The Last Days

April 2, 2025

Scripture: 1 Timothy 4

The First Century church in certain respects typologically prefigures the Church of the Last Century.

Ce Que Le Saint-Esprit Dit Expressement Concernant Les Derniers Jours

1 Timothée chapitre 4

Nous savons d’après les évangiles que l’an 2000 AD est passé. L’horloge historique du règne de César Auguste et les différences entre le calendrier lunaire Juif et le solaire Grégorien nous dit que l’an 2000 se situait voilà deux ou quatre ans passés et, pour des raisons théologiques, l’an 2000 ? tel que compté par l’occident et qu’importe ce qu’il peut représenter pour les ordinateurs ? n’a aucune signification doctrinale quelconque. Nous savons toutefois que nous sommes plus près du retour de Jésus et cela, évidemment, est le vrai nouveau millénium pour lequel nous devrions être concernés : la venue du règne millénial de Jésus.

De la globalisation de l’économie mondiale, à la reconfédération des nations dans l’Empire Romain et de l’Empire Romain à une Europe fédérale de moins en moins démocratique, à l’ascension de l’œcuménisme, à une foule de facteurs environnementaux; d’une activité séismique croissante à la pollution thermale, à l’épuration ethnique d’une nation contre une autre, à la quête d’une fausse paix au Moyen Orient, à la séduction de l’Église évangélique, nous voyons de toute évidence : que nous nous rapprochons de Sa venue et que l’Église est de moins en moins prête pour cet événement. Par la grâce de Dieu, toutefois, nous voyons aussi un reste fidèle se lever et se faire préparer par le Saint?Esprit. Ces derniers ne sont pas enthousiasmés par la séduction post?milléniale des Dominationistes charismatiques et des Reconstructionistes calvinistes mais plutôt par qui règnera avec Christ sur la terre dans le vrai Nouveau Millénium.

Cependant, un aspect important de la préparation des fidèles par Dieu est de les préparer pour ce qui précède le retour de Jésus. A cette fin, nous avons investi beaucoup de temps dans l’enseignement biblique sur des sujets tels que « Une compréhension Judéo?Chrétienne de l’Antichrist »; « L’Histoire future de l’Église »; « Les septs Églises de l’Apocalypse »; « Comme aux jours de Noé »; « Comprendre l’enlèvement »; « Les avertissements du Sermon sur la montagne »; « Daniel et les Macchabées »; « Noël, Channuka et le retour de Christ » et, le printemps prochain, nous planifions une conférence sur le thème « Comprendre la Grande Tribulation ». (Tous ces enseignements sont disponibles en audio et en vidéo).

Une des prophéties les plus claires et des plus importantes dans le Nouveau Testament au sujet de ce qui arrivera avant le retour de Jésus se trouve dans 1 Timothée 4. Tel qu’indiqué dans « L’Histoire future de l’Église », l’Église du premier siècle ? dans certains aspects ? préfigure l’Église des derniers temps. Il est évidemment très possible que nous soyons entrés dans ce dernier siècle. Écoutons Paul.

  • Mais l’Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques?uns abandonneront la foi, pour s’attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons,
  • par l’hypocrisie de faux docteurs portant la marque de la flétrissure dans leur propre conscience,
  • prescrivant de ne pas se marier, et de s’abstenir d’aliments que Dieu a créés pour qu’ils soient pris avec actions de grâces par ceux qui sont fidèles et qui ont connu la vérité.
  • Car tout ce que Dieu a créé est bon, et rien ne doit être rejeté, pourvu qu’on le prenne avec actions de grâces,
  • parce que tout est sanctifié par la Parole de Dieu et par la prière.
  • En exposant ces choses aux frères, tu seras un bon ministre de Jésus?Christ, nourri des paroles de la foi et de la bonne doctrine que tu as exactement suivie.
  • Repousse les contes profanes et absurdes.
  • Exerce?toi à la piété; car l’exercice corporel est utile à peu de choses, tandis que la piété est utile à tout, ayant la promesse de la vie présente et de celle qui est à venir.
  • C’est là une parole certaine et entièrement digne d’être reçue.
  • Nous travaillons, en effet, et nous combattons, parce que nous mettons notre espérance dans le Dieu vivant, qui est le Sauveur de tous les hommes, principalement des croyants.
  • Déclare ces choses, et enseigne?les.
  • Que personne ne méprise ta jeunesse; mais sois un modèle pour les fidèles, en parole, en conduite, en charité, en foi, en pureté.
  • Jusqu’à ce que je vienne, applique?toi à la lecture, à l’exhortation, à l’enseignement.
  • Ne néglige pas le don qui est en toi, et qui t’a été donné par prophétie avec l’imposition des mains de l’assemblée des anciens.
  • Occupe?toi de ces choses, donne?toi tout entier à elles, afin que tes progrès soient évidents pour tous.

Veille sur toi?même et sur ton enseignement; persévère dans ces choses, car, en agissant ainsi, tu te sauveras toi?même, et tu sauveras ceux qui t’écoutent. »

Naturellement, ce texte contient l’exhortation et l’instruction apostolique de Paul par le Saint?Esprit à Timothée et afin qu’il puisse en retour les donner aux autres (1 Timothée 4 :6, 11) ce qui veut dire, selon le canon du Nouveau Testament, que cela inclu tous les croyants de tous les temps. Non seulement

nous, mais ? si nous sommes dans les « derniers jours » ? alors là, particulièrement à nous, puisque le contexte est eschatologique, i.e. puisqu’il parle des derniers jours.

La première caractéristique de ce que le Saint?Esprit dit expressément concerne un abandon de la foi. Le mot grec utilisé est Apostasontai, le temps futur de la forme verbale du mot apostasia, qui veut dire « sortir hors de » et le même mot est employé en 2 Thessaloniciens 2 :3 associé avec l’Antichrist (Moriel a fréquemment averti que le mouvement œcuménique, la charismanie, l’hyper?pentecôtisme, la théologie libérale et la séduction du mouvement Parole de Foi sont des préludes et un chemin menant à cette rétrogradation collective). Le même abandon de la foi dont Paul parle, en association avec l’Antichrist dans 2 Thessaloniciens est traité d’une perspective plus pastorale dans son épître à Timothée. Nous pourrions dire qu’en 2 Thessaloniciens Paul traite de l’apostasie comme telle alors qu’en 1 Timothée il traite des tendances au sein de l’Église qui mènent à ces événements et, en tant que pasteur senior, il recommande avec insistance à Timothée d’alerter les brebis pour leur protection. Nous bénéficions aujourd’hui de cet avertissement au moyen de l’Écriture et savons ainsi à quoi nous attendre.

Le premier danger ici est de croire que les chrétiens ne peuvent pas apostasier (cela est un sujet complexe en soi et il est traité en deux parties sur les cassettes audio « Sauvé un jour, sauvé toujours »). Quelqu’un ne peut pas abandonner quelque chose dont il ne faisait pas partie. La Bible nous prévient clairement d’une apostasie générale et la notion que seuls des gens non?sauvés peuvent s’éloigner de quelque chose dont ils n’ont jamais fait partie est linguistiquement, théologiquement et logiquement absurde.

L’épître aux Hébreux a été écrite aux croyants Juifs en danger d’abandoner la foi et de retourner en arrière, sous la loi, face à la persécution. Il est absurde de suggérer que ceux qui ont reçu la connaissance de la vérité et qui sont maintenant en danger n’ont jamais été de vrais croyants (Hébreux 10 :26). Le mot ici pour apostasie est parapipto (relié à apostasia) de l’infinitif du verbe apostasier. Nous pouvons voir un double illogisme. Comment quelqu’un peut?il apostasier de ce que qu’il n’a jamais cru? De plus, suggérer qu’un incroyant puisse avoir été participant au Saint?Esprit est ridicule. C’est là une théologie de l’évêque libéral Desmond Tutu, qui déclare que les hindous peuvent avoir le Saint?Esprit. Ce n’est pas la théologie de la Parole de Dieu.

Un tel raisonnement déformé est vraiment insensé. Au lieu d’approcher un texte objectivement et lui permettre de s’expliquer par son contexte, une personne le redéfinit et en réduit ainsi la signification déjà pourvue afin d’accomoder sa présupposition. C’est là une fausse prémisse et un raisonnement convoluté qui demande des acrobaties d’exégèse pour s’auto?soutenir afin de défendre une présupposition qui est contredite par une affirmation explicite du texte. En d’autres mots, parce qu’une signification directe et sans préjudice d’un texte comme celui d’Hébreux 6 ou Hébreux 10, pris dans son contexte, va à l’encontre de leurs idées préconçues, les gens doivent réduire sa signification directe afin de protéger leurs présuppositions. Ils réussissent cela en appliquant une déformation d’exégèse qui a du sens seulement si l’on part de leurs idées préconçues. Toutefois, si nous permettons au texte de parler pour lui?même, leur réduction de la signification du passage devient clairement absurde dans le contexte.

En toute justice, nous devons reconnaître que lorsque Jean Calvin a formulé ce qu’est devenue la doctrine de la persévérance (Sauvé un jour, sauvé toujours), il essayait alors de discréditer l’exploitation hérétique du Catholicisme romain médiéval, qui tenait les gens en captivité en leur proférant le mensonge qu’on ne pouvait avoir l’assurance du salut, ce qui leur facilitait la tâche dans leur vente corrompue d’indulgences et leur permettait de financer leurs programmes de construction de la Renaissance. Toutefois, la solution à l’erreur est la vérité et non une autre erreur. Nous sommes, bien sûr, éternellement sécures en Christ, en autant que nous exercions notre volonté libre, restaurée à la croix et appropriée par la nouvelle naissance, à demeurer en Christ, en coopération avec la grâce de Dieu. En reniant que le libre choix perdu à la chute de l’homme a été restauré au Calvaire, le Calvinisme (semblable au Catholicisme romain, mais d’une autre façon) renie la pleine puissance de la croix de Jésus. Ironiquement, une des plus grandes menaces à la sécurité éternelle du croyant est, en fait, cette fausse idée que les croyants ne peuvent apostasier. Personne ne peut nous soutirer de la main du Père, mais nous pouvons faire un mauvais usage de notre volonté propre et choisir d’abandonner. C’est pourquoi 1 Timothée 4 verset 16 nous indique clairement que nous assurons notre salut. Ce chapitre déclare que ceux qui sont avertis des dangers et qui agissent en conséquence sont ceux qui peuvent assurer leur sécurité et non ceux qui renient le danger.

Des doctrines de démons

Par le Saint?Esprit, Paul nous dit quelle forme prendra l’apostasie dans les derniers jours et il commence en pointant le fait que des menteurs hypocrites dans l’Église propageront des doctrines de démons afin d’égarer les chrétiens. Le Saint?Esprit n’inspire pas Paul à mâcher ses mots dans sa description de ces gens. De plus, il ne fait aucun appel pour eux. Ce ne sont pas des personnes sincères et dans l’erreur mais de mauvaises personnes du genre dont parle Jérémie, à qui Dieu dit de ne pas intercéder en leur faveur (Jérémie 14 :11). Paul ne met pas non plus le blâme que sur les démons. Les doctrines viennent des démons mais elles sont proclamées par des dirigeants mauvais au sein de l’Église.

La première de ces doctrines est spécifiquement une forme de légalisme appelée nomianisme, qui concerne ici une règle diététique. Il ne s’agit pas de gens qui s’abstiennent de certains aliments pour des raisons culturelles ou de témoignage en tant que choix personnel mais qui en font une doctrine. C’est de la Judaïsation (non pas une reconnaissance des origines Judaïques de la foi chrétienne mais un retour à la captivité religieuse). Ce n’est pas une coïncidence que les Adventistes du Septième Jour, les Mormons, les extrémistes Hyper?Messianiques (et, concernant les jours d’abstinence, les Catholiques) s’engagent dans de telles pratiques démoniaques au point de rendre les gens esclaves à des lois diététiques.

Un des dangers est qu’avec l’émergence du Post?Millénialisme et de la théologie du Dominationisme vient ce qui est connu sous le nom de Kingdom Now (le Royaume Maintenant) ? une eschatologie surréaliste qui combine le Reconstructionisme Réformé ? où l’Église prend possession des institutions légales et du gouvernement et qu’elle établit le Royaume Divin avant le retour de Jésus, (d’après les modèles de Calvin, Knox, Zwingli et les Puritains) avec le charismatique et suggère que la terre sera restaurée à sa forme initiale avant la chute. En Angleterre, durant l’expérience de Toronto, une assemblée anglicane (qui suit encore les prophètes de Kansas City) a été dénoncée à la télévision pour

ses fameux services alternatifs où les gens étaient à moitié nus, se basant évidemment sur la nudité d’Adam et Eve. Puisque l’homme semble être herbivore et non carnivore avant la chute, une interdiction chrétienne de consommer de la viande pourrait accompagner cette même notion…

Avec l’afflux de la philosophie du Nouvel Age dans les cercles évangéliques via le mouvement Vineyard et des écrivains tels que Clark Pinnock, William De Artega, Patrick Dixon et Yongee Cho, des chrétiens sauvés deviennent prédisposés à toutes sortes d’influences du Nouvel Age. Ce n’est probablement pas une coïncidence que dans certains quartiers des États?Unis, des idées de la médecine holistique et du végétarisme perçus comme un chemin à une spiritualité plus élevée soient déjà remballées en jargon évangélique pour être consommées par les croyants naïfs et ignorants de la saine doctrine.

Paul ensuite parle du célibat obligatoire, une doctrine de démons qui demeure une doctrine primordiale aux yeux du clergé de Rome. Ainsi, en reniant l’expression naturelle du mariage, nous voyons finalement aujourd’hui exposées les plaies de l’homosexualité et de la pédophilie de ce clergé, aussi bien qu’une avalanche de formes conventionnelles d’adultère et de fornication.

Des couvents de prostituées des années noires et de la Renaissance (ces couvents étaient simplement une continuité, sous les auspices de la papauté, de ce qu’avaient été précédemment les bordels religieux des vierges vestales de la Rome païenne et des temps de la prostitution de la Grèce antique) aux scandales plus récents qui ont littéralement aidé au rabaissement du gouvernement Irlandais il y a quelques années à cause de leur dissimulation des viols d’enfants perpétrés par le clergé Catholique romain, nous voyons les résultats d’une telle doctrine démoniaque. Lorsque ce qui est naturel et moral est défendu, ce qui est contre?nature et immoral se fraie un passage. (1 Corinthiens 7 :9)

On trouve les origines de cette doctrine démoniaque chez Augustin de Hippo, qui a amené les influences du Manichéisme ? une secte gnostique dualiste dont il était membre avant sa conversion à la chrétienté, sous le tutorat de son mentor doctrinalement dérangé, Ambroise de Milan. Les Manichéens ont la perception gnostique que tout ce qui est physique est mauvais parce que c’est le domaine d’un dieu moins important. Il s’ensuit qu’Augustin a adopté cette ligne de pensée et l’a introduite dans la chrétienté en disant : « La seule bonne chose concernant le mariage, c’est d’avoir des enfants qui seront célibataires ». Bien qu’Augustin ait bien agi en réfutant l’hérésie de Pélage, qui reniait le péché orignel, la violence perpétrée au nom de Christ, durant des siècles, (incluant les croisades et les inquisitions) remonte à l’influence séminale d’Augustin, qui maintenait que l’Église peut user de violence pour convertir les gens. C’est également Augustin qui est largement responsable de la dissémination de doctrines erronées telles que le Post?Millénialisme (qui est la base de la théologie de la Reconstruction et du Royaume Maintenant) qui d’ailleurs s’écarte de l’Église apostolique. C’est aussi Augustin qui a essentiellement réécrit la chrétienté, en faisant d’elle une religion Platonique et a développé les notions d’Église visibleƒinvisible qui ont fourni une fausse base doctrinale à Constantin, ayant fait de la chrétienté la religion de l’Empire Romain.

Tragiquement, (tel que discuté dans notre cassette Ce que les Réformateurs ont Oublié) lors de son positionnement pour réformer l’Église, Jean Calvin s’est reféré à Augustin au lieu de retourner à la Bible

? comme les Anabaptistes l’ont fait. Conséquemment, Calvin finit avec un mélange de vérité et d’erreur

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dans sa théologie doctrinale. Il est ironique que le Catholicisme romain et le Protestantisme réformé proviennent tous deux d’Augustin, chacun mettant l’emphase sur des aspects différents des mêmes croyances doctrinales de cet homme et en partageant d’autres. Toutefois, ils étaient en désaccord sur le célibat et les Réformateurs se sont opposés, avec raison, à cette doctrine démoniaque.

Cependant, le Saint?Esprit dit expressément que cette doctrine démoniaque sera également en évidence dans les derniers jours. En Amérique, l’église sectaire The Church of Bible Understanding, dirigée par Stuart Trail (qui est issue du Mouvement pour Jésus et qui, à l’instar de Enfants de Dieu a tourné en secte démoniaque) est remarquée à cause de son groupe ? supposément évangélique ? qui détient vraiment une politique de célibat. Les penchants anti?matrimoniaux de Bill Gothard dans ses séminaires pour la jeunesse sont aussi dérangeants. Potentiellement, les conséquences des prédispositions de Gothard peuvent être dévastatrices. Il décourage le mariage avant 30 ans, ce qui est un âge où débute les dangers d’une première grossesse. Gothard n’est pas médicalement ni théologiquement qualifié. Il n’est pas surprenant qu’un scandale sexuel impliquant le frère de Gothard et le personnel ait ébranlé l’organisation située en Illinios. Malgré cela, plusieurs pasteurs persistent à envoyer leurs groupes de jeunesse aux séminaires de Gothard.

Ce qui est davantage affligeant, est l’accomodation du Catholicisme romain et l’acceptation de le voir comme chrétien malgré ses doctrines démoniaques, par des théologiens qui se disent évangéliques tels que Norman Geisler (qui est un partisan de l’hérésie Aristolienne de Thomas d’Aquin et qui de plus est associé à l’Université Catholique Romaine Loyola) et le théologien Réformiste calvin J.I. Packer ? qui s’est joint à Chuck Colson, Pat Robertson et Bill Bright pour signer « Les Évangéliques et les Catholiques Ensemble » et que ce document inclus le renoncement à évangéliser les Catholiques. Ce compromis avec Rome n’est pas seulement un compromis avec un autre évangile (Galates 1 :8) mais également un compromis avec les doctrines de Rome, incluant celle du célibat. Une doctrine de démons.

De la bonne nourriture, et non des fables

Au verset 6, dans un jeu de mots, Paul fait le contraste entre les fausses doctrines qui interdisent des aliments comme étant une « mauvaise nourriture » et la saine doctrine qui est de la « bonne nourriture

» ou entraphomenos, qui veut dire « être nourri ». Il va plus loin dans sa comparaison en appelant les fausses doctrines des contes profanes et absurdes, ou en grec muthos, d’où nous tirons le mot « mythe

». Dans la plupart des versions bibliques anglaises, il est écrit « mais refuse les fables absurdes et profanes des vieilles femmes » ce qui est mal traduit, à mon avis. Le terme grec utilisé n’est pas « absurde » mais bebelous dont la traduction plus appropriée serait « quelque chose qui profane ». Je ne sais pas si des commentateurs sont d’accord avec moi, mais je ne perçois pas la description de Paul (« de vieilles femmes ») comme de la mysoginie, mais plutôt comme une allusion aux sorcières grecques qui conjuraient des révélations mystiques lors de transes, avec l’aide de potions ou de plantes hallucinogènes. (Apocalypse 21 :8 et 22 :15)

De telles doctrines mythiques qui profanent courent vraiment les rues aujourd’hui au sein de la charismanie populaire (et non « charismatique biblique »). Donc, à partir de fables telles que le Manichéisme d’Augustin (une croyance mythique dualiste disant que le sexe est indésirable parce qu’il

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est un acte physique et que le physique est naturellement mauvais ? ce que le Logos incarné dans Jean chapitre 1 contredit ? émergent deux choses. La première est des doctrines démoniaques (dans le cas présent, le célibat obligatoire) et deuxièmement les « menteurs » (faux docteurs) comme Paul les appellent, qui propagent de telles doctrines démoniaques. Au verset 2, Paul appelle ces menteurs, en grec, pseudologon, qui veut dire « faux Logos » ou plus précisément une contrefaçon démoniaque du logos authentique incarné ? le Seigneur Jésus qui Se manifeste dans la chair, par le Saint?Esprit, et dans la Parole Vivante de l’Écriture. Se rappelant que le thème de 2 Thessaloniciens 2 et 1 Timothée 4 est le même ? l’apostasie des derniers jours ? nous retrouvons dans les deux épîtres la relation entre l’Antichrist qui vient et l’apostasie qui vient. Dans 2 Thessaloniciens, il est l’homme de perdition, un faux Christ. Le terme grec veut littéralement dire « à la place de Christ », qui caractérise les derniers temps de l’apostasie. Dans 1 Timothée 4 nous avons le terme pseudologon qui, encore, caractérise la même période.

Alors dans 1 Timothée 4, au lieu du vrai Logos manifesté dans la chair, le faux logos dit que la chair est mauvaise (ce qui est une caractéristique antichrist dans 1 Jean 4 :1?3). Au lieu du vrai Logos révélé par la personne du Saint?Esprit, le faux logos est révélé par un démon. Au lieu du vrai Logos révélé dans une Parole vivante, le faux logos est révélé par des fables superstitieuses (telles les plombages en or). Et, au lieu que le vrai Logos soit prêché par des serviteurs fidèles du Seigneur, tels que Paul et Timothée, le faux logos est prêché par des rétrogrades menteurs. Tout ceci finit en impiété et en blasphèmes. Tel que décrit dans la Parole de Dieu, nous voyons aujourd’hui ce chaos ridicule, dont la fin ultime ne sera rien d’autre que l’apostasie totale expressément annoncée ici par le Saint?Esprit Lui?même, via Paul à Timothée, et à nous.

Le Sauveur de tous les hommes

A partir d’ici, Paul continue avec une liste d’exhortations personnelles et de recommandations à Timothée, incluant un encouragement semblable à l’exhortation du Seigneur à Jérémie, de ne pas se sentir inadéquat parce qu’il est jeune. Dieu mesure l’âge selon depuis le temps que nous Le connaissons et en termes de maturité spirituelle, non selon les notions abjectes de maturité du monde, ni seulement selon l’âge physique. Une bonne partie de cette exhortation aux versets 8?12 peut tout aussi bien s’appliquer à plusieurs chrétiens sincères aujourd’hui mais au verset 10, Paul révèle que « Dieu est le Sauveur de tous les hommes, principalement des croyants ». Ceci est un énoncé christologique sur Jésus et un énoncé sotériologique concernant le salut, où le Saint?Esprit inspire Paul à réfuter deux erreurs doctrinales importantes que le Seigneur, dans Son omniscience, savait qu’elles émergeraient après le temps des apôtres. La première est de renier que le Sauveur (Jésus) est Dieu et la deuxième est l’erreur de Calvin, qui croit que Jésus n’est pas mort pour les péchés du monde, comme l’enseigne la Bible, mais seulement pour les élus. Dans cette même épître, le Saint?Esprit déclare par Paul que « Dieu désire que tous les hommes soient sauvés (1 Timothée 2 :4). Comme Pierre l’écrit : « Le Seigneur veut qu’aucun périsse, mais que tous parviennent à la repentance. » (2 Pierre 3 :9)

Dieu est éternel et, par définition, vit hors du temps; c’est pourquoi le passé, le présent et les choses futures coexistent dans le livre de l’Apocalypse. Par conséquent, concernant l’éternité ? où le temps

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n’existe pas ? le nombre des sauvés est fixé dès avant la fondation du monde mais, concernant l’incarnation, Dieu est entré dans le temps pour apporter le salut à tous ceux qui répondraient à Sa grâce imméritée. Donc, en relation avec la sphère du temps, le Seigneur déclare qu’Il ne prend pas plaisir à la condition du méchant mais qu’Il préfère qu’il se repente (Ézéchiel 18 :3) Citant Joël, Pierre dit « quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. » (Actes 2 :21) Le Saint?Esprit savait que la séduction et les fausses doctrines ? qui renient les merveilleuses vérités du Dieu juste et aimant ? infiltreraient un jour Son Église.

Des erreurs réformées de la compréhension de la souveraineté et de l’élection ont continuellement amené le chaos dans l’histoire de l’Église. Nous devons mentionner que tous les calvinistes ne sont pas aussi extrémistes ou hérétiques au point d’enlever le verset 10 et dire que « Jésus n’est pas le Sauveur de tous les hommes, particulièrement des croyants. » Seul l’hyper calvinisme tient à une telle particularité non?biblique, disant que Dieu a créé certaines personnes pour qu’elles brûlent éternellement en enfer, alors que la Parole de Dieu déclare qu’Il désire que tous se repentent.

Un coup d’œil au commentaire de Calvin sur De Clementia de Seneca, démontre que la racine herméneutique de l’exégèse Réformée provient de l’humanisme et non de l’Écriture. Un examen du Post?Millénialisme calviniste, Erastianisme (une église d’état) et le baptême d’enfants, révèle que sa doctrine de l’Église provient du Catholicisme romain. Une fouille des Écritures pour trouver un seul verset qui soutienne la théologie de l’Alliance Réformée des calvinistes ? qui dit que Dieu n’a fait que deux alliances : une avec Adam et l’autre avec Abraham (d’où provient la Théologie de Remplacement) démontre qu’un tel passage n’existe pas. Mais, par?dessus tout, la mauvaise compréhension des calvinistes au sujet de la prédestination a une racine philosophique commune avec le fatalisme du Inja Allah de l’Islam et non de la chrétienté biblique. 1 Timothée 4 réfute l’erreur hyper calviniste de « l’expiation limitée » qui restreint la pleine provision du sang de Jésus pour sauver quiconque. Il est vrai que le Seigneur choisit ceux qu’Il sait, de toute éternité, qui répondront à Son appel et nous ne pouvons nous sauver nous?mêmes ni répondre à Sa grâce sans qu’Il nous vivifie. Mais Dieu ne crée personne pour l’enfer. L’enfer a été créé pour Satan et ses anges, non pour l’homme (Matthieu 25 :41). Il est un Dieu d’amour, qui veut et qui désire sauver chacun. Bien que tous ne Le recevront pas, et Dieu sait d’avance qui Le recevra ou pas, « Jésus est Dieu et le Sauveur de tous les hommes, particulièrement des croyants.

» Nous croyons soit l’apôtre Paul, soit Jean Calvin.

L’équilibre divin : l’attention à la Parole de Dieu et ne pas négliger le don

Au verset 13, Paul émet l’avertissement de s’appliquer à la lecture des Écritures, à l’exhortation et à l’enseignement. John Wesley s’est parfois lamenté du fait que le Méthodisme était en déclin à cause de sa négligence à cet égard. Il en est ainsi pour tout mouvement ou dénomination qui les ignore.

Aujourd’hui, nous sommes témoins de la ruine de l’Église Unie Réformée, du Méthodisme, d’une grande partie de l’Église Presbytérienne et de l’Église d’Angleterre, dont les dernières statistiques indiquent une baisse de 36,000 participants à l’assemblée. Ceci prouve que des cours tels que Alpha n’ont jamais eu d’impact significatif. La croissance se voit plutôt parmi les religions orientales, le néo?paganisme et les sectes. Sous le leadership de Bernard Green et Douglas MacBaine, on voit également un déclin dans leur

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itinéraire oécuménique ? loin de la Bible ? par l’Union Baptiste alors que le déclin phénoménal des Assemblées de Dieu se voit dans le nombre de gens qui assistent aux conférences et que des églises se séparent d’elles. Les nombreux scandales moraux d’Elim mentionnés dans la presse en Angleterre et en Nouvelle Zélande peuvent tous être attribués directement ou indirectement à l’éloignement de l’emphase mise par Paul dans l’Écriture.

Heureusement, les Églises Évangéliques Indépendantes n’ont pas fait de démarches majeures en ce qui concerne s’éloigner de la base biblique et devraient probablement être considérées comme les vrais Baptistes.

Aussi, les églises Calvary Chapel, Light and Life Mission et d’autres mouvements pentecôtistes plus conservateurs sont utilisés par le Seigneur pour remplacer le déclin des églises pentecôtistes d’hier. Bien qu’il y ait de claires indications d’espoir, le portrait global n’est pas joyeux et le calibre d’enseignement biblique parmi les Frères n’est qu’un ombrage de ce qu’il a déjà été.

Il est digne de mentionner que l’application à la lecture des Écritures soit la première chose écrite par Paul. Dans l’Église du premier siècle, il y avait peu de textes et la congrégation se fiait donc à ce qu’on lui lise les Écritures. Mais aujourd’hui, il est étonnant de voir combien de gens viennent à l’assemblée sans Bible et écoutent une prédication sans même lire le texte pour eux?mêmes. La foi vient en entendant la Parole de Dieu mais l’emphase mise par Paul est de prendre soin de la lire. Maintenant, au lieu qu’un texte soit lu et exposé, seuls quelques versets sont sortis hors contexte par un pseudo?prédicateur, pour motiver les gens avec des anecdotes qui sont souvent centrées sur eux?mêmes.

J’ai un jour passé une heure et demie de mon temps dans une assemblée en Australie, à écouter Col Stringer. Il a pris deux versets hors contexte sur le sujet « la joie du Seigneur est notre force » et « l’homme sage contrôle son esprit. » Il s’est amusé à parler d’anecdotes colorées. Pendant tout son discours, il n’a pas mentionné le nom de Jésus une seule fois. Il a mis l’emphase sur la joie au lieu du Seigneur, tel que le contexte le décrit. Ceci est de la psychologie pop babylonienne, là où « se sentir bien

» se mascarade en doctrine chrétienne. Le pire, c’est que cette réunion devait venir en aide aux hommes chrétiens pour qu’ils soient de meilleurs leaders au sein de leur famille. Avec un tel non?sens, qui ne peut rien apporter dans un temps de crise, je ne peux m’empêcher de penser à ce qui peut arriver à ces pauvres familles si (que Dieu les en protège!) une vraie tragédie venait à les frapper. C’est pourquoi Dieu dit : « Mes frères, qu’il n’y en ait pas parmi vous beaucoup qui enseignent, car nous encourrons un jugement plus sévère. » (Jacques 3 :1) Ce ne serait pas juste de mentionner seulement le nom de Col Stringer. Son approche est simplement typique de toute la folie populaire qui se fait passer pour de l’enseignement biblique aujourd’hui. Le plus pénible de tout ceci est la triste réalité que dans leur ignorance, ceux qui les écoutent reçoivent leurs messages sans penser. C’est pourquoi Paul dit qu’un texte doit premièrement être lu. Ceci établi le bon contexte et le co?texte.

Deuxièmement, Paul commande que le texte soit utilisé en exhortation. Comme Watchman Nee l’a bien dit, il y a une différence entre une vraie connaissance et de la simple information. La Bible ne nous a pas été donnée pour accroître notre connaissance, pour avoir de la connaissance, mais pour changer nos vies. Paul emploie le terme grec paraklesio qui veut dire implorer, comme un exhortation en vue de

réconforter, et ce mot est directement relié au terme grec parakletos ? un titre descriptif du Saint? Esprit, Qui vient à nos côtés en tant que Consolateur ? mais Son moyen principal pour le faire est par la Parole révélée. « L’Esprit » et la « Vérité » sont mutuellement dépendants et non mutuellement exclusifs. Le Saint?Esprit œuvre seulement selon la Bible qu’Il a inspirée.

Ceci nous amène à la troisième exhortation de Paul ? « enseigner » ? en grec didasklia dont l’usage du Nouveau Testament est d’expliquer la doctrine. Ce mot vient directement du mot grec didaskein qui veut dire doctrine. Bibliquement, bien qu’un faux enseignant tel que Paul Crouch dénonce ouvertement la doctrine biblique comme étant « de l’excrément », le Saint?Esprit, quant à Lui, appelle la doctrine biblique « l’enseignement de Jésus ». Selon la Parole de Dieu, le fait de rejeter les enseignements de Jésus comme des excréments revient à rejeter Jésus Lui?même. Dans le contexte, le rôle de réconfort et d’exhortation du Saint?Esprit est basé premièrement sur les Écritures; toutefois, exhorter sans la saine doctrine n’est pas du tout de l’exhortation mais revient plutôt à induire en erreur et tromper!

C’est seulement après avoir mis l’emphase sur l’application à la lecture des Écritures et ses doctrines que Paul exhorte Timothée à ne pas négliger le don qu’il a reçu par prophétie. Ici, le mot don, en grec, est charismatos, une grâce donnée par l’entremise d’un individu dans le Corps, pour l’équiper pour le ministère, et dans le cas présent il est associé avec un charismata dans la forme d’un ministère prophétique. A moins qu’une solide base doctrinale soit en place où de tels dons sont exercés en accord avec les Écritures, le résultat ne sera pas le charismata biblique mais la charismanie non?biblique.

Tout comme les dons ministériels, les dons charismatiques nous équipent pour accomplir notre appel (1 Corinthiens 12 :4?5) et sont comparés par Jésus aux talents, pour lesquels nous seront jugés selon la façon dont nous les aurons investi en Son nom. (Matthieu 25 :14?26).

Le diable utilise la charismanie afin de discréditer les dons, dans le but que les autres ne désirent pas en avoir et, par le fait même, qu’ils ne soient pas préparés pour la bataille (1 Corinthiens 14 :23). Le diable l’utilise aussi afin que les non?sauvés pensent que nous sommes des fous. C’est également pourquoi Satan emploie des hommes tels que Peter Glover, pour condamner les dons et ceux qui en font usage. Romains chapître 11 traite des buts prophétiques de Dieu pour les Juifs alors que le chapître 12 commence avec l’enseignement de Paul sur une combinaison des dons charismatiques et ministériels.

La raison pour laquelle Paul relie les dons et l’appel dans Romains 11 :29 est parce que l’erreur doctrinale disant que Dieu n’accorde plus de dons et celle où Dieu en a fini avec les Juifs sont deux aspects d’une même erreur.

Dans 1 Corinthiens 14 :23 Paul appelle idiotai (idiots) ceux qui ne sont pas instruits dans les dons charismatiques. Dans 1 Corinthiens 13, les dons demeurent jusqu’à ce que ce qui est « parfait » vienne ? ce qui, dans le contexte de l’épître ? est parousia ou le retour de Jésus, et non le canon du Nouveau Testament. Au début de 1 Corinthiens 7 :8 la charismatai (les dons charismatiques) demeurent jusqu’au retour de Jésus. En regardant le texte dans son contexte et à la lumière de son co?texte, il est « idiot » de dire le contraire.

Les Peter Glover et Col Stringer de l’Église contemporaine divorcent le texte du contexte. La charismanie et la cessation des dons sont toutes deux des croyances que Paul appelle des « idioties ».

La conclusion

Paul fait le point en soulignant l’importance de ces vérités au verset 15, implorant Timothée de se donner tout entier à elles, les enseignant, par amour, à « tous » (sauvés et non?sauvés) comme un témoignage pour les perdus mais aussi comme un exemple de son ministère à l’Église (incluant ceux qui le méprisent). Paul termine sa lettre à Timothée en l’exhortant à prendre garde à lui?même et à son enseignement. Il n’est pas suffisant d’avoir la bonne doctrine si notre conduite est différente.

Le prédicateur baptiste d’Angleterre et membre de l’Alliance Évangélique, Roy Clements, était un bon dispensateur des Écritures mais il a été mis à découvert lorsqu’il a récemment abandonné son église, sa femme et leurs enfants pour un amoureux homosexuel. Certains suggèrent que si la vie de quelqu’un est en règle, nous devrions ignorer leurs erreurs doctrinales. Toutefois, l’Esprit de Dieu, par Paul, dit le contraire. Une doctrine erronée amène un comportement erroné. Si notre conduite et notre doctrine demeurent saines, nous n’avons pas besoin de craindre l’apostasie dont nous parle le Saint?Esprit mais, tel que mentionné au verset 16, nous assurerons notre salut et celui de ceux qui nous écoutent.



By David Passmore August 21, 2026
Don't bite the hand that feeds you - Irish hypocrisy towards Israel Rubin Rothler LLB, LLM Amongst European nations, Ireland in recent years has gained the reputation as being the leading anti-Zionist country. The Irish Republic has never been favourably inclined to Israel. It only established an Embassy in Tel Aviv in 1996. In poll after poll the vast majority of the Irish public have indicated hostility towards Zionism and strong support for Palestinian Statehood. The curious aberration to this is that in British Ruled Northern Ireland support is demarcated along sectarian lines. Catholic Republican areas predictably tend to ardently support the Palestinian cause, while Protestant Unionist communities are overwhelmingly pro-Israel. Perhaps some credence can be given to sentiments of traditional Catholic antisemitism hardwired into the Irish psyche as contributing towards this disposition. It was certainly odd that the Irish government promptly sent a delegation to the Nazi German Ambassador in Dublin to convey condolences after news of Hitler's suicide broke at the end of WW2. But more concretely if you were to ask the average Irish protester on a pro-Palestine march the basis of their empathy for the Palestinian cause, they would point to the ostensible parallels between the Irish experience of fighting for independence from British colonial oppression to the plight of Palestinians living under Israeli occupation. Further remonstrations on a diplomatic level concern the actions of the IDF interreacting with Irish Peace Keepers in Southern Lebanon that have caused the deaths of several Irish Peace Keepers over the decades in friendly fire incidents. Ireland has contributed the most peace keepers to this mission per capita and the government has condemned Israel for these deaths that they view as avoidable. This animosity towards Israel is unbalanced. There are reasons to consider that Ireland and Israel have a shared experience of national liberation. Both countries fought the British in the pursuit of independence. Both countries made great efforts to resurrect their ancient languages for modern wide scale use. Both the Irish and Jews form major diaspora communities in New York. Despite all this Ireland ranks as Israel's second largest export market after the US. The preponderance of Israeli exports to Ireland comprises electronic integrated circuits, micro-assemblies, and tech manufacturing components. American multinational colossal tech corporations like Intel are substantially engrossed in this trade through the chain of supply. Ireland and Israel are hubs for design and manufacture of high-tech hardware components for US corporations. So, due to the nature of the most prosperous and competitive sectors of their respective economies, Israel and Ireland are inextricably bound in bilateral trade ties. Resolutions from the Irish government to impose sanctions on West Bank originating produce is merely perfunctory rhetoric. Such actions amount to a drop in the bucket in terms of impact to overall trade. The stark reliance of Ireland on advanced Israeli aviation equipment recently caused a spectacle when Ireland's new government jet struggled to land in heavy fog due to it being ordered without an advanced Israeli made navigation system. This was directly due to a short-sighted government decision not to buy Israeli military technology. There is a marked disparity between the official position of the Irish government designed for domestic public consumption and the economic policies that it actually pursues towards Israel. The government is acutely aware that the US is massively invested in the Irish economy and they don't want to do anything to jeopardise this. Washington demands that their enterprises in Dublin are intertwined with operations in Israel. The Irish government dare not even prevent US military supply flights refuelling at Shannon Airport on their way to Tel Aviv. The Irish government knows that times change and now the gripping social issue is the anti-immigrant/anti-Islam popular street protests. Soon the anti-Israel protests could become a mere side show only really promoted by Sinn Fein given the pressing ramifications of mass migration. So, in the meantime certain politicians will rile against the occupation, purported genocide and pass paltry sanctions against insignificant produce from the West Bank. All the while making hand over fist in money with the Israelis where it really matters in tech.  (Author is an Israeli American lawyer academically qualified in British and in U.S.A. law, and a graduate of the School of Oriental & African Studies, London. He is a Jewish believer in Jesus and is currently based in Israel).
By David Passmore July 31, 2026
The Tide Has Changed Rubin Rothler LLB, LLM The America that Netanyahu touched down on is a changed America. The death of Lindsey Graham represents a changing of the guard. Graham was a staunch Israeli ally who will most probably become an increasingly rare breed in Washington. Sixty percent of Americans now hold a unfavourable view of Israel which politicians are finding difficult to ignore. It was once unthinkable to believe that New York City with such a strong Jewish electoral base and influence on all sectors of economic and cultural life would have a mayor that is so hostile to Israel to such an extent that he is calling for the arrest of its Prime Minister. From all accounts Netanyahu was cordially welcomed at the White House. The official press release stated that the talks were constructive. What is more telling is what was left unsaid particularly concerning the proposed sale of F35's to Israel's new regional adversary -Turkey. Trump is keen to find a swift resolution to the Iran War, while Netanyahu is opposed to a premature departure. When the US and Israel initiated their attacks on Iran over five months ago, Trump and Netanyahu appeared united in the War's goals and purpose. But as the protracted conflict has staggered to topple the Iranian regime fractures have emerged. Much has been said about the imminent political realities both leaders face. The Republicans could take a big hit in the November midterm elections should the war continue and global energy markets be negatively impacted. Netanyahu is anxious to demonstrate a big win to the Israeli public with the upcoming October election. In Israel, the Iran War is not viewed in isolation, but rather as an extension of the response to the colossal disaster of the October 7th massacre. Netanyahu must rehabilitate his reputation as a competent steward of national security having had the greatest loss of civilian life in an attack happening under his watch. Aside from the Iran issue, Trump is being pressured by Erdogan to insist upon Israeli withdrawal from Syrian territory pre-emptively seized by Israel following the toppling of Assad. Trump has also indicated disapproval of the extent of continuing Israeli measures against Hezbollah in southern Lebanon, questioning the proportionality employed. Netanyahu is not in an envious position. Throughout his tenure and political career, he lauded his ability to engage successfully with the American public by zealously advocating Israel's position. Yet under his government Israel's reputation has plummeted in the US. Trump may be the last US President to extend such overwhelming bilateral support to Israel. The days of politicians like Lindsey Graham are fast ending. While John Fetteman and Marco Rubio appear to be remaining more solid, even some of the most warmly inclined leading Republican and Democrat voices like Donald Trump and Rahm Emanuel have nuanced their support for Israel. The tide has shifted and will at best level off if not continuing to shift further.  (Author is an Israeli American lawyer academically qualified in British and in U.S.A. law, and a graduate of the School of Oriental & African Studies, London. He is a Jewish believer in Jesus and is currently based in Israel).
By David Passmore July 24, 2026
The Saudi Nuclear Deal: An attempt to alter the Regional Balance of Power Rubin Rothler LLB, LLM The initiative to develop a civilian nuclear program in Saudi Arabia with US assistance isn't new. There were concrete plans discussed towards these ends during the first Trump Administration. The recent announcement to actualize this deal follows the geo-political regional tumult in the wake of the Iran War. Several dimensions of motivation underlie the US decision. An overarching US strategic agenda is to keep the Saudis firmly in the American sphere of influence. Washington knows all too well that the Chinese and Russians are eager to offer their nuclear technical assistance to the Saudis in order to draw them closer to their camp. On a personal note, the nuclear agreement is a significant achievement for Bin Salaman. The Saudis have long had designs to diversify their energy supplies. Having a civilian nuclear program also adds prestige to Saudi Arabia as an emerging market economy. For the US, a monopoly on contracting companies for the requisite construction offers lucrative economic opportunities. Although the Civilian Nuclear deal does not allow the enrichment of Uranium, the Saudis will be in a position to do so if Washington gives the green light. This will act as a counterbalanced threat hanging over the Iranians. After the recent flare up of renewed fighting with Iran due to their lack of adherence to the moratorium of understanding, something had to budge in Trump's estimation. A reconfiguration of the power balance in the Gulf by introducing the potential of Saudi Arabia to be able to acquire nuclear weapons shifts the dynamic and places further pressure on Iran to strictly abstain from nuclear proliferation. Despite Israeli concerns about the agreement, Trump sought to assuage their alarm by making it contingent upon Saudi Arabia normalizing relations with them. Given the inherently unstable nature of an autocratic Saudi regime Israel views a diplomatic relationship with the Saudis as being on precarious footing in the long term. Israel is already forced to contend with the implications of one nuclear armed Muslim state - Pakistan and it will further weaken its own deterrent capability if another similarly capable hostile neighbour were to emerge in the future. The roles of Turkey and Qatar in all this foray are a wild card. Officially Turkey is served under the NATO nuclear umbrella for defence that is subject to US control. However, its civilian nuclear program remains in its infancy. Now with the Saudi deal, Erdogan may be inclined to exert pressure on the US to help accelerate his own nuclear program. Just as Erdogan's efforts to acquire F35 fighter jets from the US greatly disturbed Israeli military planners, a heightened Turkish nuclear ability will intensify this fear. Qatar views itself as pursuing its own independent foreign policy that has managed to remain rather neutral during the current war, thereby escaping the ire of Iran's strikes on US regional assets. Overall, the Qatari government has grown closer to the Turkish vision for the region and so likely isn't particularly amiable to the Saudi agreement. Ultimately the Saudi deal is a gamble. Many will see it as throwing more fuel on the fire which will further imperil the tinder box region and heighten tensions. But Trump finds himself at a continuing impasse with a stubborn regime in Tehran that is leveraging their geographic hold on the straits of Hormuz to inflict damage on the global energy markets. Iranian strikes upon US Arab regional allies have underscored the de facto alliance between Israel and the Arabs against Iran and its Shia proxies. The US hopes to use the Saudi nuclear deal as a means of making this alliance official by having Saudi Arabia joining the Abraham Accords as a pre-condition.  (Author is an Israeli American lawyer academically qualified in British and in U.S.A. law, and a graduate of the School of Oriental & African Studies, London. He is a Jewish believer in Jesus and is currently based in Israel).
By David Passmore July 14, 2026
Circling the wagons Ruben Rothler LLB, LLM Israel is a society riddled with tension and division. It is sociologically, if not politically miraculous that a country drawing Jews from all over the world is able to exist at all. The army affords a degree of integration as a melting pot. But this is only a marginal source of national unity in the overall scheme of things. More so are the myriads of external threats that face this small country. In the former generation the Ashkenazi (Jews of European descent) - Sephardic (Jews of Oriental descent) divide was far more pronounced. The dominant Ashkenazi establishment held the reins of political and economic power which was resented by the Sephardim. However, due to a combination of inter-marriage and political accommodation much of the chasm that separated these distinct groups was forged. Menachem Begin (an Ashkenazi politician) in 1970 successfully ran on the Likud Party ticket with a campaign that brought Sephardic Jews under his conservative political umbrella. Later the immigration of Russian Jews following the end of Communism would add a whole new dimension to the Israeli demographic milieu. The younger generation of these immigrants tended to adapt well to Israeli society and contributed much to the economy. The wider division in Israeli society that crosses ethnic lines concerns that between religious and secular Jews. This can be further bifurcated to the clash between the secular and specifically ultra-orthodox Jews (Haredim) as distinguished from the national religious Jews (Dati Leumi). The Secular and the Religious generally part on what they envisage a Jewish State to entail. Religious Jews desire the State to strictly adhere to the stipulations of Jewish Law (Halacha), while at present Halakhic influence is largely limited to certain areas of Family Law concerning Jewish citizens. Wider considerations of promoting a socially conservative political agenda would also be forefront amongst the religious mindset broadly. Secular Jews view the imposition of such proposed measures as a serious infringement of their civil rights. With regard to the Haredim, the bone of contention looms larger, in that this group is fundamentally opposed to participating in society at large. This is acutely manifested in diminished contribution to the work force and a refusal to be conscripted into the army. The 2023 judicial reform protests posed a significant threat to social civil order. The nation appeared to be bitterly divided into two opposing camps. This split reflected broader divisions concerning visions of how the country should be governed. The judicial reforms would have weakened the Supreme Court's ability to render the Executive branch accountable. However, the Supreme Court was also accused of using its considerable powers to promote a socially liberal agenda. Left wing secular Israelis tended to oppose the proposed reforms while those on the right (which included the majority of Religious Jews) supported the reforms. Every weekend droves of protesters were brought onto the streets causing major disturbances to traffic. The polarising nature of this impasse threatened the future of Israeli democracy. It was the October 7th attack that brought a swift end to this public debate and civil strife. The nation instinctually united in response to this common existential threat. The judicial reforms were shelved for a future point when the urgent security threats subsided. However, as the war dragged on the enduring issue of Haredi refusal to conscript into the army became more pronounced. Mounting casualties combined with ever increasing manpower demands to field troops on the multiple theatres of action on which the IDF is engaged has depleted the ranks, and the army is now in much need of fresh conscripts. Haredi belligerent refusal to participate in the pressing national defence has escalated from being a political debate to a matter of very practical vital importance. Overall we can observe that the challenges to national unity in successive generations since the establishment of Israel has recurrently been ameliorated by the common necessity of defence towards outside threats. Most recently we can see this happening with regard to the global anti Semitism and anti-Zionism that has been raging since the October 7th atrocities. These hostile attitudes have paradoxically acted as a force which promotes nationalism and a sense of national cohesion in Israel that otherwise might not functionally exist.  (Author is an Israeli American lawyer academically qualified in British and in U.S.A. law, and a graduate of the School of Oriental & African Studies, London. He is a Jewish believer in Jesus and is currently based in Israel).
By David Passmore July 8, 2026
A Divided Nation Rubin Rothler LLB, LLM The Haredi community has had a complicated, paradoxical relationship with the State since its founding. Rooted in a Talmudic precept that the Jews are forbidden to resettle the land of Israel en masse by force before the coming of the Messiah, the secular democratic State of Israel presents itself as blasphemous by its mere existence. Yet due to practical considerations such as the need to obtain funding for its religious academies the Haredi leadership reached a settlement with the State's founders that exempted Haredi men from being conscripted for military service. This was at a time when the Haredi population in Israel was relatively small. Over the past decades this demographic ballooned until the point that soon the majority of Jewish children in Israel will be born into Haredi families. Such a situation is clearly unsustainable. Recently the Knesset's (Parliament's) Haredi parties have pressured their coalition partners in government to codify Torah Study as part of the Country's Basic Laws. This was purposefully done to elevate the status of their institutions to be on parity with service in the IDF. Israel is yet to promulgate a written Constitution, so legislation classed as a Basic Law holds Constitutional status for all intents and purposes. These moves by the religious parties represent a back door power grab to enshrine in law very significant hurdles to prevent the enlistment of Haredi men. The burden of Israel's defence is comparatively massive for a country its size and it is vastly disproportionately shouldered by the secular population. Until now there have been political initiatives to conscript the Haredim. But given the huge manpower shortages emerging in the wake of near continual conflict on multiple fronts since the events of October 7th this matter has become urgent and not merely a theoretical discussion of what is fair and equitable. It is important to draw a distinction between the Haredim and national religious Jews (Dati Leumi). The Haredim adhere to a lifestyle entirely committed to observance of Jewish Law and Talmudic study. This is embraced to the exclusion of gainful employment and participation in wider society. They are either outrightly opposed to Zionism or consider themselves non-Zionist. Conversely, followers of the national religious movement in Israel although being observant of Jewish law and learning would alongside this pursue secular professions. Furthermore, they are ardently Zionist and disproportionately serve in IDF combat units. This is often done within the framework of a program called Hesder Yeshiva that combines religious learning with military service. Efforts to cater a similar model for accommodating Haredi participation in the IDF have so far failed to make substantial gains. Such measures designed to override Haredi objections to service based upon modesty concerns by strict segregation of the sexes in these specially formed units have failed to appease the Haredi leadership. For them, any form of military service is considered a dereliction of their duty to fully devote themselves to a Torah lifestyle. They argue that their Talmudic learning and prayers are in itself a form of national service and act to protect the Jewish people spiritually from enemy attack. It is as if two parallel societies exist within Israel. And the trajectory of separation between the two is only growing. The Haredim are cloistered away in their Yeshivas, immersed in lives devoted to adhering to the stipulations of Jewish law. While the particulars of actually running the State is left to the Secular. The Haredim desire all the benefits of subsidizing their lifestyle without contributing to society. What we really have going on here at source is two profoundly different and opposing ideological visions of what is important in life and what is the purpose of a Jewish State. At the State's founding these divergent perspectives were more manageable. Ben Gurion only had to contend with one religious party –the National Religious Party. Later in 1970 Begin aligned with the NRP to form a coalition government that also brought Sephardic Jews under the Likud umbrella which had the effect of bringing unity to the country by bridging the Ashkenazi-Sephardi divide. However, over time Israeli politics has seen a proliferation of religious parties, gaining further leverage as king brokers in forming governments due to the proportionate representation voting system which secular Israelis not uncommonly view as political blackmail. (Author is an Israeli American lawyer academically qualified in British and in U.S.A. law, and a graduate of the School of Oriental & African Studies, London. He is a Jewish believer in Jesus and is currently based in Israel).
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By Mea Fredrickson June 23, 2026
New Paragraph
By David Passmore June 22, 2026
THE CAPTION AT THE HEAD OF THE POSTER IMAGE FOR THE MOVIE ‘DISCLOSURE DAY’ BOLDLY DECLARES ‘WE DESERVE TO KNOW’ Indeed, we do need to know the truth. But will we find it in Stephen Spielberg’s new movie ‘Disclosure Day’? Could it just as well be entitled ‘DECEPTION DAY’? In an interview with USA Today Spielberg says that evidence of non-human contact has become “overwhelming” to him. He has suggested that his film could raise significant theological questions for Christians. But will it? For us Christians - No, not on our watch! The movie raises no questions for those who accept the proven accuracy of God’s Word, the Bible. The film, which is capturing the imagination of the public, only confirms exactly what scripture tells us about what are in fact extra-dimensional beings. ALIENS OR FALLEN ANGELS? God inhabits the heavenly realm along with a vast array of angels. Because Lucifer, a created angel, wanted to usurp God as ruler of the universe, he was expelled to another realm outside of our time and space, along with one third of the angels who rebelled with him. These fallen angels manifest themselves as demons who can appear on earth and disappear at will. Spiritual hosts of wickedness exist in heavenly places, wherever this realm is, it is not the place where God dwells. ARE ALIENS BENEVOLENT? In the movie, the ‘aliens’ are portrayed as friendly beings who want to help mankind in a time of crisis. If the aliens are really demons, not visitors from outer space, this is a dangerous delusion. Whitley Striber in his book ‘Communion’ writes on encountering ‘aliens’; ‘I felt an indescribable sense of menace. Whatever was there seemed so monstrously ugly, so filthy, so dark and sinister. Of course they were demons. They have to be.’ Many others have reported similar malevolent experiences. During the movie, Daniel claims to have had an encounter with extra-terrestrials during which he received a special gift of empathy, which is regarded by him as the ultimate superpower. However, there is only One who completely understands our human frailty. We read this concerning Jesus: ‘For we do not have a high priest who is unable to empathise with our weaknesses, but we have one who has been tempted in every way, just as we are - yet he did not sin.’ (Hebrews 4 v 15). Jesus said: “Come to me, all you who are weary and burdened, and I will give you rest.” (Matthew 11 v 28) END TIMES DECEPTION Before he was crucified, Jesus warned his disciples about these last days in which we are living. The first words he used in this context were: “Watch no one deceives you. For many will come in my name saying, ‘I am the Christ,’ and will deceive many.” Deception was top of the list! Later, the Apostle Paul wrote about these days: ‘The coming of the lawless one is according to the working of Satan, with all power, signs, and lying wonders, and with all unrighteous deception among those who perish, because they did not receive the love of the truth, that they might be saved.’ (2 Thessalonians 2 v 9) Have you received the love of the truth? Have you received Jesus who is the way, the truth and the life? If not, you are in great danger. Perilous times are here and they are only going to get worse as man turns more and more away from his maker. Things will only change when Jesus returns soon to establish his own Kingdom on earth, where justice and peace will rule. JESUS, OUR ONLY HOPE! The Bible says all human beings are sinners. The message of Jesus is simple; repent and believe the good news, that God wants humanity, his highest creation, to be reestablished in relationship with him. His plan was simple: to give his life in unconditional love for every human being that has and ever will live, by shedding his blood on a Roman cross. In doing this, we can receive forgiveness of sins. Our old life will then be buried with him, giving us new life with the hope of an eternal future of true peace, love and joy, with freedom from pain and tears. Why ignore such a great gift of salvation? If you do, your fate will be sealed for eternity in hell, which is a real place without God, and thus without love, to face only eternal consequences of punishment. We condemn ourselves to such a fate. REPENT AND BELIEVE THE GOSPEL BEFORE IT’S TOO LATE! Jesus loves you and asks that you repent and believe in him. It would be the best and safest decision of your life! If you commit your life to him, he will give you a new heart, you will be a new person inside. You will also gain a new desire for all that is right and true. And his Holy Spirit will give you an ability to discern the lies of the age we are living in. ‘For God so loved the world, that he gave us his only son, that whosoever believes in him, will not perish, but have eternal life.’ (John 3:16) FINALLY, A RECOMMENDATION  All that is described in this leaflet has been open, in the light for millennia. On the other hand, the theory of extra-terrestrial life has been hidden in darkness, awaiting ‘Disclosure Day’. Which would you prefer to believe, the Word of God, or the word of Stephen Spielberg? I made my choice years ago, and have never regretted it! If this message has spoken to you, just call upon Jesus in a short prayer. Confess to him that you are a sinner in need of salvation. Ask him in sincerity to forgive you and to fill you with his Holy Spirit. You will then become what the Bible describes as being ‘born again’. (John 3 v 7) Then you need to seek a Bible believing church where you can be baptised and become part of a group of believers who can help you get to know Jesus more and more fully. “And you shall know the truth, and the truth shall make you free” (John 8 v 32)
By David Passmore June 20, 2026
Prayer request for Teerth Sond Petitioned Prayer-Supplication/Personal Prayer/ Collective Prayer/Thanks Giving Prayer Our Dear brethren in Yeshua, my family & myself Teerth request your prayers in The Spirit that the latest drugs Ramicirumab & Pacilitaxel will destroy the cancer cell in the Authority Of The Lord Yeshua in The Power of The Holy Spirit. Targeted Petition: Please stand with us in prayer & fasting; The Lord will target the 2cm legion & that it will be cast out of my Liver in the love (agape), compassion, kindness, grace, mercy of God. I do not deserve it because of me- but By His Stripes we are healed for His Glory. This will allow the main operation to go ahead (which should have been done 18 months ago). Step by Step in the leading of The Holy Spirit and the in the Lord Step by Step, as our beautiful sister Beryl said, has worked on my Spiritual man- thank you Lord for waking me up. Lord raise me up for your glory forever because of your love to me, the family & fellowship- an unworthy sinner saved by your grace & love. Email sent to my Oncologist & my Local MP: Greetings Natasha & Dr Mano Joseph Hope All Is Well Thank you for our meeting today. At our meeting we discussed my MRI & CT scans which were done in May 2026. We discussed the operation on my oesophagus which I believe is the best option. (This should have been done 18 months ago). My Kidney operation will be done- non evasive- Lord willing within the next month. Will you be talking to Mr Chacravaty about this? The liver must be targeted first- this is wisdom and the latest radiotherapy treatments available- proton therapy-radiotherapy atezolizumab and bevacizumab sorafenib lenvatinib regorafenib cabozantinib durvalumab and tremelimumab At the meeting we discussed the next CT & MRI scans to be held end off July. Wouldn't it be to better to have them in August so by then I've had 4 full treatments on the latest medication. Also we have Zolbetuximab on compassionate usage- all glory to The Lord. After all the past wrongs I have no doubt now Dr Joseph you will pursue the best for me and family. Dear brethren- King Manasseh, David, Hannah, The Church For Peter, James, The Lord Jesus Christ for example made petitions onto the Lord. We pray as one body to cast off the illness in the Power of The Holy & The Authority Of Yeshua. The Great Physician who came for the ill. To lay out raised hands 🙌🏽 upon the head of our Lord. ABBA/Daddy/Lord in your mercy have mercy on us. Love you all in Yeshua our Lord & God. Teerth, Family & Fellowship
By David Passmore June 19, 2026
The End of an Extended Honeymoon – Are Trump and Netanyahu Parting Ways? Rubin Rothler LLB, LLM  The Israeli public had high hopes for Trump. Unlike his predecessors, he consistently endorsed Israeli measures of self-defence in the different theatres of conflict in which it had to contend. Further to these ends Trump shared in Netanyahu’s determined agenda of preventing the Iranians from pursuing the proliferation of nuclear weapons. During Trump's first term he tore up Obama's negotiated settlement with the Iranians concerning enriched Uranium, echoing Netanyahu’s position that it didn't go far enough. Now in his second term Trump partnered with Israel in a war with Iran that turned out to lack clearly defined goals. The campaign required resolve on the part of America that it wasn't willing to commit. After an initial lightning blitzkrieg that decapitated the Iranian leadership, the Persians dug in and the conflict became a protracted war of attrition hinging on Iran's stranglehold on the straits of Hormuz that could only be realistically lifted by placing boots on the ground or an intensified air war directed against Iranian coastal positions and the destruction of Kharg island, or at least the viable threat to obliterate Kharg island if Iran did not acquiesce. It transpired that Trump and Netanyahu underestimated the resilience of the Iranian regime, thinking that it had already received a near mortal blow during the prior popular demonstrations. So now we are left with a situation where Trump is exasperated with this protracted endeavour and appears to be aiming his frustration towards Netenyahu. A sticking point is Israel's continued occupation of Southern Lebanon. Iran is insistent that Israel withdraw its forces from there as a precursor to fully committing itself to a final status agreement with the U.S. to put an end to its nuclear aspirations. With the midterm elections looming Trump seems to be desperate for an exit strategy from this war. From Israel's perspective the fight against Hizbollah is an inextricable part of the Iranian equation. The IDF has invested massive resources and personnel in the hopes of quashing the Iranian proxy once and for all. Netanyahu is determined to build on the momentum achieved after the spectacular pager attack in 2024. After the catastrophic Hamas massacres of October 7th, the majority of the Israeli public is unwilling to tolerate a capable hostile force on its borders. Trump's proposed solution to this dilemma unrealistically suggests that Syria should take on the role of disarming and removing Hizbollah from Lebanon. In the ultimate reckoning of international relations, America doesn't have iron clad allies, but rather interests like any other nation. If, (as appears to be occurring now) U.S. and Israeli interests fail to align the two countries will cease to act in unison and there may be a rupture in relations on the not-too-distant horizon. Trump has indicated that Israel owes him big time. He has asserted that were it not for his decisive actions they would have been obliterated by Iran's missiles. This is nothing to say of the robust diplomatic support Trump has lent Israel in such forums as the United Nations Security Council and sanctioning officials of the International Criminal Court. Netanyahu is acutely aware of what may be next after Trump. The way public opinion is turning against Israel it is unlikely that the next administration is going to be any way near as friendly as Trump has been thus far to Israel. Trump too of course is mindful of this turning tide opposing Israel. The Iran war has been unpopular to his domestic audience, and the President has been caricatured as Netanyahu’s stooge doing Israel's bidding. Another major consideration for Trump is the colossal impact that the war has had on his other major regional allies: the Gulf States and Saudi Arabia. They have received the brunt of the Iranian backlash that has effectively targeted their energy infrastructure and trading routes. They, along with the Europeans have been exerting pressure on Trump to end the conflict and reopen the Straits of Hormuz regardless of whether the most favourable terms of Iranian capitulation are achieved. Israel, however important a strategic asset and technological powerhouse will not override these broader concerns that are endangering global energy markets. An unspoken factor is Trump's propensity for a belligerent severing of his relationship with allies in the political sphere. His public displays of hostility with former political allies such Senator Ted Cruz, Governor Ron Santos and Elon Musk demonstrate a temperament that the same kind of falling out could invoke with strategic allies as well as those political. Both Trump and Netanyahu are approaching the sunset of their political careers and are naturally inclined to deeply consider the legacies they will leave behind. In the international sphere Trump projected himself as a peacemaker from a position of strength. But as many commentators have pointed out, the war with Iran demonstrated the limits of U.S. power. Trump appraised Iran as low hanging fruit that could be swiftly toppled like Venezuela. However, when push came to shove and the only prospect of landing a decisive blow demanded a massive ground offensive on the scale of the Iraq war, he bottled out and sued for a premature peace that will leave Netanyahu in the cold. Netanyahu is anxious to rehabilitate the injury inflicted on his reputation of the greatest disaster to have occurred in Israel's history having happened on his watch. Eliminating Iran as the great regional adversary pulling the strings of its proxies would have done much in this regard. Neither leader is able to craft their legacies as they would have wanted. Trump is choosing the perceived option of mitigating the damage done to his legacy in foreign affairs. He is trying hard to sell his Iran deal as being more than what Obama bargained in terms of guaranteeing a nuclear free Iran. But as further details of his proposal are leaked this is becoming a tall order. Netanyahu is faced with October elections and he may decide to stay the course in Lebanon as otherwise he will seem weak to most voters. Should this happen, we will be in uncharted waters as it will thwart Trump's designs for an immediate end to this affair.