generations since the establishment of Israel has recurrently been ameliorated by the common necessity of defence towards outside threats. Most recently we can see this happening with regard to the global anti Semitism and anti-Zionism that has been raging since the October 7th atrocities. These hostile attitudes have paradoxically acted as a force which promotes nationalism and a sense of national cohesion in Israel that otherwise might not functionally exist.  (Author is an Israeli American lawyer academically qualified in British and in U.S.A. law, and a graduate of the School of Oriental & African Studies, London. He is a Jewish believer in Jesus and is currently based in Israel).
By David Passmore • July 8, 2026
A Divided Nation Rubin Rothler LLB, LLM The Haredi community has had a complicated, paradoxical relationship with the State since its founding. Rooted in a Talmudic precept that the Jews are forbidden to resettle the land of Israel en masse by force before the coming of the Messiah, the secular democratic State of Israel presents itself as blasphemous by its mere existence. Yet due to practical considerations such as the need to obtain funding for its religious academies the Haredi leadership reached a settlement with the State's founders that exempted Haredi men from being conscripted for military service. This was at a time when the Haredi population in Israel was relatively small. Over the past decades this demographic ballooned until the point that soon the majority of Jewish children in Israel will be born into Haredi families. Such a situation is clearly unsustainable. Recently the Knesset's (Parliament's) Haredi parties have pressured their coalition partners in government to codify Torah Study as part of the Country's Basic Laws. This was purposefully done to elevate the status of their institutions to be on parity with service in the IDF. Israel is yet to promulgate a written Constitution, so legislation classed as a Basic Law holds Constitutional status for all intents and purposes. These moves by the religious parties represent a back door power grab to enshrine in law very significant hurdles to prevent the enlistment of Haredi men. The burden of Israel's defence is comparatively massive for a country its size and it is vastly disproportionately shouldered by the secular population. Until now there have been political initiatives to conscript the Haredim. But given the huge manpower shortages emerging in the wake of near continual conflict on multiple fronts since the events of October 7th this matter has become urgent and not merely a theoretical discussion of what is fair and equitable. It is important to draw a distinction between the Haredim and national religious Jews (Dati Leumi). The Haredim adhere to a lifestyle entirely committed to observance of Jewish Law and Talmudic study. This is embraced to the exclusion of gainful employment and participation in wider society. They are either outrightly opposed to Zionism or consider themselves non-Zionist. Conversely, followers of the national religious movement in Israel although being observant of Jewish law and learning would alongside this pursue secular professions. Furthermore, they are ardently Zionist and disproportionately serve in IDF combat units. This is often done within the framework of a program called Hesder Yeshiva that combines religious learning with military service. Efforts to cater a similar model for accommodating Haredi participation in the IDF have so far failed to make substantial gains. Such measures designed to override Haredi objections to service based upon modesty concerns by strict segregation of the sexes in these specially formed units have failed to appease the Haredi leadership. For them, any form of military service is considered a dereliction of their duty to fully devote themselves to a Torah lifestyle. They argue that their Talmudic learning and prayers are in itself a form of national service and act to protect the Jewish people spiritually from enemy attack. It is as if two parallel societies exist within Israel. And the trajectory of separation between the two is only growing. The Haredim are cloistered away in their Yeshivas, immersed in lives devoted to adhering to the stipulations of Jewish law. While the particulars of actually running the State is left to the Secular. The Haredim desire all the benefits of subsidizing their lifestyle without contributing to society. What we really have going on here at source is two profoundly different and opposing ideological visions of what is important in life and what is the purpose of a Jewish State. At the State's founding these divergent perspectives were more manageable. Ben Gurion only had to contend with one religious party –the National Religious Party. Later in 1970 Begin aligned with the NRP to form a coalition government that also brought Sephardic Jews under the Likud umbrella which had the effect of bringing unity to the country by bridging the Ashkenazi-Sephardi divide. However, over time Israeli politics has seen a proliferation of religious parties, gaining further leverage as king brokers in forming governments due to the proportionate representation voting system which secular Israelis not uncommonly view as political blackmail. (Author is an Israeli American lawyer academically qualified in British and in U.S.A. law, and a graduate of the School of Oriental & African Studies, London. He is a Jewish believer in Jesus and is currently based in Israel).