Slain in the Spirit

April 2, 2025

Scripture: Various

Since this is clearly not the biblical "anointing of the Holy Spirit", it is really no "anointing" at all.

Tomber dans l'Esprit - Une perspective Midrash

Si vous avez vécu une sorte d'expérience sensuelle telle que de tomber sur le dos suite à un genre de " transmission " ? un terme que la Bible n'utilise pas et n'enseigne pas comme étant une expérience chrétienne normale; ou si vous avez démontré un type de " manifestation " ? un terme employé une seule fois dans la Bible en rapport avec les dons de l'Esprit qui sont clairement énumérés (1 Corinthiens 12 :7?11); si vous avez été induit dans un état de transe, avez été cloué au sol, avez ri de façon incontrôlable, avez fait des bruits d'animaux, avez manifesté des signes " d'ivresse dans l'esprit " ou tout autre phénomène du genre…si vous avez " expérimenté " ces choses…est?ce qu'une forte envie de faire circuler ces expériences ont pris plus d'importance que la prédication de l'Évangile? Ont?elles commencé à ombrager la Parole de Dieu, ses saines doctrines et leur application dans votre vie? Ont?elles plus de signification que l'œuvre éthique sanctifiante du Saint?Esprit dans votre vie? Ont?elles commencé à éclipser l'œuvre de la croix dans votre relation avec Jésus?Christ de Nazareth, vers Qui le Saint?Esprit dirige toujours notre adoration et notre obéissance? Êtes?vous maintenant un adepte zélé d'une chose que vous n'avez pas vraiment investiguée mais seulement " expérimentée "? Examinez?vous vous?même et les autres dans votre congrégation afin de voir si un phénomène tel que " tomber dans le repos de l'esprit " a pris plus d'importance dans votre vie que le reste. Prasch signale la nature de ces expériences d'extase et nous ramène à la Parole. Si vous êtes impliqué dans ces voies modernes mystiquesƒgnostiques qui éloignent de la vérité, veuillez prendre le temps de lire attentivement cet article. Au moyen de la Parole, Prasch amène à réfléchir à ce sujet et apporte l'équilibre.

Pour ceux d'entre vous qui n'avez pas pris le temps de chercher l'origine de l'expression non?biblique " tomber dans l'esprit ", elle tire ses racines doctrinales du gnosticisme chrétien et des religions orientales mystiques. Dans le monde occulte, elle est connue sous le nom de " la puissance du serpent " ou " éveillez votre chakra " au moyen de techniques de yoga hindou " kundalini ", par le biais d'imposition des mains d'un gourou lors d'une initiation " shakti?pat ". Dans le domaine " chrétien ", cela était mis en pratique par les Shakers (ils avaient un certain nombre de doctrines et de pratiques hérétiques et utilisaient la nécromancie en convoquant, conversant et en suivant les décrets de " l'esprit " de leur défunt dirigeant ? Mère Anne ? qui, croyaient?ils ? était l'expression femelle de la Divinité) au début des années 1900. " Tomber dans l'esprit " fut réintroduit plus tard par le Mouvement de la Pluie de l'Arrière? Saison (ce mouvement a été déclaré non?biblique dans ses doctrines et ses pratiques par les Assemblées de Dieu et l'a exclu de leur dénomination en 1949, mais est revenu au sein des Assemblées de Dieu à Brownsville et s'est répandu dans la vie de spiritesƒspiritualistes guérisseurs tels que William Branham,

  1. Allen, Jack Coe, Kathryn Kuhlman et d'autres du début jusqu'à la moitié des années 1900.
  2. Plus récemment, cette pratique a été ramenée par le Mouvement RhémaƒParole de Foi et s'est propagée par des personnes telles que Kenneth Hagin, Kenneth Copeland, Rodney Howard?Browne ainsi que Benny Hinn. Elle a pris de l'ampleur, comme du levain, dans de nombreuses dénominations lorsqu'elle a été popularisée par John Wimber et Vineyard, la " bénédiction " de Toronto, et " l'effusion " de Pensacola.
  3. S'il?vous?plaît, ne permettez pas l'entrée de cette fausse onction dans votre assemblée. Puisqu'elle n'est clairement pas l'onction biblique du Saint?Esprit, elle n'est donc pas une " onction " du tout mais plutôt une pratique de la chair ou démoniaque. Le dommage qu'il vous causera, ou aux autres, peut ne pas être apparent au départ mais il le deviendra au fil du temps. Ceci a été démontré à maintes reprises dans plusieurs témoignages que nous avons en filière. Nous pouvons citer plusieurs témoignages de vies brisées ? de gens ayant découvert qu'ils ont été trompés et qui font maintenant face à un monde de blessures, laissant le Saint?Esprit rapiécer leur vie. Si vous doutez que ce genre d'activités conduit au chaos et à un bouleversement spirituel, vous n'avez qu'à investiguer ce qui se passe dans les assemblées de " bénédiction de Toronto " situées en Angleterre pour voir le fruit. Vérifiez ce qui se passe actuellement dans celle de Kenneth Hagin. C'est terrible!
  4. Brownsville AƒG (Assemblée de Dieu) porte maintenant le même " fruit ", c'est?à?dire qu'on y retrouve: un mépris des Écritures, le désordre, l'agitation émotionnelle, un discipolat abusif, des techniques ? appartenant aux sectes ? utilisées dans le but de faire croire à une atmosphère constante de " réveil ", un " combat spirituel " pragmatique, des enseignements sur " l'intercession " qui ressemblent de beaucoup ceux que l'on retrouvent dans la sorcellerie, l'utilisation d'icônes pour aider à focuser dans l'adoration, de fausses prophéties (documentées dans les cas de John Kilpatrick et Michael Brown, dirigeants de Brownsville), ils blâment sévèrement ceux qui les exhorte à la repentance au lieu de se repentir des fausses doctrines et des fausses prophéties; le secret des ressources financières, la recherche du gain monétaire en faisant sentir les gens coupables s'ils ne donnent pas. Il existe plusieurs cas documentés dénonçant les mensonges et la tromperie qui ont entouré de supposés " faits " sur le réveil; des interprétations insensées de l'Écriture dans le but de prouver leurs expériences et ces dernières ont plus en commun avec l'occultisme que la chrétienté; la prédication d'un Évangile à l'eau de rose qui n'est pas du tout l'Évangile et j'en passe. Ces quelques caractéristiques prouvent que nous sommes dans l'apostasie dont Jésus et les apôtres nous ont parlé concernant les derniers temps. Elle fait partie de cette Troisième Vague de faux réveil.
  5. Vous avez peut?être vécu une expérience " d'extase " et n'avez pas immédiatement décelé d'impact négatif. Cela ne veut pas nécessairement dire qu'elle est bonne pour vous. Vous avez possiblement vécu une expérience authentique de la puissance miraculeuse de Dieu à un certain moment durant votre vie. Vous devez regarder à Dieu, dans Sa Parole, pour discerner dans ces situations. Ayant moi?même été un missionnaire une grande partie de ma vie, j'ai vu Dieu œuvrer de plusieurs façons miraculeuses ? parfois en utilisant des gens et d'autres fois sans les utiliser. Il a agi miraculeusement dans ma vie de différentes manières au fil des années. Pour prouver qu'un " signe " ou " prodige " est de Dieu, il doit être entièrement cohérent avec " la Parole et le témoignage " de l'Écriture.
  6. Mais il existe une fausse onction dans le monde aujourd'hui qui n'est pas de Dieu; elle est de la chair et du diable parce qu'elle n'est pas cohérente avec la Parole de Dieu. Si un chrétien continue de courir après des expériences et des enseignements qui sont hors de la vérité de la Parole de Dieu et de Sa volonté pour la vie chrétienne, cette personne courre vers la ruine. Dieu a établi de quelle façon Il désire être adoré ? sain d'esprit, d'une manière ordonnée et avec la maîtrise de soi (1 Corinthiens 14 :33, 40; Colossiens 2 :5; Proverbes 25 :28; 2 Pierre 1 :5?8).
  7. Ne faites pas l'erreur des gnostiques, à qui Jude s'est adressé dans l'Église primitive en :
  • Suivant la voie de Caïn ? substituant un salut par les œuvres au salut par la grâce seule, au moyen de la foi en Jésus?Christ par Son sang, et qui offrent des sacrifices qui n'ont pas été ordonnés par Dieu.
  • Se jetant pour un salaire dans l'égarement de Balaam ? ils essaient d'utiliser la sorcellerie pour convoquer (faire venir) Dieu et, si possible, être payés pour cela!
  • Prétendant être " saints " comme Coré ? Ils se vantent d'une fausse onction qui n'est pas sainte du tout et souffriront une destruction ultime à cause de leur rébellion contre Dieu et Sa vraie Église.

Nous avons besoin d'exercer la miséricorde sur ceux qui sont séduits par cette fausse onction et essayer de les retirer du feu…tout en prenant soin de nous tenir éloignés de leurs tentes! Il est dangeureux d'offrir un feu étranger devant le Dieu Tout?Puissant…d'accepter et de promouvoir, dans la rébellion, une fausse onction qui n'est pas de YHWH!

" Tomber dans l'Esprit " est un sujet incompris; il est très controversé et apporte de la division. Certains affirment que ce phénomène n'a aucune base biblique. Cette position est erronée. D'autres, qui prônent des séductions telles que la " bénédiction " de Toronto ƒ Pensacola, voient ce phénomène comme une preuve que Dieu agit. Ils accusent leurs opposants de " ne pas être baptisés du Saint?Esprit " ou " d'éteindre le Saint?Esprit " ou encore de " croire ? faussement ? que les dons de l'Esprit ont cessé avec les apôtres. " En fait, plusieurs de ceux qui s'opposent à cette pratique non?scripturaire sont eux?mêmes des pentecôtistes et des charismatiques. Examinée à la lumière des Écritures, la vérité ne se situe pas dans ces deux camps.

Les manifestations

Dans l'Écriture, les " manifestations " ou " transmissions " ne sont nullement associées avec tomber dans l'Esprit. Les manifestations citées dans 1 Corinthiens, en relation avec les dons spirituels, n'ont aucun lien quelconque avec ce qui est déployé dans des endroits tels qu'à Pensacola. Les manifestations genre TorontoƒPensacola ressemblent davantage à l'hypnotisme, le mysticisme religieux oriental et la possession démoniaque que tout ce qu'on peut trouver dans la Bible. En fait, nous pouvons retrouver un passage concernant " tomber dans l'Esprit " qui a rapport avec Jésus chassant un démon hors de quelqu'un qui a un comportement irrationnel. A Toronto, voilà plusieurs années, un nombre de pasteurs Vineyard associaient ces démonstrations de comportement irrationnel à celui des démoniaques dans

l'Écriture. " Tomber dans l'Esprit " était alors l'évidence de la " délivrance " ou " d'un exorcisme " comme dans Marc 9. Ce même phénomène qui était alors pour eux une preuve de démoniaque est soudainement aujourd'hui preuve du Divin! Où est la vérité? Qu'est?ce que Dieu a déjà dit dans Sa Parole à ce sujet?

Jean sur l'île de Patmos

Nous retrouvons une forme de l'expression " tomber dans l'Esprit " dans le premier chapitre d'Apocalypse, où l'apôtre Jean est " ravi en esprit au jour du Seigneur " et, après qu'il est dépassé par la présence de Jésus, Jean " tombe à Ses pieds comme mort. " Ceci n'est pas la première fois ni la seule occasion où une telle expérience est enregistrée dans l'Écriture mais c'est de cet endroit qu'est tirée l'expression. Ces phénomènes sont inhabituels dans la Bible. Que quelque chose de rare dans l'Écriture devienne un événement très commun aujourd'hui devrait nous amener à questionner l'authenticité de ce que nous voyons actuellement !

Au lieu de voir Dieu agir, les gens sont poussés ou manipulés par l'hypnose suggestive, après avoir été préparés par le truchement d'une musique répétitive mesmérisante. Ceci ne diffère en rien de ce qui se produit lors des spectacles d'hypnose. (Ceux qui tombent souvent ont une personnalité prédisposée à l'infuence de l'hypnose). Les expériences des derniers temps sont fréquemment accompagnées d'hystérie, d'imitations d'animaux, d'un comportement d'ébriété et d'un parler empâté. Dans l'expérience de Jean, tel que dans celle de Daniel, elle était accompagnée d'un sentiment de terreur face à la sainteté et à l'impressionnante présence du Seigneur. Bien que Jean et Daniel ont tous deux partagé les mêmes visions eschatologiques (sous des aspects différents), leur expérience était si terrifiante que le Seigneur a dû envoyer un ange pour les rassurer et leur dire de ne pas avoir peur afin qu'ils puissent la supporter. Lorsque cette expérience arrivait dans l'Écriture, elle était unique; elle avait un but précis dans une situation spécifique. On ne retrouve aucun record biblique de ce qu'elle soit arrivée à plusieurs reprises. Par contre, de nos jours, nous voyons des gens retourner encore et encore pour recevoir " une autre dose ". De telles personnes ne cherchent pas le Seigneur mais une expérience. C'est un thrill bon marché, une contrefaçon du phénomène authentique et biblique, qui le réduit à une soirée d'animation. La pratique non?biblique de se remettre en ligne pour " retomber encore " sur le sol n'est pas différente que de faire la queue pour " faire un autre tour " de manège. Le fait que leur expérience n'est pas en harmonie avec les Écritures ne semble pas effleurer leur idée. Les chrétiens qui retournent pour plus et encore plus de ces expériences ne retournent pas pour quelque chose de réel mais pour une contrefaçon psychologique (et possiblement, dans certains cas, démoniaque). Ceci est dû à l'ignorance de l'hypnose suggestive, à l'ignorance de la Parole de Dieu aussi bien qu'à l'ignorance du Seigneur de la Parole. Même s'ils ont au départ expérimenté la nouvelle naissance, ils n'ont pas reçu d'enseignement biblique de la Parole de Dieu, ils ne savent pas ce qu'est d'être un disciple de Jésus?Christ et ne sont pas parvenus à acquérir du discernement. Chercher les manifestations du Saint?Esprit au lieu de la volonté de Dieu, courir après les sensations pour avoir des sensations et qualifier ces choses de " bénédictions " rapproche dangeureusement l'avertissement sérieux du Seigneur Jésus lorsqu'Il dit : " Une génération adultère et perverse demande un signe " dans Luc 11 :29

L'ignorance des Écritures

Cependant, si quelqu'un questionne ces pratiques non?bibliques en se basant sur l'Écriture, il arrive souvent qu'il se fait dire qu'il est en danger de blasphémer le Saint?Esprit. Rien n'est plus loin de la vérité. Le Saint?Esprit est l'Esprit de vérité. Il a écrit la Bible; a parlé par les prophètes et les apôtres.

Nous sommes clairement commandés " d'examiner toutes choses et de retenir ce qui est bon. " (1 Thessaloniciens 5 :21) ? " bon " veut dire ce qui est bibliquement vrai. La prédisposition à un telle manipulation est cultivée au moyen d'une adoration qui n'est pas biblique. (Sans théologie, il ne peut y avoir de doxologie). Le Saint?Esprit est adoré dans l'Écriture seulement dans le contexte de la Trinité de Dieu. Dans la Bible, Il n'est jamais prié directement. Comme Jean 14 et Jean 16 nous le dit, Il pointe toujours les gens à Jésus.

L'adoration de l'adoration

Ce que nous voyons aujourd'hui dans les paroles non?bibliques de la musique Vineyard telle que " Le Chant de la Rivière ", n'élève pas Jésus mais une expérience. C'est l'adoration de l'adoration ? ce qui n'est pas de l'adoration du tout mais de la séduction. La musique a un impact pré?hypnotique, préparant les gens à " tomber ". C'est pourquoi nous voyons des personnes, qui sont chrétiennes, courir vers l'avant à des endroits tels que Pensacola, en se faisant dire que c'est le " réveil ". Mais lorsque des gens non?sauvés voient toutes ces choses charnelles, ils pensent qu'ils sont dans un asile de lunatiques. On ne peut pas les blâmer de penser ainsi. Puisque l'expérience de " tomber " devient l'objet de la recherche au?dessus de la personne du Saint?Esprit, le Saint?Esprit est alors discrédité. Par conséquent, certains parlent d'aller à Pensacola ou à Toronto pour " le " recevoir, au lieu d'aller au Seigneur eux?mêmes pour Lui. De tels extrémistes pentecôtistes et charismatiques se ramassent avec une pneumatologie (une doctrine du Saint?Esprit) qui n'est pas différente de celle des Témoins de Jéhovah, c'est?à?dire qu'ils voient le Saint?Esprit non pas comme une personne mais comme une force inanimée. Toutefois, n'oublions pas qu'une force ne peut être attristée ou blasphémée, seulement une personne.

La manipulation psychologique

Les psychiâtres chrétiens et les experts laïques sur l'hypnose, qui font campagne contre son utilisation non?clinique dans le divertissement, nous mettent en garde disant que ce que nous voyons, lorsque les gens tombent, n'est que de la pure manipulation. Certains dirigeants chrétiens qui ont abandonné ces pratiques affirment la même chose. Sur un réseau national de télévision en Grande Bretagne, Mark Haville, un prédicateur qui dirige le ministère vidéo National Prayer Network, a montré des vidéos de lui? même courant ici et là, imposant ses mains sur les gens et ces derniers tombaient comme des mouches, expliquant comment cela se faisait du point de vue d'un prédicateur qui a réalisé, à partir des Écritures, que ce qu'il faisait était mal. Il y a plusieurs autres différences fondamentales entre l'expérience authentique et biblique d'être dans l'Esprit et la majeur partie de ce qui se passe aujourd'hui.

Le phénomène dans l'histoire

Certains pointent au fait que ce phénomène était commun dans le ministère de John Wesley et celui de George Whitefield pendant les grands réveils, et dans celui de Jonathan Edwards et de Charles Finney. C'est vrai. Toutefois, même si le Seigneur a utilisé Charles Finney, nous devons nous garder de faire de

lui figure d'autorité en la matière. M. Finney, malgré ses bonnes intentions, reniait le péché originel et frisait l'hérésie du Pélagianisme. Le Pélagianisme est une ancienne erreur, nommée ainsi à cause d'un moine apostat qui disait que nous pouvions faire les premiers pas vers le salut par nos propres efforts.

M. Finney reniait que l'homme naît déchu et qu'il devait naître de nouveau, bien qu'il s'accordait avec le fait que nous avons tous péché et avons besoin de nous repentir pour être sauvés. Notre standard pour vérifier l'authenticité de quelque chose doit toujours être la Parole de Dieu. Cependant, dans le ministère de Wesley, Whitefield et Edwards, bien qu'un grand nombre de gens tombaient sur le sol, cela ne ressemblait aucunement à ce que nous voyons de nos jours. Dans leurs ministères, il s'agissait de gens non?sauvés qui tombaient sous la puissance du seul Dieu juste et saint, tremblants et se repentant de leur péché pour être sauvés. Il ne s'agissait pas de chrétiens déjà régénérés qui se comportaient comme des maniaques. Dans la Bible et dans l'histoire de l'Église, lorsque l'authentique arrivait à des croyants ou des incroyants, ce n'était pas le fiasco populaire d'aujourd'hui. De plus, comme dans la Bible, " tomber " était une expérience unique; une fois. Ce n'était pas répété, ni recherché. Le grand besoin de dépendance développé par certains pour " tomber " ? comme si c'était une vérification que l'Esprit de Dieu était encore à l'œuvre ? est le genre de comportement compulsif dont l'Esprit de Dieu nous libère!

Dangeureux et insensé

Le vrai test de la puissance de Dieu dans notre vie comme croyant est la puissance de vivre saintement, et non des cascades ou des acrobaties. Dans une grande assemblée à Londres, un homme supposément " tombé dans l'Esprit " s'est fendu le crâne. Lorsque j'ai questionné le dirigeant de cette dénomination à ce sujet, il m'a dit que cela s'était produit parce qu'il n'y avait pas de tapis à cet endroit précis! Nous avons reçu des appels de gens affolés dans une église pentecôtiste en Angleterre où une femme était tombée plus d'une fois par terre, supposément " dans l'Esprit " et qu'elle avait perdu le contrôle de sa vessie. En plus, elle insistait que d'autres viennent la rejoindre par terre, leur disant qu'ils attristaient l'Esprit s'ils refusaient. Je ne peux pas penser à quelque chose de plus déformé que de suggérer que l'Esprit de Dieu produit l'incontinence comme manifestation de Sa présence. Je ne peux qu'avoir de la compassion pour cette malheureuse femme. Les gens ne devraient pas fréquenter de telles églises.

Dans un vidéo de l'évêque David Pytches à St. Andrews Chorleywood en Angleterre, une autre femme s'est retrouvée avec quelqu'un qui lui est tombée dessus, brisant ses lunettes et égratignant son visage. Cependant, elle était histérique et se montrait devant la caméra, insistant que cela venait de Dieu.

Benny Hinn a réglé une poursuite de plusieurs millions hors?cour. Il a imposé les mains sur quelqu'un et cette personne est supposément " tombée sous la puissance de l'Esprit " sur une dame âgée, qui est morte peu après des complications de sa hanche fracturée lors de l'événement. Ces cas extrêmes sont de plus en plus communs. Nous avons certains vidéos sur l'assemblée London Victory Church (une plate? forme anglaise de Rick Godwin et Ray Macaulley) où nous voyons des gens tomber violemment et cela est vu comme quelque chose de très drôle malgré le potentiel de subir des blessures physiques. Ceci détruit le témoignage chrétien, alors que des milliers regardent une telle frénésie à la télévision. Ceci n'est pas surnaturel, c'est anormal. Il est certain qu'aux funérailles de la dame âgée tuée par les actions de Benny Hinn, sa famille ainsi que les pauvres victimes d'incontinence dans les hôpitaux gériatriques ne voient pas ces choses comme " une bénédiction ". De telles choses dangeureuses, traumatisantes,

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dégradantes et même mortelles n'ont aucun rapport avec la Parole de Dieu lorsqu'une expérience vient de Dieu. L'Esprit de Dieu ne fait pas de mal, n'humilie pas ni ne tue des gens au nom de les bénir, ni au nom d'amener un supposé réveil à Son Église. Le danger de blasphémer le Saint?Esprit est réel dans la vie de ceux qui Le déshonorent en enseignant le contraire.

L'enseignement de l'Écriture

Regardons cette expérience de plus près lorsqu'elle se produisait dans la Parole de Dieu, en contraste avec ce que nous voyons aujourd'hui. Nous ne voulons pas suggérer que si quelqu'un tombe sur le dos, son expérience est fausse ou purement psychologique ou démoniaque. Toutefois, lorsque cela arrivait dans la Bible, les gens tombaient sur leur face devant le Seigneur. Le seul temps dans l'Écriture où les gens tombaient à la renverse, est lorsque les ennemis et les faux accusateurs sont venus pour arrêter Jésus. (Jean 18 :6) Les autres fois, les gens tombaient par devant. Afin de bien comprendre la vraie nature de " tomber dans l'Esprit ", nous devons regarder à un exemple clé dans l'Évangile. Dans notre exégèse, nous avons besoin de comprendre la dimension typologique midrashique de l'épisode qui illustre la réelle signification. Comme toujours, nous devons prendre garde de bâtir une conclusion doctrinale sur le genre, l'allégorie ou le midrash. Nous utilisons l'illustration typologique et midrashique pour éclairer et démontrer la doctrine.

Marc 9 :17?29

Dans ce passage, nous lisons le récit d'un jeune homme tant possédé que les apôtres n'ont pas réussi à chasser les esprits malins hors de lui. Cette histoire révèle des choses importantes sur la démonologie, l'exorcisme et la foi (v.24) Mais le texte dépeind aussi de façon imagée les caractéristiques principales nécessaires à une véritable compréhension de " tomber dans l'Esprit ". A l'exception de Marie Madeleine, chaque cas de possession démoniaque enregistré dans les évangiles est accompagné d'une forme d'auto?destruction, de comportement irrationnel. Ce cas ne fait pas exception. Nous voyons premièrement l'homme amené dans des convulsions par l'esprit impur, avec de l'écume à la bouche. Certains chrétiens dans la profession médicale ont investigué la possession démoniaque du point de vue de la science médicale. Un des plus renommés est le Dr. Kurt Koch. Cliniquement, il semble y avoir au moins deux domaines de possibilité ici. Nous avons demandé à Hilda Podlas, une physicienne juive messianique qui se spécialise dans les désordres neurologiques, d'essayer de revoir légalement le cas dans Marc 9 d'une perspective diagnostique. Nous avons été avisés qu'un tel phénomène peut être symptomatique de sérieux désordres neurologiques tels que l'encéphalite, certaines infections des méninges, la leuco?dystrophie et certains genres d'épilepsie. Il est clair que ces maladies ne sont pas toujours causées par le péché ou directement par Satan mais, dans certains cas ? et c'est le cas au verset 25 ? elles causent la surdité et rendent muet le jeune homme, que Jésus a libéré des griffes de Satan.

Lorsque Jésus enlevait un désordre causé par une " oppression " démoniaque dans les évangiles, le terme grec utilisé est therapeuo, qui veut dire " guéri ". Cependant, lorsque le désordre était causé par la " possession ", comme c'est le cas ici du jeune homme dans Marc 9, le terme employé est ekballo, qui veut dire " expulser ".

Une autre possibilité clinique pour le garçon qui imite un animal peut être la maladie bactérienne de la rage. Cette maladie peut provoquer un comportement irrationnel chez l'être humain, tout comme chez 7

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l'animal. Lorsque la pensée d'une bête a été donnée à Nébucadnetsar, les imitations d'un animal étaient une manifestation du jugement de Dieu. Ici, il peut s'agir d'une manifestation de possession démoniaque. Bien que dans sa littérature l'église Brownsville des Assemblées de Dieu à Pensacola (tout comme sa contrepartie à Toronto) approuve les imitations d'animaux telles que rugir comme un lion, nous ne trouvons aucun endroit dans la Parole de Dieu qui indique qu'une telle pratique est une manifestation de l'Esprit de Dieu. Les comparaisons non?métaphoriques des personnes aux animaux peuvent être un signe du jugement de Dieu, ou de possession démoniaque, mais jamais d'une bénédiction venant de Dieu, quoique certains enseignent le contraire aujourd'hui. Toutefois, peut?être qu'aucune pathologie médicale était impliquée, seulement des symptômes. Nous ne pouvons être certains.

Midrash

Les démons ont ensuite poussé le jeune homme à se jeter dans le feu. Vu de façon midrashique, il y a plus ici qu'un comportement anormal, auto?destructeur que le démon ? qui essaie de le tuer ? bien qu'en surface l'aspect est sûrement vrai et important, car il révèle que Satan désire que les gens se suicident. Au verset 22, le démon le jette dans l'eau et dans le feu. Au sens figuratif biblique, tout comme le déluge de Noé et Pharaon et son armée, la mort par la noyade était un jugement. Jeter dans le feu cependant est une image de l'enfer (Apocalypse 20 :14). Ceci est vrai de la nature de Satan. Il veut voir des gens se joindre à lui pour le jugement et la perdition éternelle qui lui sont réservés. Dieu ? dans la personne du Seigneur Jésus ? s'affaire à sauver les gens du jugement et de l'enfer. Ce récit dans Marc est un genre d'illustration de la nouvelle naissance, d'une action salvatrice par Jésus amenant la régénération, où l'ancienne création ? qui était destinée au jugement ? meurt (alors que le jeune homme tombe comme un corps mort, après avoir rencontré le Seigneur, v. 26). Après avoir rencontré Jésus, il devient une personne différente et se retrouve maintenant sain d'esprit. C'est exactement ce qui est arrivé à Génésareth, voir Marc 5 :15). Le Seigneur nous donne la puissance d'un esprit sain. Le terme théologique qui s'applique dans ce texte est connu sous le nom de " solidarité corporative ", où une personne représente une collectivité. Ici, le jeune homme représente l'humanité déchue. Nous ne voulons pas suggérer ici que tous les non?sauvés sont possédés de démons. Ce n'est sûrement pas vrai, bien que tous vivent dans le royaume de Satan et sont sous son influence dans ce monde déchu.

Quoique nous ne puissions affirmer que toutes les personnes non?sauvées sont possédées de démons, et puisque le Seigneur promet à Son peuple la puissance d'un esprit sain, je ne peux m'empêcher de penser que les non?sauvés, dans une certaine mesure, ne sont pas sains d'esprit. Alors combien il est tragique lorsque de supposés chrétiens se comportent de façon plus irrationnelle que les non?sauvés, en tombant toujours par terre à des réunions, croyant erronément que c'est le Saint?Esprit qui les renverse.

Une nouvelle création

En termes de solidarité corporative, ce jeune homme plongé dans le jugement et l'enfer par Satan, est sauvé par Jésus. Il tombe, comme mort (v. 26) Lorsque nous sommes sauvés, nous tombons aussi comme morts. La vieille création est massacrée. Bien que nous ne tombons pas littéralement sous l'Esprit de Dieu ? physiquement ? tel que cela est décrit dans Marc 9 ou dans le ministère de John Wesley ou de Jonathan Edwards, l'ancienne création destinée au jugement et à l'enfer devient un corps mort et nous devenons une nouvelle création.

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Lorsque ce jeune homme a rencontré Jésus, quelque chose s'est passé, qui est si typique de ce qui arrive lorsque quiconque rencontre Jésus et devient une nouvelle création. La plupart des gens croyaient qu'il était mort. Lorsque j'ai été sauvé, ma famille et mes amis ont cru que l'ancien étudiant insensé et cocaïnomane qu'ils connaissaient était mort. Je suis devenu différent. Et lorsque vous avez rencontré Jésus et avez été sauvé, vous êtes devenu différent aussi. Votre famille, non?sauvée, et vos amis ont cru que le " vieux vous " était mort. Et d'une certaine façon, ils avaient raison. Les incroyants ne peuvent pas comprendre ce qui arrive lorsque nous naissons de nouveau. Notre vieux moi meurt aux pieds de Jésus et Il nous ressuscite en nouvelle création que Satan ne peut plus contrôler et envoyer au jugement et au feu de l'enfer. Compris de façon midrashique, l'expérience littérale de " tomber dans l'Esprit " dans Marc 9 réflète l'expérience plus profonde de la mort et de la résurrection que nous vivons lorsque nous rencontrons le Seigneur Jésus. Il sauve de tout jugement et du feu quiconque se repent et Le reçoit vraiment.

Les spectateurs ont le même besoin

Tout comme les spectateurs dans Marc 9, les non?sauvés qui nous ont connus avant notre salut partagent une caractéristique commune. Ils savaient que le jeune possédé avait de sérieux problèmes et un besoin désespéré d'être secouru. Cependant, ils ne réalisaient pas qu'aux yeux de Dieu, ils avaient autant besoin d'être secourus, bien qu'en apparence ce ne soit pas aussi évident. Les non?sauvés sont destinés au même jugement et à la même destruction aux mains de l'ennemi sans le vrai salut trouvé en Jésus seul.

Dieu peut faire la même chose aujourd'hui

L'expérience physique de tomber dans Marc 9 s'est déroulée dans les croisades des grands réveils lorsque les gens tombaient sous la conviction de péché et étaient sauvés. Il n'existe aucune raison biblique que cela ne se déroule pas de nos jours ? si et lorsque Dieu choisit de faire ainsi. Mais un pourcentage minime de cette expérience, de nos jours, a rapport avec la souveraine puissance de Dieu. Lorsque le jeune homme s'est relevé, il était une personne complètement différente. Son expérience de " tomber dans l'Esprit ", lorsqu'il a rencontré le Seigneur, a été une expérience unique (une seule fois) de vie transformée. Il en a été ainsi pour Daniel et Jean. Dans chaque cas biblique, les gens étaient complètement différents lorsqu'ils se relevaient. L'épreuve (le test) n'est pas lorsque la personne tombe mais à quel point sa vie est transformée en tant que croyante en Jésus?Christ, une fois pour toutes, lorsqu'elle se relève. Dans les situations authentiques, les individus n'étaient plus jamais les mêmes.

Ce que nous voyons surtout aujourd'hui, ce sont des gens qui retournent sans cesse pour avoir plus et encore plus parce que la première fois qu'ils sont tombés, cela ne les a pas transformés; ils veulent donc une dose additionnelle de la même expérience. S'il y a quelque chose qui démontre la superficialité et la nature contrefaite de la plupart de ce que nous voyons de nos jours concernant " tomber dans l'Esprit ", c'est ceci : L'expérience authentique dans les Écritures n'a rien en commun avec ce que nous retrouvons dans la " bénédiction " de Toronto, de Pensacola, Sunderland ou simplement au sein de ce qu'est devenu la majorité des Hommes d'Affaires du Plein Évangile. C'est pourquoi ils retournent pour avoir

une autre " réparation ". Mais il serait erroné de dire, comme certains, que " tomber dans l'Esprit " n'existe pas bibliquement. Comme nous l'avons vu, il existe une base scripturaire de cette expérience et, tout comme pour les dons du Saint?Esprit, Satan contrefait ce qui en vaut la peine. Il serait aussi erroné de déclarer que cette expérience se limitait au temps biblique et qu'un Dieu souverain, Tout?Puissant ne pourrait pas causer cette expérience s'Il en décidait ainsi. Nous ne retrouvons aucun enseignement dans l'Écriture qui nous indique qu'Il ne le fera pas, si cela accomplit Ses desseins. Il l'a fait dans les ministères de Jonathan Edwards et George Whitefield (Calvinistes Réformés) et Jean et Charles Wesley (Arminiens), et Il peut le faire encore aujourd'hui.

En harmonie avec les Écritures

Mais si Dieu choisit aujourd'hui d'agir encore ainsi, ce sera en harmonie avec Sa Parole, tel que dans le ministère des gens ci?haut mentionnés et non comme dans celui de Benny Hinn, Colin Dye, Steve Hill ou Rodney Howard?Brown. Il s'agit là de deux choses mutuellement distinctes et exclusives. Le premier groupe était de Dieu et le dernier ne l'est sûrement pas. Nous ne devons pas confondre ce qui est biblique avec ce qui est populaire ou vice versa afin de ne pas en arriver à rejeter ce qui est scripturaire et authentique à cause qu'il existe de la contrefaçon. La vaste majorité de ce qui se passe aujourd'hui n'est clairement pas de Dieu. Au mieux, il s'agit d'une manifestation de la chair où le psychologique et ce qui est charnel se substituent à ce qui est biblique et spirituel. Dans certains cas, il peut s'agir vraiment de quelque chose de démoniaque. L'augmentation du poids du corps, bien qu'il n'y ait aucun ajout de poids réel dans la masse, dont témoigne avoir vécu le pasteur de Pensacola John Kilpatrick lorsqu'il est tombé ? et c'est là une caractéristique commune chez les possédés de démons, dans les pratiques occultes et dans les religions orientales et le Nouvel Age ? n'a aucune base biblique. Puisque le fruit du Saint?Esprit est la maîtrise de soi (Galates 5 :23), aucune expérience surnaturelle, qu'importe à quel point elle est merveilleuse, peut justifier que des gens tombent inconscients ou crient comme des maniaques sur le sol.

Ce n'est pas ce qui est arrivé avec Daniel ou Jean. Une expérience authentique venant du Seigneur n'enverrait pas quelqu'un s'écraser au sol, vibrant comme une victime d'épilepsie et ressemblant plus au démoniaque dans Marc 9 avant que Jésus l'ait sauvé qu'après sa rencontre avec Lui. Une expérience authentique de tomber sous la puissance de l'Esprit de Dieu qui reflète une œuvre rédemptrice de Dieu et transforme la vie d'un croyant de telle sorte que l'Église est bénie et encouragée, comme pour Jean dans l'Apocalypse est très différent. C'est rare dans les Écritures, assez rare dans l'historie de l'Église et semble encore plus rare de nos jours. Si l'expérience authentique n'était pas autant imitée dans la chair, nous verrions peut?être le Seigneur agir davantage dans ce domaine. Je ne sais pas. Dieu est souverain et cela Lui appartient. Toutefois, selon les Écritures, discerner et juger bibliquement est quelque chose qui nous appartient. Nous vivons dans un environnement d'église où les gens tombent à gauche et à droite. Il y a une vraie version et une fausse. Ce qui prédomine est la fausse. Ce que nous voyons de nos jours a causé des blessures physiques, de l'humiliation et même la mort. La saturation de nos assemblées par ce genre de manipulation et de tromperie ne nous apporte rien de bon; elle enlève la crédibilité de l'Église. Je désire être ouvert à tout ce que Dieu veut pour moi. Si c'est de Lui, ce sera dans la Bible.

Note

Le Midrash est l'ancienne méthode Juive d'exégèse biblique utilisée par les auteurs du Nouveau Testament, dans les manuscrits de la Mer Morte et au début des rabbiniques. Les " Midrashim " rabbiniques ont été écrits pendant la période du 4e siècle jusqu'au Moyen Age, mais le plus ancien midrash rabbinique cite des traditions transmises oralement datant aussi loin que le Midoth 7 du Rabbin Hillel, le grand?père du Rabbin Gamaliel, tuteur de saint Paul. Nous voyons l'emploi de ces principes d'interprétation dans les épîtres de Paul. Nous retrouvons la même approche exégétique dans la façon du Nouveau Testament de traiter de l'Ancien, à la fois au début du Midrashim et beaucoup dans la littérature Qumran. Dans l'épître de Jude, nous voyons non seulement l'utilisation du midrash comme méthode d'exégèse mais aussi en tant que genre littéraire. Le midrash n'annule pas les méthodes standards d'exégèse grammaticales?historiques adoptées par les Réformateurs ? à partir du savoir humaniste du 16e siècle ? mais il incorpore, en fait, une approche grammaticale?historique plus ancienne dans les interprétations " peshet " (signification simple). Ajoutez à cela un exposé cyclique de l'histoire prophétique, qui se développe en interprétations " pesher ", ce que fait exactement le Nouveau Testament. Ceci ne veut pas dire que le Nouveau Testament est du midrash mais plutôt qu'il est midrashique; les auteurs Juifs inspirés à écrire le Nouveau Testament traitaient l'exégèse de la même manière que les Juifs religieux exégètes plus contemporains le faisaient.

L'emploi d'herméneutique midrashique dans le Nouveau Testament est reconnu dans les cercles Évangéliques conservateurs depuis des siècles (depuis les Puritains). Le premier commentaire midrashique a été écrit par John Lightfoot, un érudit Puritain. Bilderbeck et Strach ont été les pionniers de la recherche du midrash dans le Nouveau Testament, en Allemagne. Des érudits Évangéliques contemporains ont été attirés à réexaminer le midrash dans le Nouveau Testament à cause des implications de la littérature Qumran. Sont inclus : T.S. Doherty, R.N. Longenecker, E.E. Ellis et Moises Silva. Un nombre d'érudits rabbiniques ont également confirmé la " Juiveté " du Nouveau Testament comme littérature Juive de la période du second Temple : Jacob Nuesner, David Flusser, W. Lachs et Pinchas Lapide.

Malheureusement, ce domaine d'étude d'herméneutique a été grandement tordu par quelques critiques libéraux qui, dans leur analyse déformée, se sont éloignés des principes fondamentaux du midrash dans le but d'annuler la signification littérale et historique alors qu'en réalité, dans le midrash, l'histoire et la signification littérale (le " peshet ") sont des pré?requis pour définir les interprétations développées (le " pesher "). Barbara Thierring et John Sponge font partie de ces libéraux. Toutefois, leurs supposées citations de midrash se sont souvent avérées fausses aux yeux des théologiens sérieux. Certains voient l'utilisation biblique du midrash selon l'hypothèse de M. Goulder.

L'opposition à l'utilisation chrétienne du midrash dans le Nouveau Testament a aussi fait surface par l'entremise de gens non?qualifiés, qui ne sont pas versés dans les langues bibliques et qui se présentent comme ayant de l'expertise. Ces gens sont généralement des adeptes de l'hérésie Ruckmanite, qui élèvent la version biblique King James du 17e siècle au?dessus des textes originaux et de l'orthographe des langues originales. Parce qu'ils n'ont pas la connaissance des sujets qu'ils traitent, ils pontifient leurs perceptions, bien qu'elles ne soient pas publiées dans des journaux spécialisés, mais ils ont un petit

groupe sectaire qui les suivent, dont : Richard Engstrom, V. Dillen. Un érudit Réformé, B. Aho, a écrit une excellente réfutation, " L'hérésie de la King James ", qui est la base de l'opposition Ruckmanite à tout ce qui élève l'érudition Hébraïque au?dessus de l'Anglais post?Élizabétain. Le Ruckmanisme est aussi la contre?partie de l'Israélisme britannique et des croyances racistes de " Mouvement de l'Identité ".

L'opposition aux origines Juives du Nouveau Testament est aussi véhiculée par les remplaçants radicaux Calvinistes (qui sont vus comme des anti?sémitiques à cause du ton et du contenu de leurs écrits) tel que Peter Glover. Ce dernier n'a d'ailleurs pas de formation en théologie ni en langues bibliques et ses opinions sont écartées par des chercheurs conservateurs. De plus, il n'est pas accepté sérieusement par la communauté académique.

A la lumière des manuscrits de la Mer Morte, peu de théologiens Évangéliques conservateurs douteraient de la présence d'herméneutique midrash dans le Nouveau Testament bien que certains, tel que Walter Kaiser, chercheraient à l'expliquer en termes de typologie conventionnelle alors que d'autres démontreraient que l'exégèse typologique elle?même est une composante importante du midrash.

L'herméneutique midrashique n'a pas de place dans l'interprétation d'un commentaire inspiré ? les épîtres ? parce que les épîtres elles?mêmes emploient fréquemment une méthode d'exégèse midrashique pour un autre passage. Cependant, elle est utilisée dans l'interprétation de la narration, de l'apocalyptique, de la littérature sur la sagesse et de la poésie Hébraïque biblique.

Moriel met une emphase sur le besoin de reconnecter l'herméneutique avec Sitz im Leben. De même que la signification d'un texte biblique doit être regardée premièrement à la lumière de son contexte historique avant qu'elle puisse s'appliquer à nos jours, l'interprétation ne peut pas être séparée de son contexte historique si l'on veut arriver à sa signification appropriée pour aujourd'hui. En résumé, nous devons interpréter l'Écriture de la façon que l'Écriture s'interprète.


October 12, 2026
Written by - Rubin Rothler LLB, LLM Examples abound in history of how the responses to innovations in technology that disrupted and transformed the nature of warfare have taken a delayed time to be adapted. Chain mail and armour had to be altered and bolstered to repel arrows from the English Longbow in Medieval Europe, but this didn't occur in time to the dismay of the French at Agincourt. It took the Spanish decades to redesign their cumbersome Galleons that lay prey to the swifter English ships. Napoleonic era field tactics were still being employed during the American Civil War, with mass charges mowed down by the Gatling barrel machine gun. Trench warfare was only later embraced during WWI. With the cheap manufacture of drones and the advances in AI a new chapter has opened in how war is waged in our own time. The conflicts in Ukraine and Iran have demonstrated how asymmetric warfare has become as much an economic calculation as a game of cat and mouse. Drones (and relatively cheaply manufactured ballistic missiles by Iran) are being shot down at great expense. AI which has been extensively deployed for target identification in Gaza is also proving to be a vital tool in hunting incoming drones. But as in the delayed development of military countermeasures historically, drones are ahead of AI in the battlefield. This is reflected in the enormity of Russian military casualties that have fallen victim to Ukrainian drones. AI is able to cut through the 'background noise' of distracting projectiles, birds and other debris to home in efforts to eliminate the actual drone target. The magic formula is speed and precision. Humans can detect and assess a threat, but AI can process radar, cameras and other sensors almost instantly, and with increasing accuracy predict where a drone intends to strike. When swamped with a wave drone attack, AI acts to identify and track the multiple threats. AI can also help decide how to respond. Depending on the system, the response could involve electronic warfare, an interceptor drone, a missile or a gun-based system. Ukraine has installed automated machine gun turrets instructed by AI to protect Kiev. In some cases, humans still make the final decision to engage, while AI handles the calculations and tracking required to make that decision quickly. More broadly, drone warfare is becoming a contest between autonomous systems. The challenge is no longer simply building a better missile or a better drone. It is building a system that can see the threat first, understand it quickly and respond before the drone reaches its target. In that sense, AI is becoming a critical part of air defence. The advantage may increasingly belong to whoever can make the fastest and most accurate decisions—not necessarily whoever manufactures the most expensive weapons. AI's pace of progress is exponential. It is beyond comprehension what capacity could be realized in even the next 2-3 years. The combination of drones, robotics and AI may render the traditional military hardware of tanks, frigates and fighter jets almost functionally obsolete. The development of AI's course of military application will be largely directed by the conflicts where it is deployed. In the pre-AI world of 1987, the black Friday market crash during the Reagan Administration saw a dangerous drop in the Dow, where computer analysis issued sell orders against a background of Reagan's massive budget deficits. Amidst Reagan's budget deficits this created an environment where social security was looted to fund defence spending. A supposed conservative President ran a fiscal policy with simultaneous increases in the Pentagon budget, coupled with tax cuts. The computer generated sell off was beyond the functional control of brokers and market makers, while the Soviets attempted to engineer market irregularities affecting the American economy which had further global ramifications due to massive American trade deficits with Japan under Reagan. The current Securities exchange environment is at best no less complex now. Given the spectre of what transpired in 1987 with computerised over control of stock exchange trading, and a shadow hanging over the bond market we are left to ponder could another such scenario be triggered in the age of AI? And even more illuminous prospect over shadows us now with the question can AI gain a decision-making operational capacity over command-and-control decisions. Certainly, for tactical weapons systems or even a doomsday scenario with Russia, China, India or Pakistan placing nuclear launch control in the hands of AI that could result in an exchange that either the US, Britain, France or Israel would be forced to react to. Without scaremongering it is necessary for strategic planners to prevent the nuclear powers that be from arriving at the precipice of such an abyss.
September 21, 2026
The interlinked nature of third-party involvement in the ongoing conflicts in Iran and Ukraine has increasingly come to the fore in recent weeks. It emerged that China has not only been providing Iran with radar systems, navigation tools, and electronic warfare technology, but also high-resolution satellite imagery and geospatial data to direct its rockets. The same great-power relationships that are shaping the Middle East are affecting the conduct and constraints of the war in Ukraine. It is apparent that a reciprocation in kind is dictating Russia's conduct towards the US in Iran. Intelligence and targeting support mirror similar U.S. assistance to Ukraine. But this picture becomes murkier when considering the backroom accommodations Trump is willing to give Putin. Recently, Trump pressured Zelensky to stop targeting Russian diesel infrastructure, saying the attacks were causing a shortage of the fuel that is "hurting the world." The U.S. national average price for diesel, which is used by trucks, trains, ships, and farm equipment, rose above six dollars a gallon for the first time last Thursday. Such interventions demonstrate how developments on the battlefield in Ukraine can no longer be considered independently of wider economic and geopolitical calculations. China has been using tankers that are already at sea, when that runs out the American blockade will create shortage problems for the Chinese economy, as China no longer gets Venezuelan oil and is reliant on Iran and international spot market prices. The war with Iran is now spreading to Yemen, with the Houthis attempting to replicate the Iranian chokehold model perfected in the Strait of Hormuz. The strategic importance of controlling or threatening critical maritime chokepoints is central to the wider contest. What happens in the Gulf can therefore have consequences for shipping, energy markets, and military calculations far beyond the immediate theatre. So far, the US has declined Saudi requests to slow the Houthi advance. Neither Turkey nor Egypt seems inclined to come to Saudi Arabia's aid. This is despite the signing of a very recent mutual defence pact between Saudi Arabia, Turkey, and Pakistan. More developments can happen in these conflicts on an average day than can be afforded mention, but they should be increasingly understood as interconnected parts of a wider geopolitical confrontation. Assistance in one theatre triggers reciprocal action in another. Consequently, these cease to be discrete, containable conflicts and are extending into prolonged multinational conflicts. There is a distinct possibility that these may become frozen conflicts over time. A more terrifying eventuality is something more akin to the Thirty Years' War, which was fought in the first half of the 17th century in Europe. It is important to remember that this calamity, which ravaged Europe, began as a localized rebellion that gradually drew in more and more powers. The initial religious nature of the fighting gave way to political struggles. The mechanism by which a localized conflict becomes a multinational struggle offers a historical warning worth considering. The danger today is that a collection of individually distinct conflicts could become sufficiently interconnected that containing any one of them becomes increasingly difficult. Iran, Ukraine, Russia, China, the United States, and the conflict involving the Houthis are already linked by military assistance, intelligence, energy, trade, and strategic competition. The question, therefore, is no longer simply how any one of these conflicts ends. It is whether they can remain separate conflicts at all.  (Author is an Israeli American lawyer academically qualified in British and in U.S.A. law, and a graduate of the School of Oriental & African Studies, London. He is a Jewish believer in Jesus and is currently based in Israel).
By David Passmore • September 12, 2026
Moriel & Jacob Prasch request prayer for our sister in Jesus - Wendy Blomkamp, widow of Brother Fred Blomkamp (now with The Lord), the founder of Moriel South Africa Branch (not to be confused with Moriel's Ebyown Aids Children's Mission in South Africa founded by David Royle). Wendy, (an equestrian rider of all things) is originally from West Yorkshire, England but has lived most of her life in South Africa and is currently in retirement in the USA. Unfortunately, Wendy is diagnosed with inoperable pre terminal cancer with cardio pullmonary complications. The Lord will either intervene supernaturally or call her home. We request prayer for Wendy and her beloved family and wisdom for her physicians. In Christ, All at Moriel
By David Passmore • September 7, 2026
The US midterm elections are around the corner and the results could have profound effects on US foreign policy concerning Israel. Much has been said about this vote being a referendum on Trump's unpopular war with Iran. But it can equally be said to be about Trump's other foreign policy engagements that are viewed rather more favourably like the overthrow of Maduro in Venezuela and his replacement with a pro-American regime. With Israel the picture is less clear. It used to be a given that Israel enjoyed bipartisan support on the Hill. You could count on the fingers of one hand the number of politicians opposed to supporting Israel - the occasional fringe Democrat representing a singular Michigan constituency with a high Arab origin demographic, or a rare odd ball Republican preaching strict isolationism. This dynamic has shifted quickly in the last decade. The Democrats have all but abandoned any inclination of a pro-Israel position. Even establishment figures like Chuck Schumer have been pressured to side with the Party's radical left wing. With 60-80% of Democrats now anti-Israel, Israel can no longer rely on Jewish Democrats to oppose anti-Zionism or antisemitism. The most outspoken Democratic member of the Senate advocating a pro-Israel position, Senator John Fetterman of Pennsylvania is being pressured to resign and leave the party even by Pennsylvania's Jewish Governor Shapiro and Soros sponsored Philadelphia Prosecutor Krasner. This is happening concurrently with mass endorsement from 170 leading Hollywood Jewish actors writing a letter of support for Mark Ruffallo - despite his antisemitic comments naming Jewish investors supporting a Hollywood studio mega merger as being associated with apartheid genocide. However most shocking, were the comments by Michigan Attorney General Dana Nessel who stood before an audience of Jewish Democrats last weekend telling them they may need to sacrifice the safety, and even the future, of their own people in exchange for saving the rest of humanity. Such rhetoric is contrary to basic human instincts of survival and self-preservation. If any other nation were suggested this course of action, I wonder what their response would be? On the Republican side the foreboding sense of an altering course towards Israel no longer seems so distant. The anti-Israel faction in the Republican party led by Tucker Carlson, Candace Owens and Nick Fuentes are now being supported by Vice President Vance. Jewish kingpins in the Trump Administration such as Witkoff and Kushner have been tied to business dealings in N.Y. with the Muslim Brotherhood controlled Qatari government through its business holdings. Should Republicans lose control of the Senate while Democrats take the House, Israel could find itself having to drastically re-access its relationship with Washington. We wouldn't see an immediate break in ties. American military, intelligence, technological and strategic cooperation with Israel is too integrated into the core of US institutions and corporations that would take a protracted period to dismantle. However, the power of Congress is in no way feeble. Congress controls funding, foreign-assistance legislation, sanctions, arms-related legislation and, perhaps most importantly, the political milieu in which an administration operates. A Democratic House combined with a Senate no longer controlled by Republicans could place enormous pressure on Trump to alter his attitude towards Israel. Practically this could entail demanding further accountability from Israel over military operations in Gaza, and the West Bank Settlers causing civilian casualties and property damage. Military aid could face more conditions or restrictions, but an immediate cutoff is unlikely. Israel has historically depended upon the presumption that regardless of who was President, there would be a robust enough bipartisan coalition in Congress to prevent a major deterioration in the relationship. Now the opposite appears true. Israel is taking the gamble of solely relying on a friendly President like Trump getting elected to maintain cordial relations. With the erosion of even much of Jewish American support for Israel and the hijacking of the Democratic party by a pro Islamist socialist left seen in Mamdani and others, Israel is forced to confront the inescapable reality that the last strong bastion of support for it is the Republican Party's evangelical base. But even younger voters in this key demographic are beginning to question support for Israel. The hostility displayed by the Haredim in Jerusalem and elsewhere against Christians including evangelicals, is to say the least counter-productive to the national interest. To attack the one friend Israel has left with a proven track record of loyalty and is vital to pro-Zionism internationally, is particularly detrimental to the national interest. It is Iran with its Mahdiist interpretations of jihad and sharia as a religious ideology that drives its hatred of Israel and the USA, and The West, to the detriment of the interests of the majority of the Iranian populace who want non hostile co-existence.  Such religious fanaticism and ideologically fuelled hatred ought not be given place in Israeli Judaism. It too, will generate adverse consequences for the majority of Israelis, including religious moderates, who desire an ongoing friendship with Evangelical Christians whose theology is not one of anti Semitism, but of proven Philo-Semitism and pro Zionism.
By David Passmore • August 21, 2026
Don't bite the hand that feeds you - Irish hypocrisy towards Israel Rubin Rothler LLB, LLM Amongst European nations, Ireland in recent years has gained the reputation as being the leading anti-Zionist country. The Irish Republic has never been favourably inclined to Israel. It only established an Embassy in Tel Aviv in 1996. In poll after poll the vast majority of the Irish public have indicated hostility towards Zionism and strong support for Palestinian Statehood. The curious aberration to this is that in British Ruled Northern Ireland support is demarcated along sectarian lines. Catholic Republican areas predictably tend to ardently support the Palestinian cause, while Protestant Unionist communities are overwhelmingly pro-Israel. Perhaps some credence can be given to sentiments of traditional Catholic antisemitism hardwired into the Irish psyche as contributing towards this disposition. It was certainly odd that the Irish government promptly sent a delegation to the Nazi German Ambassador in Dublin to convey condolences after news of Hitler's suicide broke at the end of WW2. But more concretely if you were to ask the average Irish protester on a pro-Palestine march the basis of their empathy for the Palestinian cause, they would point to the ostensible parallels between the Irish experience of fighting for independence from British colonial oppression to the plight of Palestinians living under Israeli occupation. Further remonstrations on a diplomatic level concern the actions of the IDF interreacting with Irish Peace Keepers in Southern Lebanon that have caused the deaths of several Irish Peace Keepers over the decades in friendly fire incidents. Ireland has contributed the most peace keepers to this mission per capita and the government has condemned Israel for these deaths that they view as avoidable. This animosity towards Israel is unbalanced. There are reasons to consider that Ireland and Israel have a shared experience of national liberation. Both countries fought the British in the pursuit of independence. Both countries made great efforts to resurrect their ancient languages for modern wide scale use. Both the Irish and Jews form major diaspora communities in New York. Despite all this Ireland ranks as Israel's second largest export market after the US. The preponderance of Israeli exports to Ireland comprises electronic integrated circuits, micro-assemblies, and tech manufacturing components. American multinational colossal tech corporations like Intel are substantially engrossed in this trade through the chain of supply. Ireland and Israel are hubs for design and manufacture of high-tech hardware components for US corporations. So, due to the nature of the most prosperous and competitive sectors of their respective economies, Israel and Ireland are inextricably bound in bilateral trade ties. Resolutions from the Irish government to impose sanctions on West Bank originating produce is merely perfunctory rhetoric. Such actions amount to a drop in the bucket in terms of impact to overall trade. The stark reliance of Ireland on advanced Israeli aviation equipment recently caused a spectacle when Ireland's new government jet struggled to land in heavy fog due to it being ordered without an advanced Israeli made navigation system. This was directly due to a short-sighted government decision not to buy Israeli military technology. There is a marked disparity between the official position of the Irish government designed for domestic public consumption and the economic policies that it actually pursues towards Israel. The government is acutely aware that the US is massively invested in the Irish economy and they don't want to do anything to jeopardise this. Washington demands that their enterprises in Dublin are intertwined with operations in Israel. The Irish government dare not even prevent US military supply flights refuelling at Shannon Airport on their way to Tel Aviv. The Irish government knows that times change and now the gripping social issue is the anti-immigrant/anti-Islam popular street protests. Soon the anti-Israel protests could become a mere side show only really promoted by Sinn Fein given the pressing ramifications of mass migration. So, in the meantime certain politicians will rile against the occupation, purported genocide and pass paltry sanctions against insignificant produce from the West Bank. All the while making hand over fist in money with the Israelis where it really matters in tech.  (Author is an Israeli American lawyer academically qualified in British and in U.S.A. law, and a graduate of the School of Oriental & African Studies, London. He is a Jewish believer in Jesus and is currently based in Israel).
By David Passmore • July 31, 2026
The Tide Has Changed Rubin Rothler LLB, LLM The America that Netanyahu touched down on is a changed America. The death of Lindsey Graham represents a changing of the guard. Graham was a staunch Israeli ally who will most probably become an increasingly rare breed in Washington. Sixty percent of Americans now hold a unfavourable view of Israel which politicians are finding difficult to ignore. It was once unthinkable to believe that New York City with such a strong Jewish electoral base and influence on all sectors of economic and cultural life would have a mayor that is so hostile to Israel to such an extent that he is calling for the arrest of its Prime Minister. From all accounts Netanyahu was cordially welcomed at the White House. The official press release stated that the talks were constructive. What is more telling is what was left unsaid particularly concerning the proposed sale of F35's to Israel's new regional adversary -Turkey. Trump is keen to find a swift resolution to the Iran War, while Netanyahu is opposed to a premature departure. When the US and Israel initiated their attacks on Iran over five months ago, Trump and Netanyahu appeared united in the War's goals and purpose. But as the protracted conflict has staggered to topple the Iranian regime fractures have emerged. Much has been said about the imminent political realities both leaders face. The Republicans could take a big hit in the November midterm elections should the war continue and global energy markets be negatively impacted. Netanyahu is anxious to demonstrate a big win to the Israeli public with the upcoming October election. In Israel, the Iran War is not viewed in isolation, but rather as an extension of the response to the colossal disaster of the October 7th massacre. Netanyahu must rehabilitate his reputation as a competent steward of national security having had the greatest loss of civilian life in an attack happening under his watch. Aside from the Iran issue, Trump is being pressured by Erdogan to insist upon Israeli withdrawal from Syrian territory pre-emptively seized by Israel following the toppling of Assad. Trump has also indicated disapproval of the extent of continuing Israeli measures against Hezbollah in southern Lebanon, questioning the proportionality employed. Netanyahu is not in an envious position. Throughout his tenure and political career, he lauded his ability to engage successfully with the American public by zealously advocating Israel's position. Yet under his government Israel's reputation has plummeted in the US. Trump may be the last US President to extend such overwhelming bilateral support to Israel. The days of politicians like Lindsey Graham are fast ending. While John Fetteman and Marco Rubio appear to be remaining more solid, even some of the most warmly inclined leading Republican and Democrat voices like Donald Trump and Rahm Emanuel have nuanced their support for Israel. The tide has shifted and will at best level off if not continuing to shift further.  (Author is an Israeli American lawyer academically qualified in British and in U.S.A. law, and a graduate of the School of Oriental & African Studies, London. He is a Jewish believer in Jesus and is currently based in Israel).
By David Passmore • July 24, 2026
The Saudi Nuclear Deal: An attempt to alter the Regional Balance of Power Rubin Rothler LLB, LLM The initiative to develop a civilian nuclear program in Saudi Arabia with US assistance isn't new. There were concrete plans discussed towards these ends during the first Trump Administration. The recent announcement to actualize this deal follows the geo-political regional tumult in the wake of the Iran War. Several dimensions of motivation underlie the US decision. An overarching US strategic agenda is to keep the Saudis firmly in the American sphere of influence. Washington knows all too well that the Chinese and Russians are eager to offer their nuclear technical assistance to the Saudis in order to draw them closer to their camp. On a personal note, the nuclear agreement is a significant achievement for Bin Salaman. The Saudis have long had designs to diversify their energy supplies. Having a civilian nuclear program also adds prestige to Saudi Arabia as an emerging market economy. For the US, a monopoly on contracting companies for the requisite construction offers lucrative economic opportunities. Although the Civilian Nuclear deal does not allow the enrichment of Uranium, the Saudis will be in a position to do so if Washington gives the green light. This will act as a counterbalanced threat hanging over the Iranians. After the recent flare up of renewed fighting with Iran due to their lack of adherence to the moratorium of understanding, something had to budge in Trump's estimation. A reconfiguration of the power balance in the Gulf by introducing the potential of Saudi Arabia to be able to acquire nuclear weapons shifts the dynamic and places further pressure on Iran to strictly abstain from nuclear proliferation. Despite Israeli concerns about the agreement, Trump sought to assuage their alarm by making it contingent upon Saudi Arabia normalizing relations with them. Given the inherently unstable nature of an autocratic Saudi regime Israel views a diplomatic relationship with the Saudis as being on precarious footing in the long term. Israel is already forced to contend with the implications of one nuclear armed Muslim state - Pakistan and it will further weaken its own deterrent capability if another similarly capable hostile neighbour were to emerge in the future. The roles of Turkey and Qatar in all this foray are a wild card. Officially Turkey is served under the NATO nuclear umbrella for defence that is subject to US control. However, its civilian nuclear program remains in its infancy. Now with the Saudi deal, Erdogan may be inclined to exert pressure on the US to help accelerate his own nuclear program. Just as Erdogan's efforts to acquire F35 fighter jets from the US greatly disturbed Israeli military planners, a heightened Turkish nuclear ability will intensify this fear. Qatar views itself as pursuing its own independent foreign policy that has managed to remain rather neutral during the current war, thereby escaping the ire of Iran's strikes on US regional assets. Overall, the Qatari government has grown closer to the Turkish vision for the region and so likely isn't particularly amiable to the Saudi agreement. Ultimately the Saudi deal is a gamble. Many will see it as throwing more fuel on the fire which will further imperil the tinder box region and heighten tensions. But Trump finds himself at a continuing impasse with a stubborn regime in Tehran that is leveraging their geographic hold on the straits of Hormuz to inflict damage on the global energy markets. Iranian strikes upon US Arab regional allies have underscored the de facto alliance between Israel and the Arabs against Iran and its Shia proxies. The US hopes to use the Saudi nuclear deal as a means of making this alliance official by having Saudi Arabia joining the Abraham Accords as a pre-condition.  (Author is an Israeli American lawyer academically qualified in British and in U.S.A. law, and a graduate of the School of Oriental & African Studies, London. He is a Jewish believer in Jesus and is currently based in Israel).
By David Passmore • July 14, 2026
Circling the wagons Ruben Rothler LLB, LLM Israel is a society riddled with tension and division. It is sociologically, if not politically miraculous that a country drawing Jews from all over the world is able to exist at all. The army affords a degree of integration as a melting pot. But this is only a marginal source of national unity in the overall scheme of things. More so are the myriads of external threats that face this small country. In the former generation the Ashkenazi (Jews of European descent) - Sephardic (Jews of Oriental descent) divide was far more pronounced. The dominant Ashkenazi establishment held the reins of political and economic power which was resented by the Sephardim. However, due to a combination of inter-marriage and political accommodation much of the chasm that separated these distinct groups was forged. Menachem Begin (an Ashkenazi politician) in 1970 successfully ran on the Likud Party ticket with a campaign that brought Sephardic Jews under his conservative political umbrella. Later the immigration of Russian Jews following the end of Communism would add a whole new dimension to the Israeli demographic milieu. The younger generation of these immigrants tended to adapt well to Israeli society and contributed much to the economy. The wider division in Israeli society that crosses ethnic lines concerns that between religious and secular Jews. This can be further bifurcated to the clash between the secular and specifically ultra-orthodox Jews (Haredim) as distinguished from the national religious Jews (Dati Leumi). The Secular and the Religious generally part on what they envisage a Jewish State to entail. Religious Jews desire the State to strictly adhere to the stipulations of Jewish Law (Halacha), while at present Halakhic influence is largely limited to certain areas of Family Law concerning Jewish citizens. Wider considerations of promoting a socially conservative political agenda would also be forefront amongst the religious mindset broadly. Secular Jews view the imposition of such proposed measures as a serious infringement of their civil rights. With regard to the Haredim, the bone of contention looms larger, in that this group is fundamentally opposed to participating in society at large. This is acutely manifested in diminished contribution to the work force and a refusal to be conscripted into the army. The 2023 judicial reform protests posed a significant threat to social civil order. The nation appeared to be bitterly divided into two opposing camps. This split reflected broader divisions concerning visions of how the country should be governed. The judicial reforms would have weakened the Supreme Court's ability to render the Executive branch accountable. However, the Supreme Court was also accused of using its considerable powers to promote a socially liberal agenda. Left wing secular Israelis tended to oppose the proposed reforms while those on the right (which included the majority of Religious Jews) supported the reforms. Every weekend droves of protesters were brought onto the streets causing major disturbances to traffic. The polarising nature of this impasse threatened the future of Israeli democracy. It was the October 7th attack that brought a swift end to this public debate and civil strife. The nation instinctually united in response to this common existential threat. The judicial reforms were shelved for a future point when the urgent security threats subsided. However, as the war dragged on the enduring issue of Haredi refusal to conscript into the army became more pronounced. Mounting casualties combined with ever increasing manpower demands to field troops on the multiple theatres of action on which the IDF is engaged has depleted the ranks, and the army is now in much need of fresh conscripts. Haredi belligerent refusal to participate in the pressing national defence has escalated from being a political debate to a matter of very practical vital importance. Overall we can observe that the challenges to national unity in successive generations since the establishment of Israel has recurrently been ameliorated by the common necessity of defence towards outside threats. Most recently we can see this happening with regard to the global anti Semitism and anti-Zionism that has been raging since the October 7th atrocities. These hostile attitudes have paradoxically acted as a force which promotes nationalism and a sense of national cohesion in Israel that otherwise might not functionally exist.  (Author is an Israeli American lawyer academically qualified in British and in U.S.A. law, and a graduate of the School of Oriental & African Studies, London. He is a Jewish believer in Jesus and is currently based in Israel).
By David Passmore • July 8, 2026
A Divided Nation Rubin Rothler LLB, LLM The Haredi community has had a complicated, paradoxical relationship with the State since its founding. Rooted in a Talmudic precept that the Jews are forbidden to resettle the land of Israel en masse by force before the coming of the Messiah, the secular democratic State of Israel presents itself as blasphemous by its mere existence. Yet due to practical considerations such as the need to obtain funding for its religious academies the Haredi leadership reached a settlement with the State's founders that exempted Haredi men from being conscripted for military service. This was at a time when the Haredi population in Israel was relatively small. Over the past decades this demographic ballooned until the point that soon the majority of Jewish children in Israel will be born into Haredi families. Such a situation is clearly unsustainable. Recently the Knesset's (Parliament's) Haredi parties have pressured their coalition partners in government to codify Torah Study as part of the Country's Basic Laws. This was purposefully done to elevate the status of their institutions to be on parity with service in the IDF. Israel is yet to promulgate a written Constitution, so legislation classed as a Basic Law holds Constitutional status for all intents and purposes. These moves by the religious parties represent a back door power grab to enshrine in law very significant hurdles to prevent the enlistment of Haredi men. The burden of Israel's defence is comparatively massive for a country its size and it is vastly disproportionately shouldered by the secular population. Until now there have been political initiatives to conscript the Haredim. But given the huge manpower shortages emerging in the wake of near continual conflict on multiple fronts since the events of October 7th this matter has become urgent and not merely a theoretical discussion of what is fair and equitable. It is important to draw a distinction between the Haredim and national religious Jews (Dati Leumi). The Haredim adhere to a lifestyle entirely committed to observance of Jewish Law and Talmudic study. This is embraced to the exclusion of gainful employment and participation in wider society. They are either outrightly opposed to Zionism or consider themselves non-Zionist. Conversely, followers of the national religious movement in Israel although being observant of Jewish law and learning would alongside this pursue secular professions. Furthermore, they are ardently Zionist and disproportionately serve in IDF combat units. This is often done within the framework of a program called Hesder Yeshiva that combines religious learning with military service. Efforts to cater a similar model for accommodating Haredi participation in the IDF have so far failed to make substantial gains. Such measures designed to override Haredi objections to service based upon modesty concerns by strict segregation of the sexes in these specially formed units have failed to appease the Haredi leadership. For them, any form of military service is considered a dereliction of their duty to fully devote themselves to a Torah lifestyle. They argue that their Talmudic learning and prayers are in itself a form of national service and act to protect the Jewish people spiritually from enemy attack. It is as if two parallel societies exist within Israel. And the trajectory of separation between the two is only growing. The Haredim are cloistered away in their Yeshivas, immersed in lives devoted to adhering to the stipulations of Jewish law. While the particulars of actually running the State is left to the Secular. The Haredim desire all the benefits of subsidizing their lifestyle without contributing to society. What we really have going on here at source is two profoundly different and opposing ideological visions of what is important in life and what is the purpose of a Jewish State. At the State's founding these divergent perspectives were more manageable. Ben Gurion only had to contend with one religious party –the National Religious Party. Later in 1970 Begin aligned with the NRP to form a coalition government that also brought Sephardic Jews under the Likud umbrella which had the effect of bringing unity to the country by bridging the Ashkenazi-Sephardi divide. However, over time Israeli politics has seen a proliferation of religious parties, gaining further leverage as king brokers in forming governments due to the proportionate representation voting system which secular Israelis not uncommonly view as political blackmail. (Author is an Israeli American lawyer academically qualified in British and in U.S.A. law, and a graduate of the School of Oriental & African Studies, London. He is a Jewish believer in Jesus and is currently based in Israel).